Au Menu de la Revue De Presse Du 31 Août 2022, La Bataille Pour Le Contrôle Du ââPerchoirââ. La course à la présidence de lâAssemblée nationale au sein de lâopposition, auréolée dâune percée aux législatives du 31 juillet dernier, est largement commentée par les journaux parvenus mercredi à lâAgence de presse sénégalaise.
Bataille Pour Le Contrôle Du ââPerchoirââ Au Menu Revue De Presse Du 31 Août 2022

Lâinstallation de la nouvelle Assemblée nationale est fixée au 12 septembre. A cette occasion, le nouveau bureau et le président de lâinstitution seront choisis parmi les députés.
Théoriquement, la coalition au pouvoir, Benno Bok Yakaar (BBY), devrait hériter du Perchoir en dépit dâune courte majorité de 83 sièges acquis après le ralliement de Pape Diop, un député qui avait battu campagne sous la bannière de lâopposition.
En face, lâopposition, revigorée après avoir obtenu un nombre inédit de députés, nâentend pas faciliter la tâche. Les deux coalitions fortes de lâopposition, Yewwi Askan Wi et Wallu Senegal ne cachent dâailleurs pas leurs intentions de briguer la présidence de lâAssemblée nationale.
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Cela fait certainement croire à Sud Quotidien que lâopposition « joue le trouble-fête ». La publication sâattend à ââun duel sans merciââ entre les deux camps pour le perchoir, le 12 septembre prochain, date dâinstallation de la 14e législature.
Briguer la Présidence de lâAssemblée nationale

« Le contrôle du perchoir ne semble pas parti pour être une partie de plaisir pour le groupe parlementaire allié au pouvoir en place. Lâopposition forte de 80 députés de lâinter-coalition Wallu-Yewwi et des deux parlementaires de la coalition AAR Sénégal et du MPR-Les serviteurs, en lâoccurrence Thierno Alassane Sall et Pape Djibril Fall, entendent eux aussi briguer la Présidence de lâAssemblée nationale », souligne le journal.
En perspective de lâinstallation officielle de la nouvelle Assemblée nationale, Source A se fait échos des négociations entre les coalitions « Yewwi et Wallu autour de sa Présidence, du nombre de groupes parlementaires ». Les difficultés de trouver un accord pousse sans doute le journal à asséner en Une : « ça cale et coince ».
Une fois de plus, les membres de la conférence des leaders de Yewwi Askan Wi se sont réunis autour de discussions qui ont porté sur la Présidence de lâAssemblée nationale et sur le nombre de Groupes parlementaires à mettre sur pied une fois à lâhémicycle, indique le journal.
Ahmeth Aïdara et Barthélémy Dias veulent sâarroger le fauteuil

« Pour le moment, il nây a pas de consensus sur la question. A côté de Wallu, qui veut sâarroger le fauteuil, Ahmeth Aïdara, soutenu par Malick Gackou, bute sur Ousmane Sonko qui préfère Barthélémy Dias au maire de Guédiawaye », croit savoir Source A.
Les difficiles négociations de lâopposition significative intéressent également Bès bi le journal qui nâhésite pas à évoquer ââlâéchec du huis-clos Yewwi-Wallu sur le choix de leur candidat à la présidence de lâAssemblée nationaleââ.
Le journal ajoute que le PASTEF, parti dâOusmane Sonko, est entré dans la danse en proposant un de ses responsables, Birame Souleye Diop, comme candidat à la présidence de lâinstitution parlementaire.
« Après Mamadou Lamine Thiam pour Wallu Sénégal, Barthélémy Dias, puis Ahmeth Aïdara dans Yewwi Askan Wi, Birame Souleye Diop est proposé comme candidat à la présidence de lâAssemblée nationale. Câest la décision prise par les cadres patriotes qui se sont réunis hier (mardi) », fait savoir Bès bi en signalant pour lâheure que les négociations nâavaient pas abouti à grand-chose et étaient même appelées à se poursuivre demain (jeudi).
Yewwi Askan Wi pour la résolution de trancher demain jeudi

Ce rendez-vous a sans doute inspiré Le Quotidien. Le journal, fidèle à son habitude, a usé dâun jeu de mots « Yewwi libère demain » en première page, Yewwi signifiant libérer en Wolof.
Le journal fait observer quâaprès plusieurs tergiversations, « les leaders de la coalition Yewwi Askan Wi ont finalement pris la résolution de trancher demain jeudi, la question de la candidature à la présidence de lâAssemblée nationale ».
La publication renseigne quâil a fallu de ââfortes pressions de certains leaders pour que Khalifa Sall et Déthié Fall se résolvent à cette solutionââ.
Le journal Enquête y est également allé à fond en agitant ââun choc des ambitionsââ dans les négociations autour de la candidature de lâopposition pour le contrôle de lâAssemblée nationale, le 12 septembre.
Trois groupes parlementaires devraient être mis sur pied par les différentes franges de lâopposition

A lâimage des autres publications, le journal assure que trois groupes parlementaires devraient être mis sur pied par les différentes franges de lâopposition.
De son côté, Walf Quotidien tente de comprendre les raisons des annonces précoces de candidatures à lâélection présidentielle de 2024.
« Candidat à la présidentielle de 2024 : pourquoi ces déclarations précoces », interroge en Une le journal. Dans ses colonnes, la publication fait remarquer : « Même sâils ont tous la même ambition de succéder à Macky Sall à lâissue de lâélection présidentielle de 2024, certains candidats ont vite fait de déclarer leur candidature pour des raisons bien différentes. Mais dans le même objectif de retenir lâattention de lâopinion publique et politique ».
Pour sa part Le Soleil a proposé à ses lecteurs les échos dâune virée à Sandiniéry, un village du département de Sédhiou, en Casamance (Sud), symbole du refus colonial, une localité aujourdâhui à « lâépreuve de la modernité ».

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« Située sur la rive droite du fleuve Casamance, à hauteur du département de Sédhiou, Sandiniéry a la réputation dâêtre une terre du refus ou un village +rebelle+ ».
Sandiniéry fait partie des rares localités jamais conquises par les colons français. Cette prouesse, Sandiniéry la doit à son marabout résistant, Almamy Fodé Fossa Souané. Grace à ses +soldats+, des abeilles, il a dérouté lâarmée française coloniale en février 1861. Celle-ci essuyant une cuisante défaite au débarcadère de Sandiniéry, raconte le journal.












