Le tragique Décès en couches d’Astou Sokhna a plongé Abass Sow, #Journaliste #RTS une atmosphère de vider sa bille. Les témoignages dâAbass Sow qui font pleurer le plateau de 2STV.
Décès en couches d’Astou Sokhna : Abass Sow, #Journaliste #RTS Fait Pleurer Tout le Plateau

Le régime de Macky Sall continue de fermer ses yeux sur le fonctionnement des hôpitaux du Sénégal.
A Ziguinchor nous avons toujours dit que les centres de santé de cette partie du Sud sont des mouroirs.
Notre confrère Abass Sow de la RTS a fait un témoignage écoeurant sur les conditions dans lesquelles il a perdu ses parents dans les hôpitaux public.
Astou Sokhna avait perdu son bébé prématuré
La famille dâAstou Sokhna décédée au terme de sa grossesse à lâHôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga après être restée plus de 20 heures sans soins, nâaura un bon souvenir de cet établissement hospitalier.
Dâaprès les informations de Libération, la victime avait perdu toujours dans cet hôpital, sa fille née prématurée.
Elle avait accouché prématurément dâun bébé de 7 mois. Lâenfant a vécu une semaine avant de rendre lââme.
« On ne nous a jamais dit ce qui sây était passé », se rappelle le mari Modou Mboup.
Cette douloureuse expérience remonte en 2009
Entendu hier, lâépoux de la défunte accable le personnel de garde.
La tutelle aurait déchiré le rapport de la direction de lâhôpital qui cherchait à noyer le scandale.
Une inspection a été envoyée à lâhôpital
En colère, les populations de Louga organisent vendredi prochain à Louga une marche pacifique.
Décès dâAstou Sokhna : La police enquête, terribles révélations
La police mène lâenquête pour élucider lâaffaire Astou Sokhna décédée au terme de sa grossesse à lâHôpital de Louga après être restée plus de 20 heures sans soins.
Le mari de la défunte a été longuement entendu hier par les enquêteurs après la plainte déposée par la famille de la victime le même jour.
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Face aux limiers, il a enfoncé le personnel de garde. Alors que son épouse agonisait et criait dans tous les sens parce quâelle étouffait, le personnel de garde nâa pas daigné secourir sa femme, a-t-il confié aux enquêteurs, rapporté par Libération.

Ce qui est grave dans cette affaire, le personnel de garde sâest empressé de rédiger une déclaration de décès, sans signature, au nom du directeur de lâhôpital qui nâétait même pas sur place.
La déclaration de décès situe aussi ce dernier vers 6h et quelques alors que Astou Sokhna est décédée vers 5h 30 du matin.
Ce nâest que vers 6h par contre, que le personnel de garde, introuvable, a été mis au courant.
Même lâheure dâadmission de Astou Sokhna a été inventée












