Revue de presse du 10 mars 2022 fait focus sur le limogeage de Papa Amadou Sarr et dâautres sujets. Le limogeage du délégué général à lâentrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes, Papa Amadou Sarr, est le sujet le plus commenté par les quotidiens, pour leur édition de ce jour.
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Limogeage de Papa Amadou Sarr et dâautres sujets à la Une Revue de presse du 10 mars 2022

Le président de la République a mis fin aux fonctions de M. Sarr, a-t-on appris mercredi du ministre, porte-parole du gouvernement, Oumar Guèye.
Le communiqué annonçant son limogeage ne dit pas pourquoi Papa Amadou Sarr a été limogé de ce poste quâil occupait depuis octobre 2017.
Mais la presse explique la décision du président de la République par des propos que M. Sarr a tenus lors de la célébration de la Journée internationale de la femme.
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Dans une vidéo virale sur les réseaux sociaux, le délégué général à lâentrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes sâexprime avec ââune rare arroganceââ, affirme Le Témoin Quotidien.
Il a tenu à ââfustiger la position de nos soufis sur le fait de donner sa main à une femme autre que la sienneââ, écrit le même journal.

Des ââpropos polémiques sur les religieuxââ ont valu son limogeage à Pape Amadou Sarr, qui a présenté un bilan ââélogieuxââ de la délégation générale à lâentrepreneuriat rapide des femmes et des jeunes, lors de la Journée internationale de la femme.
Selon Les Echos, Papa Amadou Sarr a été emporté par la critique des marabouts.
Il ââignorait (â¦) quâil fallait tourner sept fois la langue avant dâouvrir la boucheââ, commente LâAs.
ââPapa Amadou Sarr [a été] emporté par la provocationââ, lit-on dans Bés Bi Le Jour.
Les journaux évoquent aussi les revendications des travailleurs de la santé, qui ne sont pas satisfaits de la rémunération de leur travail.
Vox Populi annonce une grève générale prévue du 16 au 18 mars, sous lâégide de la Fédération des syndicats de la santé (F2S).
ââSi lâEtat ne réagit pas dans les jours à venirââ, il y aura un ââboycott des programmes de vaccinationââ et, peut-être, ââune grève illimitéeââ, rapporte Vox Populi, citant le secrétaire général du Syndicat national des travailleurs de la santé, Souleymane Joe Mané.
ââMalgré les alertes, les autorités continuent de faire la sourde oreilleââ, note WalfQuotidien, reprenant les propos du coordonnateur de la F2S, Cheikh Seck.
ââFaux alibiââ
Certains syndicats dâenseignants, malgré la signature dâun nouvel accord avec lâEtat, continuent à grogner contre ce dernier.
Le Syndicat autonome des enseignants du moyen-secondaire et le Cadre unitaire des enseignants du moyen-secondaire ont lancé un message dâavertissement au gouvernement, pour le respect de lâaccord signé fin février, selon Sud Quotidien.
Ces deux syndicats regrettent de nâavoir pas été associés au réaménagement du calendrier scolaire, ajoute le même journal.
Dans une interview donnée au quotidien Le Soleil, le ministre de lâEducation nationale, Mamadou Talla, tente de rassurer les syndicalistes.
ââIl nây a aucune ambiguïté sur lâaccord signéââ par lâEtat avec les syndicats dâenseignants, soutient M. Talla.
Il loue les efforts fournis par le gouvernement pour la satisfaction des revendications des enseignants et les mesures prises pour rattraper le temps perdu à cause de la grève des enseignants.
Le parrainage des listes de candidature aux élections législatives est lâobjet de divergences entre la majorité présidentielle et lâopposition, selon Lâinfo.
Les 34.580 parrainages à collecter dans sept des 14 régions du pays par les listes pour être éligibles servent à ââassainir le jeu politique, pour éviter toute pagaille électoraleââ, soutient Moussa Sarr, un responsable de la Ligue démocratique, lâun des partis membres de Benno Bokk Yaakaar.
ââAucun acteur ne peut dire quâil y a eu un consensus sur le parrainageââ, écrit Lâinfo, citant Saliou Sarr, militant dâun parti membre de Yewwi Askan Wi, une coalition de lâopposition.
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LâObservateur analyse le discours des partisans de Macky Sall, qui tentent de justifier la restauration du poste de Premier ministre â près de trois ans après sa suppression â et le retard de la nomination du chef du gouvernement.
ââLe chef de lâEtat (â¦) nâa toujours pas nommé un Premier ministreââ, fait remarquer le journal, trois mois après la restauration de ce poste.
LâObservateur relève le ââfaux alibiââ des partisans de Macky Sall, qui tentent de justifier le retard de la nomination du futur chef du gouvernement.













