Les quotidiens reçus lundi à lâAPS abordent en priorité les dangers liés à la foudre et la polémique autour de la rédaction de lâHistoire générale du Sénégal (HGS).
Vox Populi évoque les ââdangersââ liés à la foudre et affiche à sa Une : ââDéjà une vingtaine de morts foudroyésââ depuis le début de lâhivernage. ââ9 décès à Dakar en moins dâun mois, une dizaine à lâintérieur du paysââ, signale la publication.
Les ââcoupsââ de foudre ââinquiètentââ à Dakar, selon Enquête qui écrit : ââaprès des victimes récentes en pleine mer et à Tivaouane Peulh, la foudre a tué deux personnes dans des communes de Dakar quâon aurait cru à lâabri. Pour une fois, câest la capitale qui semble être le parent pauvre de lâinstallation des paratonnerresââ.
Le journal relève que la foudre a fait deux victimes ce week-end aux Parcelles-Assainies et à Sacré-CÅur, dans la banlieue de Dakar.
A Sacré-CÅur, un jeune a été foudroyé en plein match de football tandis quâaux Parcelles-Assainies, un jeune garçon de 20 ans a été tué sur la plage, selon le quotidien Source A qui sâinterroge : ââLe Sénégal dispose-t-il de paratonnerres ?ââ.
Câest la ââpsychoseââ à Dakar, dit LâAs qui fait état dâun bilan non officiel de 14 victimes à lâéchelle du territoire national depuis le début de lâhivernage.
LâObservateur évoque des ââdestins foudroyésââ. ââDepuis le début de lâhivernage, la foudre fait un ravage sans précédent dans le pays avec à la clé 14 victimes (â¦)ââ, écrit le journal.
Sâagissant du cas de Dakar, un expert explique : ââCette année, tous les cas enregistrés dans Dakar sont des cas isolés qui se sont passés dans des zones non protégéesââ par le paratonnerre.
Sud Quotidien met en exergue la ââpolémiqueââ autour de la rédaction de lâHistoire générale du Sénégal et annonce que ââles experts sortent du boisââ.
La publication du Volume 1/A du Tome III de lâHistoire générale du Sénégal a suscité une vague de critiques de familles religieuses, contestant la partie qui leur est consacrée dans cette production.
ââLe Pr Iba Der Thiam et le comité de pilotage de la rédaction de lâHGS sont en mode recadrageââ, dit Sud Quotidien, soulignant que le Pr Mbaye Thiam ââréfute toute +volonté de falsification+ââ.
Sur le même sujet, Le Quotidien note que ââles familles royales rejoignent les religieux dans la frondeââ et affiche à sa Une : ââNouvelles leçons dâhistoire pour Iba Derââ. ââLes familles du Bour Sine Coumba Ndoffène Diouf de Diakhao, des Jaraaf et des Bissick demandent le retrait de lâouvrageââ, selon le journal.
Source A évoque le désarroi des étudiants sénégalais en France qui doivent faire face à la hausse des droits dâinscription. Et pourtant, rappelle le journal, lâancien ambassadeur de France au Sénégal ââavait promis que les étudiants sénégalais seront exonérés (â¦)ââ.
ââGros mensongeââ, affiche Source A, soulignant quâââentre les universités de Paris, Lille, Bordeaux, Montpellier,â¦.les nouveaux bacheliers sénégalais sont obligés de débourser entre 1 800 000 francs CFA et 2 500 000 francs CFA ou rentrer au bercailââ.
Libération fait état dâun ââscandale tentaculaireââ de fraude à la nationalité sénégalaise et signale que la ââfilière sénégalaise (a été) cernéeââ.
ââ(â¦) Le parquet de Bobigny (France) a discrètement mis à jour une rocambolesque affaire de fraude à la nationalité française à partir de paternités fantômes impliquant plusieurs sénégalais (â¦) Une première commission rogatoire envoyée au Sénégal a permis dâidentifier deux complices de la mafia dont un⦠agent en service (â¦) au consulat de France au Sénégalââ, écrit le journal.
Dans le journal Le Soleil, le ministre de lâEnseignement supérieur, Cheikh Oumar Anne, rappelle que lâorientation des bacheliers dans le privé ââétait une réponse conjoncturelleââ.
Le gouvernement a décidé de ne plus orienter les nouveaux bacheliers dans les établissements privés dâenseignement supérieur. Ainsi, les 52 000 inscrits au titre de lâannée académique 2019-2020 seront tous accueillis dans les universités publiques.












