Le triangle rhétorique est la base de toute communication réussie. Les deux grands secrets de la communication: la rhétorique moderne et les N.T.I.C. (Nouvelles Technologies de lâInformation et de la Communication).
Triangle rhétorique, base de toute communication réussie

Lâune des meilleures définitions de la rhétorique â et aujourdâhui de la communication â nous vient en droite ligne de lâantiquité grecque :
« Bien parler, câest bien penser »
La rhétorique est donc simultanément méthode de pensée et méthode de communication, ce qui constitue déjà un atout essentiel puisque les deux sont indissociables mais qui nâest pas partagé par dâautres méthodes.
Elle est basée sur dix concepts fondamentaux qui ont été définis par les philosophes grecs il y a plus de vingt siècles.
Depuis, ceux-ci nâont pas pris une seule ride, bien que certains soient souvent oubliés.
Ces concepts sont résumés sous la forme des deux triangles inversés ci-dessus, désignés pour simplifier sous les termes de « Triangle rhétorique ».
Définition étendue de la rhétorique – Maj. 21/11/2020, 13/12/20, 28/12/20 et 17/01/21.
La rhétorique repose sur deux concepts de base : la confiance et la clarté, qui sont les deux attentes majeures de tout public et qui doivent irriguer lâensemble de toute communication, quelle quâen soit la nature : écrite, verbale, économique, professionnelle, politique, scientifique, philosophique, artistique, entre autres.
La rhétorique dont lâoriginalité, justifiée et indissociable, est dâêtre à la fois méthode de pensée et méthode de communication, peut être définie comme la recherche de lâexpression optimale de la pensée par le langage.
Il sâagit, en effet, de la seule méthode de communication qui par ses trois catégories de langages : la logique, lâéthique et la psychologie sâadresse simultanément à nos trois principaux modes de perception de la réalité, intemporels et universels : la raison, les valeurs, les affects.
Par la logique nous nous adressons à la raison, par lâéthique aux valeurs, et par la psychologie aux affects. Câest cette action simultanée qui permet de captiver le public.
Le triangle rhétorique est un triangle équilatéral. Une communication à laquelle il manque lâun de ces trois langages est une communication bancale et de ce seul fait, le plus souvent, moins efficace.
La rhétorique comprend deux grandes parties : les méthodes de conception et de structuration de la communication, câest-à -dire dâélaboration du contenu ou du message, et les figures de rhétorique lesquelles en sont lâillustration par la forme.
Ces figures ne sont pas de simples « ornements de langage » mais, au contraire, elles contribuent de manière importante à lâ« expression optimale de la pensée par le langage », forme et fond étant indissociables.
« La forme, câest le fond qui remonte à la surface » (Victor Hugo)
Plus spécifiquement, par rapport à la science qui est la recherche de la Vérité, âVéritéâ toutefois évolutive dans le temps, la rhétorique porte sur le vraisemblable.
La rhétorique peut être aussi définie comme lâétude de lâincompréhension et de ses remèdes, comme le passage de lâabstraction au concret, comme la préparation écrite de la communication verbale, ou plus simplement comme lâart dâécrire et de parler dans les relations personnelles ou publiques, art dont la pratique conduit, selon certains auteurs, à la joie de lâesprit.
Rhétorique et communication sont, en résumé, bonnet blanc et blanc bonnet.
Les N.TI.C. (Nouvelles Technologies de lâInformation et de la Communication) apportent une nouvelle jeunesse à la rhétorique, essentiellement en facilitant pratiquement de manière très importante lâélaboration du contenu, tant en matière de communication écrite, que verbale, que sur celui de lâutilisation du visuel et de lâauditif.
Il ne faut cependant jamais oublier que les N.T.I.C. ne sont que le contenant, de simples « tuyaux », par lesquels passe le contenu, lequel est le fruit exclusif de la rhétorique.
Comme le dit excellement lâorfèvre en la matière quâest Wikipédia :
« Les aspects techniques de la communication ne doivent pas cacher lâessentiel : la communication a pour objet de faire passer un message.
Lâidée erronée est quâon communique bien parce quâon dispose de moyens techniques sophistiqués ».

Lâobjectif général de la rhétorique, et de toute communication, est de répondre aux sept questions suivantes :
- ⦠Quâest-ce qui est dit ? (le message)
- ⦠Qui le dit-il ? (lâorateur)
- ⦠Qui lâécoute ? (le public)
- ⦠Où et quand cela est-il dit ? (le contexte, les arguments correspondants)
- ⦠Pourquoi cela est-il dit? (lâobjectif)
- ⦠Comment cela est-il dit? (le ton, le style)
- ⦠Comment captiver lâauditoire ( lâappel simultané à la logique, à lâéthique et à la psychologie)
Avant dâexaminer ces différents concepts, je dirai quelques mots de la phase préparatoire, phase essentielle de la rhétorique. En effet sa réalisation doit nécessairement tenir compte de ces concepts.
1 â Câest la phase préparatoire, dont la rhétorique est la cheville ouvrière, et non le talent qui porte le bon orateur
Ce que, très souvent, nous attribuons à un exceptionnel talent oratoire, dont seule bénéficierait une toute petite élite, est principalement dû à lâapplication de méthodes et de techniques très précises et plus particulièrement, à une phase de préparation importante, essentielle. Cette phase conditionne toute la réussite de la communication.
1.1. Les quatre étapes de la phase préparatoire de la rhétorique
Câest dans cette phase préparatoire quâintervient, tout dâabord, la rhétorique.
Celle-ci comprend les quatre étapes suivantes :
- ⦠Trouver les idées,
- ⦠Les ordonner,
- ⦠Les mettre en forme oratoire, intégralement par écrit,
- ⦠Mémoriser le discours. Avec les supports écrits ou audiovisuels actuels, la mémorisation nâest plus aussi indispensable que jadis mais câest toujours une qualité, rare et très appréciée que de parler sans notes.
La mise en Åuvre de la rhétorique est, elle-même, très facilitée, et même optimisée par lâutilisation des N.T.I.C.(2)
La dernière étape de la méthode rhétorique, la phase oratoire proprement dite, ne vient quâau cinquième et dernier rang.
1.2. Si la phase préparatoire est ratée, la communication sera ratée !
Si la phase préparatoire est ratée, la communication sera ratée ! Sâinscrire à lâune des multiples formations à la communication, notamment à la prise de parole en public, sans y apprendre auparavant à maîtriser cette phase préparatoire serait un non-sens, mettre la charrue devant les bÅufs, comme si on voulait parler une langue sans en connaitre ni lâorthographe, ni la grammaire, ni la syntaxe !
1.3. Câest la phase préparatoire réussie qui porte le bon orateur, en est la flamme, lui donne lâassurance, lâapparente facilité que nous lui envions
Câest la phase préparatoire réussie qui porte le bon orateur en est la flamme, lui donne lâassurance, lâaisance, lâapparente facilité que nous lui envions, et non ce que lâon appelle, à tort, le talent oratoire.
La plupart des échecs ou des performances médiocres en matière de présentations, de conférences ou de discours, ou de nâimporte quelle autre forme de communication, résultent du manque de préparation en général, et notamment dâune préparation organisée selon une méthode. Celle de la rhétorique semble sans équivalent.
Comme le disait, pour lui-même, â que serait-ce pour le commun des mortels ? â lâun des meilleurs orateurs du XXe siècle, Winston Churchill :
« Un discours spontané a été réécrit trois fois ».
2 â Les trois objectifs principaux de toute communication réussie : toucher simultanément la raison, les valeurs, les affects.
Selon la rhétorique, pour quâune communication soit pleinement réussie, il est indispensable quâelle touche simultanément nos trois principaux modes de perception de la réalité, lesquels sont intemporels et universels : la raison, les valeurs, les affects.
A ces trois modes correspondent trois langages spécifiques : le logos, lâéthos, le pathos. Termes que lâon peut traduire par la logique, lâéthique et la psychologie.
Chacun de ces trois langages vise un objectif spécifique. En ce qui concerne la logique il sâagit dâinformer en touchant la raison. Celui qui correspond à lâéthique est dâinspirer confiance en touchant les valeurs.

Enfin, pour ce qui est de la psychologie, il sâagit dâémouvoir en touchant les affects. Je préfère ce dernier terme qui est plus général, plus neutre et inclut les sentiments à celui, plus spécifique, dâémotions.
Jâouvre ici une parenthèse en faisant remarquer que la plupart des ouvrages et des formations sur la communication actuels ne portent en général que sur lâun seul de ces trois aspects : soit sur la logique, soit sur la psychologie alors même que lâon sait bien aujourdâhui, avec les neurosciences, que celles-ci sont indissociables.
Par ailleurs lâaspect éthique de la communication est le plus souvent ignoré, alors même quâil sâagit, on en a souvent le contre-exemple en matière politique, dâun élément essentiel en matière de crédibilité.
Nous touchons là un point essentiel de la rhétorique : celui de la clarté. Nous verrons plus loin que, selon Aristote, lâun des pères de la rhétorique, inspirer la confiance est la principale qualité du communicant.
Mais Aristote ajoute que la principale qualité de la communication est la clarté. La clarté ne peut sâobtenir que par lâutilisation simultanée des trois langages de la rhétorique.
On voit bien dans les trois objectifs de la rhétorique lâaspect très moderne de cette discipline, aspect qui nâa pas échappé aux Américains, pays ou la rhétorique est couramment enseignée alors quâelle ne lâest plus en France depuis 1902.
2.1. La logique : informer, en touchant la raison
Informer correspond à la partie de la rhétorique qui sâadresse à la raison par le moyen de la logique. La logique est un élément fondamental de la rhétorique.
A certaines époques, différents auteurs avaient même réduit, à tort, la rhétorique à la seule logique. Aujourdâhui plus que jamais, lâaspect logique de toute communication demeure un élément essentiel.
A lire aussi
Avant même dâêtre éthique et psychologique, le message doit être structuré de manière logique, être à la fois analytique et synthétique, suivre un plan, être argumenté, démontrer, fournir des preuves.
La logique est ainsi la méthode de pensée principale des entreprises.
2.2. Lâéthique : inspirer confiance, en touchant les valeurs
Lâéthique est la manière dont lâorateur doit se comporter pour inspirer confiance. Lâéthique regroupe la sincérité, la sympathie, lâhonnêteté, lâintégrité, qualités qui confèrent lâautorité.
Les propos de lâorateur doivent respirer ces qualités. Qualités qui sont en quelque sorte lâinverse de ce que lâon reproche parfois à la rhétorique dâêtre : une technique de manipulation.
Selon Aristote : « Lâéquité de lâorateur est presque la plus efficace des preuves ».
Lâun des meilleures orateurs de son époque, Cicéron, disait, lui, que le bon orateur est nécessairement, par définition, un homme de bien.
Un menteur peut, certes, être un orateur habile, voire exceptionnel (cf. Hitler ! ) mais il ne peut être, en aucun cas, un bon orateur au sens de la rhétorique puisque lâun des objectifs de la communication est, ou devrait être, de dire la vérité.
Vérité qui, comme le dit bien lâadage, est un élément essentiel de la crédibilité :
« La vérité suscite la confiance, le mensonge la défiance »
Les promesses non tenues que formulent parfois les politiciens constituent, jusquâà la caricature, le contre-exemple de lâ«éthique oratoire ».
Elles contribuent fortement, comme le soulignent de nombreuses enquêtes, au discrédit de la classe politique.
2.3. La psychologie : émouvoir, en touchant les affects
Dans lâoptique cartésienne très française de la communication, optique centrée sur la logique, il peut sembler à première vue difficile de toucher les émotions et les sentiments.
Ce serait oublier que même si notre communication est principalement de nature logique comme câest souvent le cas en matière de communication professionnelle, nous suscitons quasiment toujours, que nous le voulions ou non, des réactions émotionnelles chez nos interlocuteurs, ne serait-ce que des réactions dâapprobation ou de désaccord.
Au terme dâémotion je préfère dâailleurs, je lâai déjà dis, celui dâaffect qui est plus large et plus neutre. Câest, par exemple, une erreur assez fréquente de tomber dans le pathos, alors quâil sâagit souvent, beaucoup plus simplement, de toucher les sens, notamment le visuel, par des images ou des métaphores.
Lâutilisation des figures logiques de la rhétorique, comme la répétition, lâanaphore, a déjà , à elle seule, un effet psychologique certain : celui de la diversification du style et plus spécifiquement celui de lâinsistance sur certains points essentiels du discours.
Mais, plus généralement, câest par lâutilisation des figures psychologiques de la rhétorique telles que les métaphores, les images, les comparaisons, que nous touchons les émotions.
En effet, ces figures parlent beaucoup mieux à nos sens, notamment aux deux principaux que sont le visuel et lâauditif, que lâabstraction de la logique pure. (V. § 4.2.)
3 â Le message, le communicant, le public
Le triangle rhétorique dâorigine, en bleu sur le graphique en tête de cet article, porte sur les trois critères fondamentaux suivants : le message, le communicant, le public.
3.1. Le message : lâessentiel est le contenu. Les N.T.I.C. ne sont que des tuyaux
A première vue, il peut sembler superflu de rappeler que le message, câest-à -dire le contenu, est lâélément essentiel de toute communication.
Cependant, avec la prolifération des N.T.I.C., il semble bien quâon lâait parfois oublié. Il est clair que les N.T.I.C. aussi perfectionnées et utiles sont elles ne sont que le contenant, des « tuyaux » par lesquels passe le message, le contenu.
Si nous nâavons rien dâutile ou dâintéressant à dire, nous aurons beau avoir recours à la plus élaborée des présentations audiovisuelles, notre communication sera creuse, dénuée de sens, ennuyeuse.
Câest ce qui passe parfois avec des présentations utilisant PowerPoint, logiciel qualifié par certains auteurs de « logiciel qui rend stupide » ! (3)
Comme le formule excellemment lâencyclopédie Wikipédia :
« Les aspects techniques de la communication ne doivent pas cacher lâessentiel : la communication a pour objet de faire passer un message.
Lâidée erronée est quâon communique bien parce quâon dispose de moyens techniques sophistiqués ».
3.2. Le communicant : lâessentiel est dâinspirer confiance
Ce qui intéresse le public ce sont toutes les informations qui sont de nature à mieux faire connaitre le communicant et à inspirer confiance à son audience : « curriculum vitae », références, publications, valeurs, opinions, hobbies, activités diverses. En résumé : son image, ou en dâautres termes son « personnal branding ».
Dâoù lâimportance de la présentation de lâorateur au début de son intervention soit, de préférence, par un tiers, soit par lui-même ainsi quâantérieurement à cette intervention, pour lâannoncer, lâ utilisation de médias appropriés.
De plus, rien nâempêche lâorateur de glisser habilement au cours de son intervention dâautres références
3.3. Le public : qui est-il ?
- ⦠Hostile ou sympathisant ?
- ⦠Comment recevra-t-il le message ?
- ⦠Comment le ton et le style du message le toucheront-ils ?
- ⦠Quel est le public expressément visé par le message ?
- ⦠Quel est le public involontaire ?
- ⦠Le message et lâeffet du message sont-ils susceptibles dâévoluer dans le temps ?
4 â Le ton, le style, lâobjectif spécifique du message
Le triangle rhétorique secondaire, en position inversée sur le graphique en tête dâarticle, porte sur les trois éléments suivants : le ton, le style, lâobjectif spécifique du message.
4.1. Le ton : perçu de manière positive ou négative ?
Le ton peut-être perçu de manière positive ou négative. En voici quelques exemples :
De manière positive : autodérision, chaleureux, dynamique, enthousiaste, conciliant De manière négative : apathique, arrogant, condescendant, ennuyeux, hautain, irrévérencieux
4.2. Le style : la résultante des figures de rhétorique ou de style
Le style est la résultante de lâutilisation des figures de rhétorique ou de style.
On en dénombre plusieurs centaines, mais on constate que les grands orateurs nâen utilisent couramment quâune cinquantaine.
On peut diviser les figures de rhétorique en trois grandes catégories : les figures dâorganisation de la communication, les figures psychologiques et les figures linguistiques (v. Le nouveau guide pratique des principales figures de rhétorique).
- ⦠Exemples de figure dâorganisation de la communication : antithèse, description étendue, parallélisme,
- ⦠Exemples de figures psychologiques : analogie, métaphore, personnification
- ⦠Exemples de figures linguistiques : anaphore, hyperbole, paradoxe
Ces figures de rhétorique constituent, avec la méthode rhétorique proprement dite, lâune des deux clés de lâefficacité de la rhétorique.
Lâanalyse de discours de grands orateurs contemporains comme le président Obama, Martin Luther King ou le président Kennedy montre que les figures de rhétorique y sont omniprésentes.
On en trouve presquâà chaque ligne ! (v. Barack Obama. Yes we can ! 66 figures de rhétorique !) Si lâon supprime ces figures, les principales idées développées dans ces discours demeurent, mais ces derniers perdent toute leur force, tombent à plat, nâexistent plus.

Ces discours montrent que les figures de rhétorique ne sont pas du tout, comme on lâa dit parfois, un procédé artificiel, des âornements de langageâ mais bel et bien lâexpression optimale de la pensée par le langage.
4.3. Les quatre objectifs spécifiques du message
La rhétorique distingue en ce qui concerne le message les quatre objectifs suivants :
- ⦠Affirmer, persuader, revendiquer
- ⦠Sâinformer, se renseigner
- ⦠Dominer, prendre le pouvoir
- ⦠Négocier, réconcilier
Conclusion : lâobjectif final de la rhétorique et de toute communication : captiver
Lâobjectif final de la rhétorique, en touchant simultanément nos trois modes de perception de la réalité : la raison, les valeurs, les affects, par les trois langages correspondants : la logique, lâéthique, la psychologie, peut-être résumé en un mot : captiver, du latin captivare, câest-à -dire faire prisonnier!
Qui nâa jamais été captivé par une excellente présentation, une excellente conférence, un excellent discours ou par lâexcellence de tout autre forme de communication, livre, article, concert, ou tableau ?
Captiver un auditoire est le fruit de la perfection de la communication, perfection qui résulte elle-même du parfait équilibre entre lâappel à la logique, à lâéthique et à la psychologie, en fonction du public visé.

Câest cette perfection qui nous séduit, nous captive, par rapport à des communications seulement centrées sur lâun ou lâautre de ces trois éléments.
Il est à noter que lâon retrouve exactement les mêmes réactions de âcaptivationâ, en matière de marketing et de publicité, ce qui nâa rien dâétonnant puisque les trois modes de perception de la réalité de la rhétorique sont universels. Ils sâappliquent donc à toutes les réalités quelles quâen soit la nature.
En matière de marketing, lorsque après moult recherches nous trouvons enfin le produit idéal correspondant à nos critères, le poisson plus ou moins gros que nous sommes nâest-il pas âcapturéâ âfait prisonnierâ par le fabricant avisé de ce produit bien conçu ?
Un bon produit nâest-il pas un produit communicant ? Ne correspond-il pas aux trois objectifs de la rhétorique : la logique, lâéthique et la psychologie ?
Est-il surprenant que la rhétorique soit couramment utilisée aux Etats-Unis dans les deux domaines ci-dessus ?
Des domaines beaucoup plus vastes que le marketing, tels que la philosophie, nâéchappent pas à la rhétorique.
Serait il réducteur de dire quâune vie équilibrée doit être à la fois logique, éthique et psychologique ? (V. Pourquoi la rhétorique demeure-t-elle aussi efficace ?)
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- ⦠(1) Le présent article ayant été publié le 1/12/2015, jâai procédé à des mises à jour fin
- ⦠2020 et début 2021 pour tenir compte de lâavancement de mes recherches entretemps. La principale porte sur la définition étendue de la rhétorique, définition qui a elle-même entrainé la réécriture des deux premières parties du 2e paragraphe ainsi que des reprises ponctuelles dans dâautres parties. Jâai par ailleurs posé trois liens. Ceux-ci conduisent à des articles plus récents et plus complets. Lâinternaute pressé pourra par ailleurs consulter la version synthétisée du présent article : http://Version ultra -synthétique du triangle Rhétorique/Communication
- ⦠(2) Nouvelles Technologies de lâInformation et de la Communication, communément désignées sous le sigle N.T.I.C.. à ce jour, il en existe onze, toutes inventées aux Ãtats-Unis : lâinformatique individuelle, lâinternet grand public, les bases de données, les moteurs de recherche, les réseaux sociaux, le Cloud, les smartphones, les tablettes, les liseuses électroniques, les montres connectées et les casques à réalité augmentée.
- ⦠(3) La Pensée PowerPoint : Enquête sur ce logiciel qui rend stupide. Frank Frommer, La Découverte, Paris, 2010














Je fais maintenant mon mémoire de la troisième année à l’université sur l’argumentation et cet article m’a beaucoup servi pour mieux comprendre la rhétorique aristotélicienne. Je vous félicite
Bonjour Monsieur Luis Javier
Merci pour l’intérêt que tu portes sur notre site web https://www.kafunel.com. Nous sommes également heureux de constater que nos publications ont été utiles pour les recherches de ton mémoire.
Tu peux laisser un commentaire où tu partes ton expérience aux autres.
Vous pouvez aussi nous citer dans votre rédaction. A la soutenance , nous parvenir un exemplaire pour que poussions vous aider à promouvoir votre travail.
Merci
Cordialement