Dakar, Sénégal â ð¨ð¥ ALERTE BUZZ ! Le rappeur Thiat vient de lâcher une bombe musicale : « Porozé Bi » ! ð£ Un son qui critique sans détour la gouvernance de Diomaye Faye et Ousmane Sonko. Promesses non tenues, train de vie de l’Ãtat… Thiat ne mâche pas ses mots. ð¤ð¸ð³ Le nouveau pouvoir est-il déjà dans le viseur des artistes engagés ? Découvrez notre analyse complète de ce single qui met le feu aux poudres à Dakar ! ð #Thiat #PorozéBi #Sénégal #RapGalsen #Politique #Kafunel
Thiat Dégaine « Porozé Bi » : Le Single CHOC qui Fait Trembler le Pouvoir de Diomaye et Sonko !

ð¥ Thiat lâche « Porozé Bi », un single incendiaire contre le pouvoir Diomaye/Sonko ! Le rappeur de Y’en a marre dénonce les promesses non tenues et demande des comptes. Le Sénégal sous tension. #Thiat #PorozéBi #Sénégal #Pastef
La scène musicale et politique sénégalaise est en ébullition. Cyrill Oumar Touré, plus connu sous le nom de Thiat, figure emblématique du rap sénégalais et co-fondateur du mouvement citoyen « Y’en a marre », a lancé un pavé dans la mare avec son nouveau single au titre évocateur : « Porozé Bi » (« Le Projet » en wolof). [1]
Diffusé ce dimanche sur YouTube, le morceau est une critique acerbe et sans concession de la gestion du pouvoir par le nouveau régime en place, quelques mois seulement après l’élection historique de Bassirou Diomaye Faye à la présidence. [1]
Porozé Bi : Le Rappeur Thiat Sort son 1er Single Critique

Moins d’un an après une alternance politique portée par un immense espoir de rupture, Thiat endosse à nouveau son costume de sentinelle de la démocratie. [10]
Loin de donner un chèque en blanc aux nouvelles autorités, l’artiste met en lumière les premières fissures perçues dans le « Projet » de société promis par le parti Pastef et ses leaders, le président Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko. [2, 3]
Le rappeur, connu pour son engagement constant, que ce soit sous Wade ou Macky Sall, prouve une fois de plus que sa plume est au service du peuple et non des puissants du moment. [10, 11]
Avec des rimes acérées et un flow percutant, « Porozé Bi » n’est pas qu’une simple chanson ; c’est un véritable audit citoyen mis en musique, un rappel à l’ordre qui résonne déjà dans tout le pays. [6]
Une Critique Frontale du « Projet » et des Promesses Envolées

Au cÅur du réquisitoire de Thiat, on retrouve une profonde déception face aux promesses de changement. L’artiste questionne directement la concrétisation des engagements pris durant la campagne présidentielle. [1]
Il pointe notamment du doigt le manque de transparence et de rupture dans les modes de gouvernance. Une des promesses phares évoquées est celle concernant les appels à candidatures pour les hautes fonctions de l’Ãtat, une mesure attendue pour rompre avec le clientélisme et le népotisme. [1]
Thiat exprime son impatience et celle d’une partie de la population qui attendait des actes forts et immédiats. Pour comprendre les attentes citoyennes, consultez ce guide sur la bonne gouvernance !
Le rappeur ne s’arrête pas là . Il dénonce ce qu’il perçoit comme une dérive autoritaire naissante, utilisant des punchlines comme « Afficher démocratie, dawal apprenti dictateur, régime fureur » pour marquer les esprits. [8, 13]
Cette formule choc résume sa crainte d’un pouvoir qui, sous couvert de réformes, pourrait s’éloigner des principes démocratiques. [8] Il s’interroge avec une ironie mordante : « Le pays est au 4áµ sous-sol⦠est-ce que ce gouvernement a une boussole ? ». [8]
La Baisse du Train de Vie de l’Ãtat : Une Rupture qui se Fait Attendre

Un autre point saillant de « Porozé Bi » est la critique virulente de la gestion des finances publiques et du train de vie de l’Ãtat. Thiat, en tant que nouveau coordinateur de « Y’en a marre », se fait le porte-voix d’une insatisfaction grandissante. [1]
Il fustige le maintien de pratiques coûteuses héritées des régimes précédents, alors que le discours officiel prône la sobriété et la bonne gestion. Découvrez 5 astuces pour une gestion budgétaire transparente et efficace !
Cette critique trouve un écho particulier dans un contexte économique difficile pour de nombreux Sénégalais. Le single met en lumière une dichotomie entre les discours politiques et la réalité vécue par les citoyens.
En s’attaquant à ce symbole fort, Thiat rappelle au pouvoir que la légitimité acquise dans les urnes doit se confirmer par des actes exemplaires, en particulier au sommet de l’Ãtat.
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- Le Rap Engagé au Sénégal : Une Histoire de Contre-Pouvoir
- Qu’est-ce que le mouvement Y’en a marre ? (Lien Externe)
Un Buzz Immédiat et des Réactions Contrastées

Dès sa mise en ligne, « Porozé Bi » a explosé sur les réseaux sociaux et les plateformes de streaming. [7, 8] En quelques heures, le clip cumulait des dizaines de milliers de vues, preuve de l’impact massif du message de l’artiste. [8, 9]
Cette sortie a déclenché une vague de réactions, divisant l’opinion publique. D’un côté, de nombreux citoyens et acteurs de la société civile, comme le rappeur et chroniqueur Mollah Morgun, saluent le courage et la constance de Thiat, le qualifiant de « vigie citoyenne » nécessaire à la santé de la démocratie. [4, 12] L’activiste Assane Diouf a également été vu appréciant le morceau. [5]
De l’autre côté, les partisans du nouveau régime crient à l’opportunisme et à la précipitation, arguant qu’il est trop tôt pour dresser un bilan et que le gouvernement fait face à un héritage lourd. [4]
Ce débat passionné illustre parfaitement le rôle du hip-hop dans la vie politique et sociale au Sénégal, où la musique demeure un espace vital d’expression critique et de résistance. [2] Thiat, qui annonce déjà la préparation d’un clip pour accompagner le morceau, ne compte pas s’arrêter là et promet de continuer à porter la voix des sans-voix. [1]
En somme, « Porozé Bi » est bien plus qu’un single. C’est un baromètre de l’opinion publique, un avertissement lancé à une nouvelle génération de dirigeants. Thiat rappelle que la confiance du peuple est un acquis fragile et que la vigilance citoyenne, même face à un pouvoir qu’on a contribué à installer, reste le meilleur garde-fou contre les dérives. Le « Projet » est désormais sous haute surveillance artistique.

















