Les quotidiens marocains parus ce lundi consacrent de larges commentaires à la célébration de la fête de l’indépendance.
Sous le titre « Istiqlal », +l’Opinion+ écrit que la fête de lâindépendance est l’occasion d’honorer la mémoire et saluer la bravoure des résistants qui se sont opposés à la mainmise étrangère sur le pays.
C’est le jour où lâon célèbre le devoir de mémoire, pour que les nouvelles générations sachent que la liberté a un prix que les précédentes ont payé, ajoute le quotidien.
Pour lui, cette fête est le moment opportun pour dresser le bilan des réalisations enregistrées et des manquements constatés, depuis le jour où le pays a recouvert son entière souveraineté.
« L’examen des étapes franchies redonne toute son importance à la date célébrée », estime-t-il, faisant remarquer que le Maroc a encore besoin de l’abnégation et de la vaillance, pour poursuivre sur la voie tracée. « A chaque époque, ses défis, à chaque génération, sa lutte. »
Sous le titre « Lâincarnation de la parfaite symbiose entre le Trône et le peuple dans la défense des valeurs sacrées de la Nation », +Le Matin+ écrit que le 64e anniversaire de lâIndépendance, célébré le lundi 18 novembre, est une occasion de se remémorer les sacrifices consentis par le peuple marocain pour le recouvrement de la liberté et la libération du Maroc du joug du colonialisme.
Le peuple marocain a sacrifié des milliers de ses fils durant sa lutte contre le colonialisme pour la défense de ses droits les plus légitimes. Mais le premier exemple du sacrifice reste celui de Feu Mohammed V qui, par sa foi inébranlable, sa détermination inflexible et son dévouement au service de son peuple, a accepté lâexil dans des conditions inhumaines, afin dâéviter à son peuple de subir les affres de la répression coloniale et de lui épargner les souffrances, rappelle la publication.
Le 18 novembre marque lâune des expressions du lien sacré entre le Trône et le peuple marocain et donne une image éloquente de la symbiose qui a toujours existé entre lâensemble de la nation et le héros de la Libération, Lâon ne peut en effet parler de lâanniversaire de lâIndépendance sans évoquer la glorieuse Révolution du Roi et du peuple, célébrée le 20 août de chaque année, qui sâest déclenchée lorsque les autorités coloniales avaient décidé dâexiler le symbole de la nation, Feu S.M. Mohammed V, souligne-t-il.
+Aujourdâhui le Maroc+ rappelle que plus de six décennies se sont écoulées depuis la victoire marocaine contre les forces dâoccupation étrangères. Une victoire qui demeure toujours vive dans les mémoires de tous les Marocains. Si le Maroc célèbre chaque année cet événement avec la même vigueur, câest principalement pour que les générations montantes puissent se rappeler les sacrifices consentis pour recouvrir lâindépendance du pays.
Une indépendance rendue possible par la lutte dâune Monarchie et un peuple en parfaite symbiose. Ainsi, câest avec une grande fierté que le peuple marocain et la famille de la résistance et de lâarmée de libération commémorent chaque mois de novembre la Fête de lâIndépendance qui symbolise le triomphe de la volonté du Trône et du peuple dans la lutte nationale pour la liberté et lâunité, écrit-il.
Lâun des moments forts de cette libération fut sans nul doute le retour triomphal de lâexil de Feu SM Mohammed V, héros de la libération nationale, et de son compagnon de lutte, Feu SM Hassan II, ainsi que les membres de lâillustre Famille Royale.
Alors que lâindépendance officielle du Maroc a été proclamée en 1956, la lutte pour cette indépendance avait commencé très tôt. Une lutte qui allait dâailleurs franchir un nouveau palier dès les années quarante avec la présentation, le 11 janvier 1944, du Manifeste de lâIndépendance.












