Les politiciens ont fini par mélangé ou malaxé les 3 pouvoirs, le quatrième et la société civile. Comme toutes les roses, la Démocratie a ses épines; Winston Churchill ne disait-il pas que la Démocratie est le moins mauvais des systèmes politiques ? Ces tares se manifestent parfois par lâaction de médiocres acteurs politiques mais aussi par le jeu des lobbys parasites qui influencent la bonne marche de la République.
Les 3 pouvoirs, le quatrième et la société civile

Ce qui reste constant, câest quâun bon système démocratique se décline par une synergie fonctionnelle et transparente des trois pouvoirs (exécutif, législatif et judiciaire) dâun Etat; il faut que chacun des pouvoirs puisse arrêter nâimporte lequel des trois.
A côté de ces trois pouvoirs qui gouvernent, il y a la presse que dâaucuns qualifient de quatrième pouvoir et la société civile qui doit elle être lâémanation de la partie consciente et engagée de lâensemble des gouvernés.
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Au Sénégal, il a existé et il existe encore dâexcellents journalistes professionnellement et deontologiquement bien formés sortis du CESTI et dâinstituts semblables; à côté de ces hommes de lâart, il y a, comme dans tous les corps de métiers, de mauvais journalistes et de médiocres chroniqueurs sortis du lot grâce à lâaudimat des émissions bidons quâils animent.
Subite et inespérée reconnaissance de la médiocrité

Il arrive que que ces chroniqueurs mieux payés que les vrais journalistes se retrouvent avec des salaires faramineux grâce aux annonceurs conscients de leurs impacts sur la société de consommation.
Cette subite et inespérée reconnaissance de la médiocrité nourrit perpétuellement la course à lâaudimat par la recherche du « buzz » même venant de la bouche des insulteurs publics et de certains interlocuteurs à la moralité douteuse; la nouvelle mode est même de transformer, purement et simplement, ces derniers en chroniqueurs.
Ainsi, se pose la question de savoir quâest ce que la population « veut entendre »? et en toile de fond, le niveau culturel dâune frange de cette population.
Nouvel ordre national de la formation et de lâinformation

Nous devons donc, pour parfaire notre démocratie, améliorer le niveau de conscientisation des masses en adoptant un nouvel ordre national de la formation et de lâinformation.
Pour la société civile qui, au demeurant, reste indispensable, dans son essence, à la bonne marche du pays beaucoup de ses membres sont dans un mélange de genres inextricable.

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Pour une partie de ce groupe, la situation est plus compliquée car il se pose le problème de son financement qui structure la dialectique de son indépendance.
Elle devait être adossée au temple inexpugnable du savoir et de lâindépendance dâesprit; je veux parler des universités.
Par Kafunel Avec Massirin SAVANE,
membre du Secrétariat Exécutif de AJ/A













