Mendicité au Sénégal : âPlus de 100 mille enfants forcés à mendierâ. Les chiffres sur les enfants qui mendient sans leur gré sont inquiétants. Dâaprès les organisations qui militent pour le bien-être des enfants, la majeure partie de cette couche vulnérable se trouve à Dakar.
Mendicité au Sénégal : âPlus de 100 mille enfants forcés à mendierâ

Les chiffres font froid dans le dos. LâOng Human Right Watch (HRW) estime, dans un rapport, repris par WalfQuotidien que plus de 100 mille enfants sont forcés à mendier au Sénégal dont 30 mille dans la seule ville de Dakar.
Dâoù lâappel lancé par François Bockel, conseiller adjoint de coopération et dâaction culturelle à lâAmbassade de France.

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Selon le diplomate français, «il y a une nécessité de se mobiliser et ne pas laisser lâengagement sur ce sujet».
Il sâexprimait lors du colloque : «Enfance et jeunesse au Sahel: facteurs dâexclusion et dynamiques dâinclusion», organisé par Secours Islamique France (Sif).
Identifier les voies dâamélioration en termes de politiques publiques ciblant la jeunesse

Il a été question à travers ce colloque de faire un état des lieux des facteurs de vulnérabilités à lâexclusion sociale et économique des enfants et des jeunes sahéliens.
Mais, selon le Directeur exécutif de Sif, Mahieddine Khelladi, on doit aussi recueillir lâavis des jeunes sur les obstacles à leur insertion sociale et économique, identifier les voies dâamélioration en termes de politiques publiques ciblant la jeunesse.

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Dans le même sens, le président fondateur de Secours islamique France, Rachid Lahlou affirme quâune «proportion importante des enfants et des jeunes est aujourdâhui hors école, hors formation et hors emploi».
Lâaccès à lâéducation de base de qualité et aux formations professionnelles, selon lui, reste un défi majeur. «Beaucoup dâenfants bénéficient uniquement de lâapprentissage du Coran au sein dâécoles coraniques traditionnelles», soutient-il.
Vers la cartographie nationale des Daaras

Une cartographie nationale des Daaras est une vieille doléance. LâEtat du Sénégal est dans les dispositions de réaliser ce projet.
Le Secrétaire général du ministère de la Femme qui a présidé le colloque, annonce que lâEtat sâest engagé dans le cadre de la coopération avec les partenaires, à faire, à partir du début de lâannée 2023, la cartographie nationale des Daaras.













