Cop 26 : 150 millions de dollars pour le bassin du Congo

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Cop 26 planche sur l’avenir environnemental de la RDC. 150 millions de dollars pour le bassin du Congo. Collectif de ministres de l’Environnement et de chercheurs pour la défense du bassin du Congo.

Cop 26 : 150 millions de dollars pour le bassin du Congo

Deuxième « poumon du monde », le bassin du Congo pourrait être un allié de poids dans la lutte contre le réchauffement climatique.

À condition que sa sauvegarde devienne une priorité à la fois pour les responsables politiques, les scientifiques et les bailleurs de fonds.

Le parc national d’Odzala-Kokoua, dans la région de la Cuvette-Ouest, dans le nord-ouest de la République du Congo.

La deuxième plus grande étendue de forêt tropicale de la planète se trouve en Afrique centrale, dans le bassin du Congo.

Il assure la subsistance de quelque 80 millions d’habitants dans la région et les précipitations que ses forêts génèrent, jusqu’au Sahel et sur les hautes plateaux éthiopiens, font en outre vivre plus de 300 millions d’Africains ruraux.

Ces forêts, qui abritent différentes espèces animales, dont les éléphants de forêt, les gorilles des plaines, les chimpanzés et les bonobos, jouent également un rôle essentiel dans la régulation du climat de la planète.

Mal loti

La pérennité de tels services vitaux, tant pour l’homme que pour la planète, n’est pas garantie, eu égard au changement climatique rapide et au développement en cours dans la région.

La capacité de la forêt tropicale à absorber du dioxyde de carbone diminue à mesure que les températures augmentent.

Bien qu’elle soit plus lente qu’ailleurs sous les tropiques au cours des dernières décennies, la déforestation a entraîné la perte de plus de 500 000 hectares de forêt primaires rien qu’en 2019.

Un phénomène appelé à s’intensifier si rien n’est fait, si de nouvelles politiques ne sont pas envisagées.

Pourtant, les forêts tropicales d’Afrique centrale mobilisent beaucoup moins l’attention des milieux scientifiques et des pouvoirs publics que celles d’Amazonie et d’Asie du Sud-Est.

Ainsi, entre 2008 et 2017, le bassin du Congo n’a reçu que 11 % des flux financiers internationaux destinés à la protection et à la gestion durable des forêts dans les zones tropicales, contre 55 % pour l’Asie du Sud-Est et 34 % pour l’Amazonie.

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Même comparé au reste du continent, le bassin du Congo apparaît lésé. Un exemple : financé par le Royaume-Uni, le Future Climate for Africa (FCFA) a investi 20 millions de livres sterling (27 millions de dollars américains) dans la modélisation panafricaine et dans quatre projets axés sur l’Afrique orientale, occidentale et australe. Rien dans le bassin du Congo ou en Afrique centrale.

Entre 2008 et 2017, le bassin du Congo n’a reçu que 11 % des flux financiers internationaux destinés à la protection des forêts dans les zones tropicales

Les répercussions de cette négligence sont visibles dans la sixième évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) de 2021 : l’Afrique centrale était l’une des deux seules régions du monde (avec la pointe sud de l’Amérique du Sud) à ne pas disposer de données suffisantes permettant aux experts d’évaluer, dans son rapport 2021, les tendances passées en matière de chaleur extrême.

L’exemple brésilien

Nous sommes un groupe de ministres responsables des forêts de la région et de scientifiques évoluant sur le terrain et qui conseillent les gouvernements.

Impatiens kilimanjari, espèce endémique de la forêt pluviale.
Impatiens kilimanjari, espèce endémique de la forêt pluviale.

Ensemble, nous appelons à une initiative pour la science du climat dans le bassin du Congo.

Elle comprendrait un programme de recherche évalué à 100 millions de dollars d’une durée de dix ans, lié à un fonds distinct de 50 millions de dollars destinés à former des ressortissants du bassin du Congo en vue de l’obtention d’un doctorat scientifique.

Un tel financement transformerait notre compréhension de ces forêts majestueuses, fournissant une contribution cruciale aux décideurs politiques pour les aider à adopter des politiques visant à contrer les crises environnementales imminentes de la région.

Il existe un précédent. Au milieu des années 1990, la recherche sur les forêts tropicales de la région amazonienne était limitée et essentiellement menée par des scientifiques étrangers.

Officiellement lancé en 1998 et dirigé par des Brésiliens, le programme d’expérimentation biosphère-atmosphère à grande échelle en Amazonie, connu sous le nom de LBA, a représenté un effort de 100 millions de dollars pour dix ans.

Il a révolutionné la compréhension de la forêt amazonienne et de son rôle dans le système terrestre.

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Le LBA a nécessité six années de mesures intensives et a couvert la climatologie, l’hydrologie, l’écologie et la biogéochimie sur une superficie de 550 millions d’hectares.

Il comprenait 120 projets et 1 700 participants, dont 990 Brésiliens. L’un de ses plus grands héritages a été la création d’une nouvelle génération de chercheurs brésiliens.

Deux décennies plus tard, le Brésil est désormais largement reconnu comme le premier pays au monde pour la surveillance des forêts tropicales et est à la pointe de la science des forêts tropicales.

En terre inconnue

À cheval sur huit nations, le grand bassin du Congo couvre quelque 240 millions d’hectares de forêts contiguës. Le simple fait d’échantillonner cette vaste région relève de la gageure.

Le Mawenzi depuis des plantations de bananiers mêlées à des espèces de la forêt pluviale. Cette pratique a l'avantage de diminuer les besoins en eau des espèces introduites grâce à l'ombrage.
Le Mawenzi depuis des plantations de bananiers mêlées à des espèces de la forêt pluviale. Cette pratique a l’avantage de diminuer les besoins en eau des espèces introduites grâce à l’ombrage.

Y accéder nécessite souvent des journées de voyage en pirogue et de longues randonnées à travers la jungle humide, rythmées par la pataugeoire dans les marécages.

À cela s’ajoute un préjugé omniprésent : travailler dans la région du bassin du Congo est périlleux, face aux risques d’instabilité politique, de maladies inconnues ou d’animaux dangereux.

En réalité, sur une large partie de l’Afrique centrale, les risques sont similaires à ceux de la forêt amazonienne ou des écosystèmes de savane d’Afrique de l’Est.

Ces différents défis peuvent être surmontés. Coécrits par plusieurs d’entre nous, des articles publiés ces dernières années soulignent à quel point la région est importante et peu étudiée.

En 2017, le plus grand complexe de tourbières tropicales au monde, d’une superficie de 14,6 millions d’hectares au cœur du bassin du Congo, a été cartographié pour la première fois.

Ce travail a radicalement changé notre compréhension des réserves de carbone dans la région.

En mars 2020, un consortium international a montré que les forêts tropicales humides d’Afrique absorbent chaque année la même quantité de carbone que celle émise chaque année par l’utilisation de combustibles fossiles sur l’ensemble du continent africain dans les années 2010.

Les forêts tropicales du bassin du Congo seraient plus efficaces pour ralentir le changement climatique que celles d’Amazonie

En décembre 2020, il a été démontré qu’une baisse drastique de 81 % de la production fruitière pendant trois décennies dans une zone forestière du Gabon coïncidait avec le réchauffement climatique et s’accompagnait d’une diminution de 11 % des éléphants de forêt, en partie tributaires de ces fruits pour leur alimentation.

Et en avril, la première évaluation régionale de la composition des communautés d’arbres en Afrique centrale a été publiée, étude qui cartographiait les zones vulnérables au changement climatique et aux pressions humaines.

Dans l’ensemble, les données étonnamment récentes (bien que quelque peu limitées) suggèrent que les forêts tropicales du bassin du Congo sont plus denses en carbone, plus efficaces pour ralentir le changement climatique et résister à ses effets que les forêts tropicales amazoniennes.

Mais nous ignorons comment les sécheresses croissantes, les températures plus élevées, l’exploitation forestière sélective et la déforestation pourraient interagir – une équation à plusieurs inconnues qui comprend la possibilité d’une réduction des précipitations dans le Sahel et les hauts plateaux éthiopiens.

Il y a quelque 2 500 ans, de vastes étendues de forêts du bassin ont été perdues pendant une période de stress climatique. Les chercheurs ne sont toujours pas parvenus à expliquer cet événement, ni à évaluer la probabilité de sa répétition.

Le mont Méru vu en arrière-plan à travers la végétation composant la forêt pluviale.
Le mont Méru vu en arrière-plan à travers la végétation composant la forêt pluviale.

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On sait peu de choses sur la région car la science est insuffisante en Afrique centrale. Curieusement, les chercheurs ne comprennent toujours pas les principes de base expliquant pourquoi différents types de forêts se retrouvent là où ils sont dans le bassin du Congo.

Les modèles climatiques pour cette région sont médiocres, en raison non seulement de l’interaction complexe des influences des océans Atlantique, Indien et Austral mais aussi du manque de données climatiques locales.

Sans plus de données et plus de spécialistes, il est impossible de faire des prévisions fiables des réponses de ces forêts aux changements du climat et de l’utilisation des terres.

Enthousiasme, financement et leadership

Il est urgent d’investir dans la science fondamentale pour combler ces lacunes.

Une initiative scientifique sur le climat du bassin du Congo devrait se concentrer sur trois problématiques essentielles : comment le bassin du Congo fonctionne-t-il actuellement en tant que système intégré ?

Comment les changements en matière d’utilisation des terres et de climat affecteront-ils sa fonction ? Dans quelle mesure les différentes options de développement sont-elles durables ?

Ces thématiques soulèvent des questions plus spécifiques auxquelles les politiques devront répondre, en particulier si les pays ambitionnent d’atteindre l’objectif de zéro émission de dioxyde de carbone à l’horizon 2050. Parmi ces questions, la quantité de carbone stockée dans la végétation et les sols.

Ces quantités et d’autres doivent être déclarées, conformément aux engagements pris par les pays dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat de 2015.

À l’heure actuelle, la plupart des pays d’Afrique centrale s’appuient sur des valeurs par défaut, qui pourraient se révéler très fausses.

Selon un récent article sur les forêts de montagnes africaines très proches des bords du bassin, par exemple, les valeurs de stockage de carbone mesurées étaient 67 % plus élevées que les valeurs par défaut.

Une initiative scientifique ne fonctionnera que si elle rencontre l’enthousiasme des chercheurs et le soutien actif des pays clés du bassin du Congo

Une initiative scientifique ne fonctionnera que si elle rencontre l’enthousiasme des chercheurs, si ces derniers font preuve de leadership et si elle bénéficie du soutien actif des pays clés du bassin du Congo, ainsi que de l’adhésion des bailleurs de fonds. Nous envisageons trois étapes pour atteindre ces objectifs.

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Premièrement, les scientifiques de la région du Congo devraient organiser un atelier avec les architectes et les participants du LBA pour évaluer les leçons de la région amazonienne. Cette coopération sud-sud construirait un cadre dirigé par des scientifiques pour répondre aux questions de recherche cruciales.

Deuxièmement, une réunion de responsables politiques et de conseillers de la région faciliterait les discussions sur les questions politiques pertinentes que les scientifiques pourraient étudier.

Celle-ci serait dirigée par le Cameroun, la République démocratique du Congo, le Gabon et la République du Congo – les quatre nations menant le plus de recherches dans la région. La réunion aiderait à obtenir le soutien politique des ministères responsables des forêts, de l’environnement, de l’eau, du climat, des sciences et des universités.

Troisièmement, les partenaires devront développer un programme scientifique global acceptable pour les bailleurs de fonds.

Un tel programme inclurait probablement l’intensification de nombreux efforts déjà en cours, mais dont la portée est actuellement insuffisante ou dont le financement n’est pas fiable. Cela accélérerait les progrès scientifiques.

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Par exemple, une poignée de sites de terrain établis existent déjà dans le bassin du grand Congo, notamment dans le parc national de la Lopé, au Gabon, et dans la réserve de biosphère de Yangambi, en République démocratique du Congo.

Ces « super-sites » sont des stations de terrain sophistiquées avec du personnel à temps plein qui collecte des ensembles de données fiables et sur le long terme concernant la végétation, les animaux et l’environnement physique, voire les flux de gaz à effet de serre à Yangambi.

Mais les sites sont trop peu nombreux, et ils s’appuient sur les efforts héroïques des champions locaux. Il devrait y avoir une douzaine d’emplacements dans toute la région, avec un financement cohérent pour soutenir des projets de recherche complexes.

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De même, le Réseau d’observation des forêts tropicales humides africaines (Afritron), créé en 2009, suit chaque arbre dans des parcelles d’échantillonnage permanentes pour estimer le bilan carbone des forêts non perturbées.

Bien que cet observatoire soit passé de ses 40 sites d’origine en Afrique centrale à plus de 200 aujourd’hui, ceux-ci ne couvrent que 250 hectares sur un total d’environ 240 millions d’hectares. Il s’agit d’un échantillonnage très clairsemé à partir duquel tirer des conclusions régionales.

Nouvelles opportunités

Pendant ce temps, le Forest Global Earth Observatory (Forestgeo), créé en 1990 pour comprendre comment les forêts tropicales maintiennent un nombre aussi diversifié d’espèces d’arbres, n’a établi que quatre sites en Afrique centrale en trente ans, dont aucun au centre du bassin. Il y a un besoin évident d’expansion.

Enfin, la campagne de terrain aéroportée AfriSAR 2016, une collaboration entre la National Aeronautics and Space Administration (Nasa), l’Agence spatiale européenne et l’Agence gabonaise d’études et d’observation spatiales, a montré comment combiner différents ensembles de données pour cartographier soigneusement les types de forêts et leurs stocks de carbone dans le parc national de la Lopé au Gabon. Ce modèle pourrait être reproduit ailleurs dans le bassin.

Cent millions de dollars assureraient le changement radical nécessaire à la recherche scientifique et offriraient des opportunités aux jeunes Africains

Tous ces travaux nécessiteront de lier théorie, observations, expérimentations et modélisations.

Il devrait attirer une diversité d’experts internationaux de premier plan pour se concentrer sur l’Afrique et fournir une formation aux ressortissants du bassin du Congo.

Un programme de recherche de 100 millions de dollars offrirait de nouvelles opportunités et des options de carrière indispensables aux scientifiques africains.

L’investissement lié de 50 millions de dollars, axé sur le développement des talents, pourrait produire environ 200 doctorats décernés par les principales universités du monde entier.

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Cela créerait une nouvelle génération de scientifiques, y compris de futurs dirigeants, en Afrique centrale.

Le programme de formation assurerait le changement radical nécessaire à la capacité scientifique et offrirait des opportunités aux jeunes chercheurs africains qui ont actuellement du mal à concourir pour des bourses internationales, lesquelles sont souvent remportées par des étudiants d’Asie ou d’Amérique du Sud.

L’argent bien dépensé

Ce programme scientifique de 150 millions de dollars sur une durée de dix ans a besoin d’investisseurs.

On pourrait envisager de combiner les fonds des gouvernements qui ont fait d’importants investissements forestiers et scientifiques dans le bassin du Congo par le passé, notamment la Belgique, la France, l’Allemagne, la Norvège, le Royaume-Uni, les États-Unis et l’Union européenne.

Les alternatives incluent les agences des Nations unies, les fonds internationaux pour le climat et les organisations philanthropiques privées.

Un tel programme devrait figurer parmi les priorités des bailleurs de fonds, compte tenu des objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies.

Ceux-ci incluent le renforcement des capacités pour une planification et une gestion efficaces liées au changement climatique (ODD13), l’augmentation des ressources financières pour conserver et utiliser de manière durable la biodiversité et les écosystèmes (ODD15), l’augmentation du nombre de chercheurs dans les pays à faible revenu et l’augmentation de la recherche et du développement (R&D).

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Le financement mondial de la R&D s’élevait à 2 200 milliards de dollars en 2019. Ainsi, investir 150 millions de dollars sur une décennie pour mieux comprendre et protéger la deuxième plus grande étendue de forêt tropicale au monde est modeste.

Par comparaison, le coût total prévu par le gouvernement américain pour le projet du génome humain était de 2,7 milliards de dollars, et l’Agence spatiale européenne dépense environ 500 millions de dollars pour ses satellites scientifiques plus grands et durables.

Les 100 millions de dollars que la LBA a apportés à l’Amazonie dans les années 1990 équivalent actuellement à environ 160 millions de dollars.

Autonomiser les populations locales

L’investissement dans la science sera rentabilisé plusieurs fois. Considérez simplement le rôle des forêts en tant que réservoirs de maladies zoonotiques.

Une meilleure gestion des forêts réduit le risque d’épidémies, sans parler de pandémies.

Certains pourraient objecter que les interventions directes dans l’aide au développement sont plus urgentes que l’investissement dans la science climatique et écologique.

Cependant, ces fonds sont généralement indépendants et ne se font pas concurrence.

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En outre, la vieille formule « mettre fin à la pauvreté » ou « protéger l’environnement » ne s’appliquent plus : les Africains souffriront de manière disproportionnée si les températures ne sont pas limitées conformément à l’accord de Paris. Cela doit inclure la protection des forêts du bassin du Congo.

Des efforts supplémentaires pourraient aider à soutenir les objectifs du programme scientifique du bassin du Congo.

Il y a notamment un manque de modèles économiques qui montrent comment les forêts sur pied peuvent devenir plus précieuses que les paysages convertis.

Leur développement soutiendrait les décisions politiques visant à maintenir le couvert forestier.

Plusieurs efforts sont également en cours pour améliorer la gestion des forêts qui visent à autonomiser les populations locales, à augmenter les revenus et à protéger l’environnement.

Il s’agit notamment du transfert des décisions de gestion des terres aux populations locales, par exemple par le biais de la foresterie communautaire, et de la création de produits finaux à haute valeur ajoutée à partir d’une exploitation forestière sélective plutôt que de dépendre de l’exportation de bois brut non transformé.

Une nouvelle initiative scientifique pourrait évaluer diverses approches pour comprendre ce qui fonctionne le mieux.

Nous savons si peu de choses sur les forêts majestueuses d’Afrique centrale. Une initiative sur la science du climat du bassin du Congo réduirait notre ignorance collective.

Le manque d’investissement est l’obstacle à la sauvegarde de ces précieux écosystèmes. Surmontez cela et l’avenir du deuxième « grand poumon vert » de la Terre sera plus radieux.

Liste complète des signataires

  • Lee J. T. White, ministre des Eaux, des Forêts, de la Mer, de l’Environnement, chargé du Plan Climat et du Plan d’affectation des terres, Gabon.
  • Eve Bazaiba Masudi, ministre de l’Environnement et du Développement durable, République démocratique du Congo.
  • Jules Doret Ndongo, ministre des Forêts et de la Faune sauvage, Cameroun.
  • Pierre Hélé, ministre de l’Environnent, de la Protection de la Nature et du Développement durable, Cameroun.
  • Arlette Soudan-Nonault, ministre de l’Environnement, du Développement durable et du Bassin du Congo, République du Congo.
  • Rosalie Matondo, ministre de l’Economie forestière, République du Congo.
  • Ifo Suspense Averti, professeur-assistant, Université-Marien-Ngouabi, République du Congo.
  • Corneille E.N. Ewango, professeur, Université de Kisangani, République démocratique du Congo.
  • Alfred Ngomanda, directeur du Centre national de la recherche scientifique et technologique (Cenarest), Gabon.
  • Bonaventure Sonké, Professeur, Université de Yaoundé I, Cameroun.
  • Simon L. Lewis, professeur, University College London and University of Leeds, Royaume-Uni.

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