Le stade Maniang Soumaré de Thiès qui sera équipée dâune pelouse synthétique dâici octobre, est le plan A de la Ligue régionale de football de Thiès, pour la tenue des compétitions de lâannée prochaine, le plan B étant le stade Lat-Dior, a indiqué vendredi le président de ladite ligue Me Pape Sidy Lô.Â
« Sachez que nous à la ligue régionale de Thiès, retenons que pour les compétitions de lâannée prochaines, Lat-Dior est notre plan B. Notre plan A, câest Maniang Soumaré », a dit Pape Sidy Lô.Â
Il sâadressait à des journalistes, en marge de la visite dâune délégation de la Fédération sénégalaise de football, venue préparer lâhomologation officielle du stade Lat-Dior de la cité du rail.Â
« Au retour de la Coupe du monde, la Fédération sénégalaise avec lâappui de la FIFA, avait offert une pelouse synthétique à la ligue de Thiès. Nous lâavons affectée au stade municipal Maniang Soumaré, avec lâautorisation et lâappui du maire », a raconté le responsable du football régional.Â
Les charges de la pose de cette pelouse seront partagées entre la mairie de la ville de Thiès et la Fédération sénégalaise de football, a-t-il dit.Â
« Toutes les conditions sont en train dâêtre remplies pour que les travaux commencent », a encore renseigné M. Lô, ajoutant : « nous sommes en droit dâespérer que dâici le mois dâoctobre, début des compétitions nationales, (â¦) la pelouse de Maniang Soumaré devrait être disponible pour la jeunesse sportive thiessoise ».Â
« Cela va nous permettre nous Thiessois de jouer dans lâÅuf de la ville, et dâavoir notre base affective à côté de nous ».Â
Ce faisant Lat-Dior pourra être fermé momentanément pour les besoins des grands évènements et des matchs internationaux, qui se tiennent à Thiès, a-t-il estimé.Â
Toujours est-il que si après lâhomologation les clubs thiessois peuvent utiliser Lat-dior, cela va les « soulager » du fardeau de devoir jouer « 26 journées à lâextérieur ».Â
Les équipes thiessoises étaient obligées de migrer vers dâautres cieux pour jouer sur « des pelouses acceptables ».
Là où certains clubs sâadonnent à ce quâil appelle « maraudage » dans des villes comme Mbour ou autres, dâautres préfèrent « braver les réalités des terrains sablonneux » dans la ville.












