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La chronologie des Lois d’Amnistie votées au Sénégal depuis 1960

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Mamadou Badio Camara, Nouveau Président Du Conseil Constitutionnel1
Mamadou Badio Camara, Nouveau Président Du Conseil Constitutionnel1

La chronologie des Lois Amnistie votées au Sénégal depuis 1960. Le Sénégal est un pays d’Afrique de l’Ouest qui a accédé à l’indépendance en 1960. Depuis lors, il a connu plusieurs périodes de tensions politiques et sociales, marquées par des manifestations, des violences et des arrestations.

Chronologie des Lois Amnistie votées au Sénégal depuis 1960

Lois d'amnistie au Sénégal depuis 1960 - Une chronologie
Lois d’amnistie au Sénégal depuis 1960 – Une chronologie

Face à ces situations, les autorités sénégalaises ont parfois recours à la loi d’amnistie, qui est un acte législatif qui efface les conséquences juridiques de certains faits passés.

Au Sénégal, l’amnistie est prévue par l’article 67 de la Constitution. Elle s’applique aux faits.

Loi amnistie 1
Loi amnistie 1

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En conséquence, si les faits ont été amnistiés avant le déclenchement des poursuites, celles-ci ne pourront plus être engagées.

Si l’amnistie intervient après le début des poursuites, celles-ci sont arrêtées.

Voici une chronologie des lois d’amnistie votées au Sénégal depuis 1960 :

Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel 4
Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel 4

1963:

Une loi d’amnistie est votée pour les faits relatifs à la tentative de coup d’État du 17 décembre 1962, menée par le Parti africain de l’indépendance (PAI) contre le président Léopold Sédar Senghor.

1974:

Une loi d’amnistie est votée pour les faits relatifs aux événements du 22 mars 1967, qui ont opposé les étudiants et les forces de l’ordre à Dakar.

1988:

Une loi d’amnistie est votée pour les faits relatifs aux élections législatives et présidentielle de février 1988, qui ont été contestées par l’opposition et ont entraîné des violences et des arrestations.

1991 :

Une loi d’amnistie est votée pour les faits relatifs aux événements du 26 juin 1991, qui ont vu l’assassinat du juge Babacar Sèye par des commandos cagoulés.

1998 :

Une loi d’amnistie est votée pour les faits relatifs aux événements du 15 mai 1993, qui ont impliqué une tentative de coup d’État contre le président Abdou Diouf par des militaires dissidents.

2004 :

Une loi d’amnistie est votée pour les faits relatifs aux crimes politiques commis entre le 1er janvier 1983 et le 31 décembre 2004, notamment ceux liés au conflit en Casamance.

2024 :

Un projet de loi d’amnistie est soumis au Parlement par le gouvernement sénégalais concernant les manifestations qui ont eu lieu entre mars 2021 et février 2024 et au cours desquelles plus de 60 personnes ont été tuées .

Chronologie des Lois Amnistie votées au Sénégal depuis 1960 /Lois d'amnistie au Sénégal depuis 1960 - Une chronologie
Lois d’amnistie au Sénégal depuis 1960 – Une chronologie

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Ce projet de loi fait polémique et suscite des critiques de la part de la société civile et des organisations de défense des droits humains, qui y voient un affront aux victimes et une prime à l’impunité .

🎨🤔Amnistie populaire – Musée des Horreurs 35 : L’art de dépeindre l’injustice flagrante et Intolérance

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Amnistie_populaire_-_Musée_des_Horreurs OK
Amnistie_populaire_-_Musée_des_Horreurs OK

Amnistie populaire – Musée des Horreurs 35. L’Amnistie populaire est un sujet illustré dans la série de caricatures « Musée des Horreurs ». Cette série, dessinée et publiée en France par Victor Lenepveu, était antidreyfusarde, nationaliste, antisémite et antimaçonnique. Voici des détails sur la caricature numéro 35, intitulée « Amnistie populaire »:

Amnistie populaire – Musée des Horreurs 35

Amnistie_populaire_-_Musée_des_Horreurs
Amnistie_populaire_-_Musée_des_Horreurs

Cette Å“uvre nous invite à réfléchir sur les conséquences de l’injustice, la nécessité de rechercher la vérité et la lutte contre les préjugés, tout en soulignant l’importance de la liberté d’expression artistique. 🎨🤔

– Description:

Loi amnistie 2021-2024
Loi amnistie 2021-2024

– Dans cette caricature, Alfred Dreyfus (1859-1935), un capitaine de l’armée française injustement condamné pour trahison, est représenté pendu à une potence.

Il était de confession juive et a subi la torture et l’exil après avoir été accusé à tort d’avoir vendu des renseignements militaires français aux Allemands en 1895.

– Le titre fait référence à la loi d’amnistie votée par les sénateurs le 2 juin.

Amnistie populaire - Musée des Horreurs
Amnistie populaire – Musée des Horreurs

Cette caricature fait partie d’une série qui ridiculisait les dreyfusards en les affublant de corps d’animaux grotesques. Elle ciblait également d’autres personnalités, dont Joseph Reinach et le président Loubet.

Le Musée des Horreurs Ã©tait publié de manière irrégulière, avec des numéros hebdomadaires ou bimensuels. Les caricatures en couleur étaient proches du format d’une affiche et ont marqué l’opinion publique de l’époque.

Loi amnistie à la loupe du Parlement français en 1988
Loi amnistie à la loupe du Parlement français en 1988

Ces caricatures reflètent une période complexe de l’histoire française et témoignent des tensions politiques et sociales de l’époque.

Quelle leçon de morale tirée de la caricature « Amnistie populaire »

Amnistie_populaire_-_Musée_des_Horreurs OK
Amnistie_populaire_-_Musée_des_Horreurs OK

La leçon de morale tirée de la caricature « Amnistie populaire » est complexe et sujette à interprétation. Voici quelques réflexions possibles :

1. Injustice et Intolérance :

Amnistie_populaire_-_Musée_des_Horreurs
Amnistie_populaire_-_Musée_des_Horreurs

– La caricature met en évidence l’injustice dont a été victime Alfred Dreyfus, un officier français accusé à tort de trahison.

– Elle souligne également l’intolérance et l’antisémitisme de l’époque, car Dreyfus était de confession juive.

Son traitement brutal et sa condamnation injuste ont marqué une période sombre de l’histoire française.

2. Le Pouvoir de la Satire:

– La série « Musée des Horreurs » utilisait la satire pour ridiculiser les dreyfusards et les opposants politiques.

– La caricature montre comment l’art peut être utilisé pour influencer l’opinion publique et véhiculer des messages politiques.

3. Satire et Pouvoir de l’Art:

– Cette caricature nous rappelle le pouvoir de l’art visuel pour influencer l’opinion publique et véhiculer des messages politiques, même lorsqu’ils sont biaisés ou mal intentionnés.

4. La Lutte pour la Vérité:

Loi amnistie 2021-2024
Loi amnistie 2021-2024

– Dreyfus a finalement été réhabilité grâce aux efforts de ses partisans, dont Émile Zola et Fernand Labori.

– La caricature rappelle l’importance de la recherche de la vérité et de la lutte contre les préjugés.

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En somme, cette caricature nous invite à réfléchir sur les conséquences de l’injustice, la puissance de la satire et la nécessité de défendre la vérité, même face à l’opposition. 🎨🤔

Citation du jour : “L’amnistie était une mesure de puissance. C’était la porte de la clémence ouverte par la force.” ― Victor Hugo

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Citation de Victor Hugo “L'amnistie était une mesure de puissance. C'était la porte de la clémence ouverte par la force.”
Citation de Victor Hugo “L'amnistie était une mesure de puissance. C'était la porte de la clémence ouverte par la force.”

La Citation de Victor Hugo est celle du jour choisie par la rédaction : “L’amnistie était une mesure de puissance. C’était la porte de la clémence ouverte par la force.”
― Victor Hugo.

Citation de Victor Hugo “L’amnistie était une mesure de puissance. C’était la porte de la clémence ouverte par la force.”

Amnistie populaire - Musée des Horreurs
Amnistie populaire – Musée des Horreurs

Citation du jour : “L’amnistie était une mesure de puissance. C’était la porte de la clémence ouverte par la force.” ― Victor Hugo

Victor Hugo, le célèbre écrivain et poète français, a prononcé cette phrase en 1859, lors d’un discours à l’Assemblée nationale.

Il défendait alors le projet de loi d’amnistie pour les proscrits du coup d’État du 2 décembre 1851, qui avait instauré le Second Empire de Napoléon III.

Loi amnistie à la loupe du Parlement français en 1988
Loi amnistie à la loupe du Parlement français en 1988

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Pour Hugo, l’amnistie n’était pas un acte de faiblesse ou de compromis, mais une manifestation de la souveraineté du peuple.

Il considérait que la clémence était une vertu supérieure à la vengeance, et que la force devait être au service du droit et de la justice.

Engagé dans la résistance républicaine

Citation de Victor Hugo “L'amnistie était une mesure de puissance. C'était la porte de la clémence ouverte par la force.”
Citation de Victor Hugo “L’amnistie était une mesure de puissance. C’était la porte de la clémence ouverte par la force.”

Hugo était lui-même un exilé politique, qui avait fui la France après le coup d’État.

Il avait refusé de prêter serment au nouvel empereur, et s’était engagé dans la résistance républicaine.

Il avait écrit des œuvres dénonçant le régime autoritaire et corrompu de Napoléon III, comme Les Châtiments ou Les Misérables.

Amnistie_populaire_-_Musée_des_Horreurs
Amnistie_populaire_-_Musée_des_Horreurs

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La citation de Hugo nous invite à réfléchir sur le sens et la valeur de l’amnistie dans les situations de conflit ou de crise.

Elle nous interpelle aussi sur le rôle et la responsabilité des écrivains face à l’histoire et à la politique.

Hugo était un homme engagé, qui n’a jamais cessé de défendre ses idéaux de liberté, d’égalité et de fraternité.

Infographie illustrant la chronologie des lois d’amnistie votées au Sénégal depuis 1960

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Direct du Conseil constitutionnel, le contrôle des parrainages se poursuit
Direct du Conseil constitutionnel, le contrôle des parrainages se poursuit

Voici une infographie illustrant la chronologie des lois d’amnistie votées au Sénégal depuis 1960: La chronologie des Lois d’Amnistie votées au Sénégal depuis 1960. Le Sénégal a connu plusieurs périodes de crise politique et sociale depuis son indépendance en 1960. Afin de rétablir la paix et la réconciliation nationale, le pouvoir législatif a voté à plusieurs reprises des lois d’amnistie qui ont permis d’effacer les condamnations pénales de certains acteurs politiques ou militaires impliqués dans ces crises.

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Infographie illustrant la chronologie des lois d’amnistie votées au Sénégal depuis 1960 :


Colorful Modern Business Chronology Timeline Infographic par Kafunel Tv Officiel

1. Ordonnance n° 60-32 du 18 octobre 1960:

Infographie des lois d'amnistie au Sénégal depuis 1960
Infographie des lois d’amnistie au Sénégal depuis 1960

– Amnistie pour les infractions commises lors des incidents de Tivaouane en juin 1959 et ceux de Fatick en juillet 1960.

2. Loi d’amnistie de 1964:

– Contexte politique ou sécuritaire.
– Pardonne certaines infractions.

3. Loi d’amnistie de 1967:

– Adoptée pour oublier des moments troubles de l’histoire.

4. Loi d’amnistie de 1981:

Direct du Conseil constitutionnel, le contrôle des parrainages se poursuit
Direct du Conseil constitutionnel, le contrôle des parrainages se poursuit

– Nouvelle amnistie pour des événements spécifiques.

5. Loi d’amnistie de 1988:

– Pardonne des infractions antérieures.

6. Loi d’amnistie de 2004:

– Couvre une période allant du 1er janvier 1983 au 31 décembre 2004.

Voici une chronologie des principales lois d’amnistie adoptées au Sénégal depuis 1960 :

Lois d'amnistie au Sénégal depuis 1960 - Une chronologie
Lois d’amnistie au Sénégal depuis 1960 – Une chronologie

– 1963 :

Loi n°63-22 du 19 février 1963 portant amnistie des infractions commises à l’occasion des événements survenus au Sénégal du 17 décembre 1962 au 5 février 1963.

Cette loi concerne les membres du Parti du Regroupement Africain (PRA), un parti d’opposition qui avait tenté de renverser le président Léopold Sédar Senghor par la force.

– 1988 :

Direct du Conseil constitutionnel, le contrôle des parrainages se poursuit 1
Direct du Conseil constitutionnel, le contrôle des parrainages se poursuit 1

Loi n°88-04 du 26 janvier 1988 portant amnistie des infractions commises à l’occasion des événements survenus au Sénégal du 14 février 1988 au 28 février 1988.

Cette loi concerne les partisans du Parti Démocratique Sénégalais (PDS), un parti d’opposition qui avait contesté les résultats des élections législatives et présidentielles de 1988, marquées par des fraudes et des violences.

– 1991 :

Loi n°91-05 du 6 février 1991 portant amnistie des infractions commises à l’occasion des événements survenus au Sénégal du 23 juin 1991 au 31 juillet 1991.

Cette loi concerne les militaires impliqués dans le coup d’Etat manqué du 23 juin 1991 contre le président Abdou Diouf, ainsi que les civils qui leur ont apporté leur soutien.

– 2004 :

Infographie des lois d'amnistie au Sénégal depuis 1960
Infographie des lois d’amnistie au Sénégal depuis 1960

Loi n°2004-19 du 15 mars 2004 portant amnistie des infractions commises à l’occasion des événements survenus au Sénégal entre le 1er janvier 1983 et le 31 décembre 2004.

Cette loi concerne les membres du Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC), un mouvement séparatiste qui lutte pour l’indépendance de la région sud du Sénégal depuis les années 1980, ainsi que les forces de sécurité qui leur ont fait face.

– 2016 :

Loi n°2016-10 du 5 avril 2016 portant amnistie des infractions commises à l’occasion des événements survenus au Sénégal entre le 22 juin 2011 et le 20 mars 2016.

Cette loi concerne les partisans du président Abdoulaye Wade, qui avait tenté de se représenter pour un troisième mandat en violation de la Constitution, et qui avait fait face à une forte contestation populaire et à une coalition d’opposition menée par Macky Sall, son ancien Premier ministre et successeur à la tête de l’Etat.

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Direct du Conseil constitutionnel, le contrôle des parrainages se poursuit_www.kafunel.com journée décisive ce 2 janvier 2024
Direct du Conseil constitutionnel, le contrôle des parrainages se poursuit_www.kafunel.com journée décisive ce 2 janvier 2024

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Ces lois d’amnistie ont été adoptées dans un souci de pacification et de dialogue, mais elles ont aussi suscité des critiques et des controverses, notamment de la part des victimes et des défenseurs des droits humains, qui y voient une forme d’impunité et une atteinte à la justice.

Quel est votre avis sur ces lois d’amnistie ? Pensez-vous qu’elles sont nécessaires pour garantir la stabilité et la démocratie au Sénégal, ou qu’elles sont contraires aux principes de l’Etat de droit et de la mémoire historique ?

Les lois d’amnistie au Sénégal : une infographie

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Infographie des lois d'amnistie au Sénégal depuis 1960 OK
Infographie des lois d'amnistie au Sénégal depuis 1960 OK

Infographie des lois d’amnistie au Sénégal depuis 1960. Les lois d’amnistie au Sénégal. Le Sénégal est un pays d’Afrique de l’Ouest qui a connu plusieurs périodes de transition politique depuis son indépendance en 1960. À chaque fois, des lois d’amnistie ont été votées pour favoriser la réconciliation nationale, mais aussi pour protéger certains acteurs politiques de poursuites judiciaires.

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Infographie des lois d’amnistie au Sénégal depuis 1960

Colorful Modern Business Chronology Timeline Infographic par Kafunel Tv Officiel

Voici une chronologie des principales lois d’amnistie adoptées au Sénégal depuis 1960.

Infographie des lois d'amnistie au Sénégal depuis 1960
Infographie des lois d’amnistie au Sénégal depuis 1960

– 1963 :

Loi d’amnistie générale pour les infractions commises avant le 4 avril 1960, date de la proclamation de la République du Sénégal. Cette loi vise à effacer les traces du passé colonial et à consolider l’unité nationale.

– 1974 :

Loi d’amnistie pour les infractions commises entre le 1er janvier 1962 et le 31 décembre 1973, à l’exception des crimes de sang et des atteintes à la sûreté de l’État.

Cette loi intervient après le référendum constitutionnel de 1970 qui a instauré un régime présidentiel et renforcé les pouvoirs du président Léopold Sédar Senghor.

– 1988 :

Loi d’amnistie pour les infractions commises entre le 1er janvier 1974 et le 31 décembre 1987, à l’exception des crimes de sang et des atteintes à la sûreté de l’État.

Cette loi intervient après les élections législatives et présidentielles de 1988, marquées par des violences et des contestations de l’opposition.

– 1999 :

Loi d’amnistie pour les infractions commises entre le 1er janvier 1988 et le 31 décembre 1998, à l’exception des crimes contre l’humanité, des crimes de génocide, des crimes imprescriptibles et des crimes économiques.

Cette loi intervient après l’alternance politique de 2000, qui a vu la victoire du candidat de l’opposition Abdoulaye Wade face au président sortant Abdou Diouf.

– 2005 :

Conseil Constitutionnel Rejette la Date du 2 Juin 2024 Un Tournant Politique au Sénégal
Conseil Constitutionnel Rejette la Date du 2 Juin 2024 Un Tournant Politique au Sénégal

Loi d’amnistie pour les infractions commises entre le 1er janvier 1999 et le 31 décembre 2004, à l’exception des crimes contre l’humanité, des crimes de génocide, des crimes imprescriptibles et des crimes économiques.

Cette loi intervient après la révision constitutionnelle de 2001, qui a réduit la durée du mandat présidentiel de sept à cinq ans, et après les élections législatives de 2001, qui ont renforcé la majorité du parti au pouvoir.

– 2012 :

Loi d’amnistie pour les infractions commises entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2011, à l’exception des crimes contre l’humanité, des crimes de génocide, des crimes imprescriptibles et des crimes économiques.

Cette loi intervient après l’élection présidentielle de 2012, qui a vu la défaite du président sortant Abdoulaye Wade face au candidat Macky Sall, ancien Premier ministre et ancien allié du pouvoir.

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Fin du Mandat Présidentiel Fixée au 2 Avril 2024 Une Transition Politique Imminente 1
Fin du Mandat Présidentiel Fixée au 2 Avril 2024 Une Transition Politique Imminente 1

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Les lois d’amnistie au Sénégal : Une chronologie

Lois d'amnistie au Sénégal depuis 1960 - Une chronologie
Lois d’amnistie au Sénégal depuis 1960 – Une chronologie
  • 1963 : Amnistie générale pour les infractions antérieures à l’indépendance.
  • 1974 : Amnistie pour les infractions entre 1962 et 1973, sauf crimes de sang et atteintes à la sûreté de l’État.
  • 1988 : Amnistie pour les infractions entre 1974 et 1987, sauf crimes de sang et atteintes à la sûreté de l’État.
  • 1999 : Amnistie pour les infractions entre 1988 et 1998, sauf crimes graves.
  • 2005 : Amnistie pour les infractions entre 1999 et 2004, sauf crimes graves.
  • 2012 : Amnistie pour les infractions entre 2005 et 2011, sauf crimes graves.

🔴|DIRECT|Edition Spéciale🚨 – Assemblée Nationale : Projet de Loi portant Amnistie

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Bonjour à tous et bienvenue sur Kafunel / Edition Spéciale – Assemblée Nationale : Projet de Loi portant Amnistie . Les Députés examinent le Projet de Loi d’Amnistie pour des faits allant de février 2021 à mars 2024 ce 6 mars 2024. Ce projet de loi, qui a suscité de vives controverses dans l’opinion publique, vise à accorder une amnistie générale à toutes les personnes impliquées dans les violences politiques, sociales et économiques qui ont secoué le pays pendant cette période. Nous vous proposons de suivre en direct les interventions des députés, les réactions des parties prenantes et les analyses des experts.

Les Députés examinent le Projet de Loi d’Amnistie

Les Députés examinent le Projet de Loi d'Amnistie 1
Les Députés examinent le Projet de Loi d’Amnistie 1

Le gouvernement a justifié cette initiative par la volonté de rétablir la paix et la cohésion nationale, après des années de crise marquées par des affrontements entre les forces de l’ordre et les manifestants, des atteintes aux droits de l’homme, des destructions de biens publics et privés, et des pertes en vies humaines.

Ce projet vise à accorder une amnistie générale aux personnes impliquées dans les violences post-électorales de 2022, qui ont fait plus de 200 morts et des milliers de blessés.

Le débat s’annonce houleux entre les différents groupes parlementaires, qui ont des positions très divergentes sur ce sujet sensible.

🚨KAFUNEL LIVE – Edition Spéciale avec Cheikh Tidiane Diaho : Vote du projet de loi d’amnistie

Le projet de loi a été présenté par le ministre de la Justice, qui a souligné que l’amnistie ne signifie pas l’impunité, mais plutôt le pardon et la réconciliation.

Il a également précisé que l’amnistie ne concerne pas les crimes de sang, les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre, ni les crimes économiques et financiers.

Les députés de la majorité présidentielle ont soutenu le projet de loi, estimant qu’il s’agit d’un acte de clémence et de générosité du chef de l’Etat, qui a toujours prôné le dialogue et le consensus.

Ils ont également rappelé que l’amnistie est une prérogative constitutionnelle du président de la République, qui peut la décréter en vertu de son pouvoir discrétionnaire.

Saisi pour avis sur la date et les candidatures - Le Conseil déchire le consensus de Diamniadio
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Les députés de l’opposition ont, quant à eux, rejeté le projet de loi, le qualifiant d’injuste et d’illégitime.

Ils ont dénoncé une tentative du pouvoir de se blanchir de ses responsabilités dans la crise, et d’étouffer la vérité et la justice.

Conseil Constitutionnel Rejette la Date du 2 Juin 2024 Un Tournant Politique au Sénégal
Conseil Constitutionnel Rejette la Date du 2 Juin 2024 Un Tournant Politique au Sénégal

Ils ont également accusé le gouvernement de vouloir imposer une amnistie sans consultation ni concertation avec les victimes, les acteurs politiques et la société civile.

🔴|DIRECT| ASSEMBLÉE NATIONALE : VOTE DE LA LOI D’AMNISTIE

Le débat parlementaire a été houleux et tendu, avec des échanges virulents entre les deux camps. Plusieurs incidents ont émaillé la séance, obligeant le président de l’Assemblée nationale à suspendre les travaux à plusieurs reprises.

Le vote du projet de loi est prévu pour ce soir, mais il est déjà acquis qu’il sera adopté par la majorité présidentielle, qui dispose d’une large supériorité numérique au sein de l’hémicycle.

Nous vous proposons une édition spéciale consacrée au débat parlementaire sur le Projet de Loi portant Amnistie, qui se tient aujourd’hui à l’Assemblée Nationale.

Ce texte, présenté par le gouvernement, vise à amnistier les personnes impliquées dans les violences post-électorales de 2022, qui ont fait plus de 200 morts et des milliers de blessés.

Le gouvernement affirme que cette mesure est nécessaire pour favoriser la réconciliation nationale et la paix sociale.

Mais l’opposition et les organisations de défense des droits humains dénoncent une loi d’impunité, qui empêcherait la justice de faire son travail et qui bafouerait le droit des victimes à la vérité et à la réparation.

Nous allons suivre en direct les interventions des différents groupes parlementaires, ainsi que les réactions des acteurs politiques et de la société civile.

Nous vous invitons à nous faire part de vos commentaires et de vos questions sur notre page Facebook ou sur Twitter avec le hashtag #KafunelAmnistie.

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Restez avec nous pour ne rien manquer de ce débat historique.

Nous vous tiendrons informés des suites de ce dossier brûlant sur Kafunel Edition Spéciale.

Communiqué du Conseil des ministres du 6 mars 2024

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Communiqué et Nominations du Conseil des Ministres de ce mercredi 29 mars 2023
Communiqué et Nominations du Conseil des Ministres de ce mercredi 29 mars 2023

Communiqué du Conseil des ministres du 6 mars 2024 – Dernier compte-rendu. Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 06 Mars 2024, à partir de 17 heures, au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Macky SALL.

Communiqué du Conseil des ministres du 6 mars 2024

Communiqué du Conseil des ministres du 6 mars 2024 / Conseil Constitutionnel Rejette la Date du 2 Juin 2024 Un Tournant Politique au Sénégal
Conseil Constitutionnel Rejette la Date du 2 Juin 2024 Un Tournant Politique au Sénégal

A l’entame de sa communication, le Président de la République est revenu sur la réception, le lundi 04 mars 2024, du rapport du dialogue national et de la saisine pour avis du Conseil constitutionnel.

A cet effet, le Chef de l’Etat a félicité, à nouveau, les participants et les Présidents des deux (2) Commissions, le Ministre de l’Intérieur et le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur (assurant l’intérim du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice), et leurs équipes pour le bon déroulement des travaux.

Après la transmission le même jour au Conseil constitutionnel d’une saisine, pour avis, sur les conclusions, recommandations et propositions du Dialogue national portant sur :

Fin du Mandat Présidentiel Fixée au 2 Avril 2024 Une Transition Politique Imminente
Fin du Mandat Présidentiel Fixée au 2 Avril 2024 Une Transition Politique Imminente
  • (i) la fixation de la date de l’élection présidentielle ;
  • (ii) l’examen éventuel des candidatures à l’élection présidentielle ;
  • (iii) les dispositions à prendre à l’expiration du mandat du Président de la République, le 02 avril 2024, le Chef de l’Etat a pris acte de la décision n° 60/E/2024 du Conseil constitutionnel du 5 mars 2024 .

Le Président de la République a informé le Conseil des Ministres de la fixation de la date de l’élection présidentielle au dimanche 24 mars 2024.

Le Chef de l’Etat a, par ailleurs, félicité l’ensemble des gouvernements qui se sont succédés sous son autorité depuis 12 ans pour les résultats exceptionnels obtenus dans le cadre de la mise en œuvre du Plan Sénégal émergent.

Le Président de la République a aussi informé le Premier Ministre et les ministres de la formation d’un nouveau Gouvernement.

Le Chef de l’Etat a remercié et félicité le Premier Ministre, Monsieur Amadou BA et l’ensemble des ministres pour le travail remarquable accompli, dans les tous secteurs de la vie économique, sociale et environnementale.

Abordant la journée internationale des femmes, le Président de saisi l’occasion pour adresser mes chaleureuses félicitations aux femmes du Sénégal pour leur engagement permanent au service des familles, mais également leur mobilisation exceptionnelle dans la vie nationale et la pacification de l’espace public.

Fin du Mandat Présidentiel Fixée au 2 Avril 2024 Une Transition Politique Imminente 1
Fin du Mandat Présidentiel Fixée au 2 Avril 2024 Une Transition Politique Imminente 1

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Le Chef de l’Etat a, dès lors, demandé au Gouvernement de prendre toutes les dispositions pour le succès des célébrations de la Journée internationale des femmes sur l’étendue du territoire national.

Sur le climat social, la gestion et le suivi des affaires intérieures, le Président de la République s’est incliné devant la mémoire des personnes victimes du chavirement d’une pirogue aux larges de Saint-Louis, en présentant les condoléances de la Nation aux familles éplorées et en souhaitant prompt rétablissement aux rescapés déjà pris en charge par l’Etat.

Le Chef de l’Etat a appelé à un changement notable de paradigme dans la gestion préventive de la problématique nationale et internationale de l’émigration clandestine face à la recrudescence du phénomène de la migration irrégulière et son développement fulgurant.

Dans sa communication, le Premier Ministre a d’abord réaffirmé son soutien aux décisions du Président de la République suite à l’avis du Conseil Constitutionnel du 05 Mars 2024.

Le Premier Ministre a également réitéré ses remerciements et sa gratitude au Chef de l’Etat pour la confiance placée en sa personne à différentes positions gouvernementales durant les 10 dernières années, avant d’exprimer sa fierté pour sa participation aux différentes réalisations et progrès au bénéfice de notre pays et de nos populations dans le cadre du Plan Sénégal émergent.

Le Premier Ministre est enfin revenu sur le suivi de la coordination de l’activité gouvernementale en évoquant :

Lois d'amnistie au Sénégal depuis 1960 - Une chronologie
Lois d’amnistie au Sénégal depuis 1960 – Une chronologie
  • la visite à Saint Louis après les évènements tragiques en mer ;
  • le Conseil interministériel sur l’évaluation et la définition des priorités des politiques de promotion et de soutien aux femmes ;
  • le Conseil interministériel sur les projets de mobilisation et de valorisation de nos eaux de surface ;
  • la réunion ministérielle sur l’évaluation des engagements du Gouvernement vis-à-vis des revendications syndicales.

AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES

Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel OK
Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel OK
  • le Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a fait une communication sur la situation internationale ;
  • le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a fait une communication sur la situation pédagogique et sociale dans les établissements d’enseignement supérieur, l’orientation des nouveaux bacheliers;

AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

Loi amnistie 1
Loi amnistie 1
  • le projet de décret fixant la date de l’élection de l’élection présidentielle ;
  • le projet de décret portant convocation du corps électoral pour l’élection présidentielle du 24 mars 2024 ;
  • le projet de décret abrogeant et remplaçant le décret 2020-2393 du 30 décembre 2020 portant création du Comité interministériel de lutte contre la migration irrégulière (CILMI) en remplacement du Comité interministériel de lutte contre l’Emigration clandestine (CILEC) ;
  • le projet de décret portant transfert du patrimoine du train express régional (TER) à la Société nationale de gestion du patrimoine du TER « SEN-TER S.A » ;
  • le projet de décret portant dénomination du « Campus franco-sénégalais » en « Université Rose Dieng France-Sénégal » ;
  • le projet de décret portant création et fixant les règles d’organisation et de fonctionnement du Conseil National des Femmes du Sénégal (CNF-SENEGAL).

AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel
Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel

Le Président de la République a pris les décisions suivantes :

  • Monsieur Abdoulaye FAYE, Administrateur civil principal, est nommé Secrétaire général du Ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, poste vacant ;
  • Monsieur Aliou DIAO, Vice-Consul au Consulat général du Sénégal à Bordeaux, est nommé Consul général du Sénégal à Barcelone, nouvelle création.
  • Monsieur Alioune Badara LY, aménagiste, précédemment Directeur des Paysages urbains et des Espaces publics à la Direction générale du Cadre de Vie et de l’Hygiène publique, est nommé Directeur général du Cadre de Vie et de l’Hygiène publique au Ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique, en remplacement de Monsieur Abou BA, appelé à d’autres fonctions.
  • Monsieur Abou BA, Administrateur civil, précédemment Directeur général du Cadre de Vie et de l’Hygiène publique au Ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique, est nommé Directeur général de la Société nationale de Gestion intégrée des Déchets (SONAGED-SA) au Ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique, en remplacement de Monsieur Mass THIAM, appelé à d’autres fonctions.
  • Monsieur Aboune DIATTA, Inspecteur du Travail et de la Sécurité sociale, est nommé Directeur de la Gestion prévisionnelle des Effectifs, des Emplois et des Compétences à la Direction générale de la Fonction publique au Ministère de la Fonction publique et de la Transformation du Secteur public, poste vacant.
  • Monsieur Amadou NDIAYE, Ingénieur Agronome Zootechnicien, précédemment Coordonnateur de la Cellule des Etudes et de la Planification, est nommé Directeur de la Planification, de l’Evaluation et des Statistiques au Ministère de l’Elevage et des Productions animales, poste vacant.

Fait à Dakar, le 06 mars 2024

Le Ministre du Commerce, de la Consommation
et des Petites et moyennes Entreprises,
Porte-parole du Gouvernement

Qui est-ce que la loi d’amnistie ? A la loupe du Parlement français en 1988

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Loi amnistie à la loupe du Parlement français en 1988
Loi amnistie à la loupe du Parlement français en 1988

Loi amnistie à la loupe du Parlement français en 1988. Qui est-ce que la loi d’amnistie ? La Loi d’Amnistie est une loi votée par le Parlement français en 1988, qui a accordé une amnistie générale aux personnes condamnées pour des faits liés aux événements de mai 1968 et aux mouvements sociaux qui ont suivi. L’amnistie, bien qu’elle puisse être motivée par des intentions positives telles que la réconciliation nationale, peut également favoriser l’impunité pour plusieurs raisons :

Loi amnistie à la loupe du Parlement français en 1988

Amnistie_populaire_-_Musée_des_Horreurs OK
Amnistie_populaire_-_Musée_des_Horreurs OK

Cette loi a été adoptée dans un contexte de réconciliation nationale, après une période de forte contestation sociale et politique.

Elle visait à effacer les traces judiciaires et administratives des infractions commises par les manifestants, les grévistes, les étudiants, les syndicalistes, les militants politiques ou associatifs, ainsi que par les forces de l’ordre.

1. Absence de Responsabilité Individuelle :

Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel OK
Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel OK

– Lorsqu’une amnistie est accordée, les personnes impliquées dans des infractions ne sont pas tenues de rendre compte de leurs actes devant la justice.

Cela peut créer un sentiment d’impunité, car les responsables échappent aux conséquences légales.

– Les victimes et leurs familles peuvent se sentir frustrées si les coupables ne sont pas tenus responsables de leurs actions.

2. Dissuasion Réduite :

Amnistie_populaire_-_Musée_des_Horreurs
Amnistie_populaire_-_Musée_des_Horreurs

– L’amnistie peut réduire la dissuasion contre les comportements répréhensibles.

Si les individus savent qu’ils ne seront pas poursuivis, ils peuvent être plus enclins à commettre des actes illégaux.

– Cela peut également décourager les enquêtes et les efforts pour rassembler des preuves, car les autorités savent que les poursuites seront annulées.

3. Injustice Perçue :

Loi amnistie 2021-2024
Loi amnistie 2021-2024

– Certaines personnes considèrent l’amnistie comme une injustice envers les victimes. Elles estiment que cela ne tient pas compte de la souffrance et des pertes subies.

– L’amnistie peut renforcer le sentiment que le système judiciaire ne protège pas les droits des victimes.

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En fin de compte, l’amnistie est un sujet complexe qui nécessite une réflexion approfondie sur ses implications.

Il est essentiel de trouver un équilibre entre la réconciliation et la responsabilité individuelle pour assurer une société juste et équitable.

France : amnistie générale aux personnes condamnées pour des faits liés aux événements de mai 1968

amnistie-etait-une-mesure-de-puissance-c-etait-la-porte-de-la-clemence-ouverte-par-la-force-victor-hugo-135300
amnistie-etait-une-mesure-de-puissance-c-etait-la-porte-de-la-clemence-ouverte-par-la-force-victor-hugo-135300

La Loi d’Amnistie a eu des effets importants sur la société française. Elle a permis à de nombreuses personnes de retrouver leurs droits civiques, de reprendre leurs études ou leur emploi, de bénéficier de la sécurité sociale ou de la retraite.

Elle a aussi favorisé le dialogue social et la démocratie participative, en reconnaissant la légitimité des revendications sociales et des formes d’action collective.

Elle a enfin contribué à l’apaisement du climat politique et à la consolidation de la Ve République.

La Loi d’Amnistie a cependant suscité aussi des critiques et des controverses.

Amnistie populaire - Musée des Horreurs
Amnistie populaire – Musée des Horreurs

Certains ont dénoncé une loi d’oubli, qui empêchait de faire la vérité sur les violences commises pendant les événements de 1968 et leurs conséquences.

D’autres ont estimé que la loi était trop large ou trop restrictive, qu’elle excluait certaines catégories de personnes ou qu’elle accordait une impunité aux responsables politiques ou aux agents de l’État.

Loi amnistie à la loupe du Parlement français en 1988
Loi amnistie à la loupe du Parlement français en 1988

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La Loi d’Amnistie a également été remise en cause par des décisions judiciaires ultérieures, qui ont réouvert certains dossiers ou reconnu certaines responsabilités.

La Loi d’Amnistie reste aujourd’hui un sujet sensible et complexe, qui renvoie à des mémoires divergentes et à des enjeux politiques actuels.

Elle pose la question du rapport entre justice et pardon, entre histoire et mémoire, entre droit et politique.

La Loi d’Amnistie pour les faits 2021-2024 : Un Projet qui divise pouvoir et opposition

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Président Macky Sall quitte Dakar pour Alger en images 2
Président Macky Sall quitte Dakar pour Alger en images 2

Loi Amnistie pour les faits 2021-2024 : Un Projet qui divise pouvoir et opposition. Le projet de loi d’amnistie générale pour les faits 2021-2024, qui sera soumis au vote des députés ce 5 mars en séance d’urgence, suscite de vives réactions dans le paysage politique sénégalais. Ce texte, présenté par le gouvernement comme une mesure de réconciliation nationale, vise à effacer les poursuites et les condamnations liées aux événements survenus entre le 1er janvier 2021 et le 31 décembre 2024, notamment les manifestations contre la hausse du prix de l’électricité, la réforme constitutionnelle, la gestion de la pandémie de Covid-19 et les accusations de corruption.

Loi Amnistie pour les faits 2021-2024 : Un Projet qui divise pouvoir et opposition

Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel 4
Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel 4

Le projet de loi d’amnistie concerne aussi bien les acteurs politiques, les membres de la société civile, les journalistes, les syndicalistes que les forces de défense et de sécurité.

Il prévoit également l’abandon des plaintes déposées au niveau national ou international, notamment devant la Cour pénale internationale (CPI), pour des faits de tortures, violations des droits de l’homme, crimes contre l’humanité ou génocide.

Le gouvernement justifie cette initiative par la volonté de tourner la page des crises politiques et sociales qui ont secoué le pays ces dernières années, et de favoriser un climat de paix et de dialogue.

Le président Macky Sall a déclaré que cette loi d’amnistie était « un geste fort » envers ses adversaires politiques, qu’il a appelés à « se retrouver autour de l’essentiel ».

Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel
Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel

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Mais du côté de l’opposition, on dénonce une tentative d’impunité et de blanchiment des responsables des violences et des malversations qui ont émaillé le mandat du chef de l’Etat.

Certains leaders politiques, comme Ousmane Sonko ou Idrissa Seck, ont refusé de bénéficier de cette grâce présidentielle, qu’ils considèrent comme une insulte à la mémoire des victimes et à la justice.

Ils ont appelé leurs militants à se mobiliser pour empêcher le vote de ce projet de loi qu’ils qualifient d' »anticonstitutionnel » et de « scandaleux ».

Macky Sall veut-il effacer les traces de sa gestion controversée ?

Président Macky Sall quitte Dakar pour Alger en images 4
Président Macky Sall quitte Dakar pour Alger en images 4

Une autre interrogation est celle liée à la plainte au niveau de la CPI pour les crimes et tortures pour des faits de tortures, violations de droits de l’homme où les FDS , certains membres du gouvernements sont cités comme responsables pour lesquels actes pénaux.

En effet, plusieurs organisations de défense des droits humains ont saisi la CPI pour demander l’ouverture d’une enquête sur les exactions commises par les forces de l’ordre lors des manifestations de février-mars 2021, qui ont fait au moins 13 morts et des centaines de blessés.

Ces organisations accusent également certains membres du gouvernement d’être impliqués dans des affaires de corruption, de détournement de fonds publics ou d’enrichissement illicite.

Macky Sall et Karim Wade, les prémices d’un deal au sommet
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La loi d’amnistie peut-elle mettre fin à ces procédures internationales ? Selon certains juristes, la réponse est non.

En effet, la CPI dispose d’une compétence universelle pour juger les crimes les plus graves qui menacent la paix et la sécurité internationales.

Elle peut donc se saisir d’un dossier même si l’Etat concerné a adopté une loi d’amnistie ou s’il n’a pas ratifié le Statut de Rome, le traité fondateur de la CPI.

Par ailleurs, la CPI peut agir sur saisine du Conseil de sécurité des Nations unies ou du procureur général.

A qui profite la loi d’amnistie ?

Loi Amnistie pour les faits 2021-2024 : Un Projet qui divise pouvoir et opposition
Loi Amnistie pour les faits 2021-2024 : Un Projet qui divise pouvoir et opposition

Le projet de loi d’amnistie soulève donc de nombreuses questions sur les motivations réelles du président Macky Sall.

Certains observateurs estiment qu’il s’agit d’une stratégie pour se débarrasser des affaires judiciaires qui le visent ou qui visent ses proches collaborateurs.

D’autres y voient une manoeuvre pour neutraliser ses rivaux politiques en leur retirant toute crédibilité ou légitimité.

D’autres encore y perçoivent une volonté de se préparer à un troisième mandat, en dépit de la limitation constitutionnelle à deux mandats.

Abdoulaye Wade TIRE sur Macky Sall « DAFA DOY 🇬🇭‼️😴
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Quelles que soient les intentions du chef de l’Etat, il est clair que la loi d’amnistie ne fait pas l’unanimité au sein de la population sénégalaise, qui aspire à plus de justice, de transparence et de démocratie.

Le vote de ce projet de loi risque donc de provoquer de nouvelles tensions et de fragiliser davantage la cohésion sociale et le respect des droits humains dans le pays.

Amnistie pour la période 2021-2024 : Macky Sall veut-il effacer les traces de sa gestion controversée ? (Analyse )

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Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel
Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel

Amnistie pour la période 2021-2024. Macky Sall veut-il effacer les traces de sa gestion controversée ? Le président Macky Sall a soumis au Parlement un projet de loi visant à amnistier tous les faits commis entre 2021 et 2024, qu’ils soient de nature politique, économique, sociale ou sécuritaire. Quelles sont les motivations réelles du président Macky Sall ? Quels sont les enjeux et les conséquences de ce projet de loi d’amnistie générale ? Quelle est la position des principaux acteurs politiques et de la société civile ? C’est ce que nous allons tenter d’analyser dans cet article.

Amnistie pour la période 2021-2024 : Macky Sall veut-il effacer les traces de sa gestion controversée ?

Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel
Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel

Ce projet de loi, qui sera examiné en séance plénière le 5 mars 2024, suscite de vives controverses dans l’opinion publique et au sein de la classe politique.

Certains y voient une tentative du chef de l’État de faire oublier les scandales qui ont émaillé son second mandat, notamment les affaires de corruption, de détournement de fonds publics, de répression des manifestations et de violations des droits humains.

D’autres y voient une volonté d’apaisement et de réconciliation nationale, dans un contexte marqué par la crise sanitaire du Covid-19, la récession économique, la montée de l’insécurité et la polarisation du paysage politique.

Amnistie pour la période 2021-2024 – Macky Sall veut-il effacer les traces de sa gestion controversée ?

Loi amnistie La procédure d'examen démarre cet après midi
Loi amnistie La procédure d’examen démarre cet après midi

Le président sénégalais, Macky Sall, a récemment annoncé un projet de loi d’amnistie générale concernant les faits liés aux manifestations politiques survenues entre 2021 et 2024.

Cette initiative soulève des questions importantes quant à ses motivations et à l’impact potentiel sur la société sénégalaise.

1. Contexte et Exposé des Motifs :

Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel 1
Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel 1

– Le projet de loi vise à amnistier les infractions commises tant au Sénégal qu’à l’étranger pendant cette période.

Cela signifie que certaines personnes pourraient être exemptées de poursuites judiciaires pour des actes commis pendant ces années tumultueuses.

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– L’exposé des motifs mentionne un esprit de réconciliation nationale.

Cependant, il est essentiel d’examiner de plus près les raisons derrière cette amnistie.

2. Effacement des Traces Controversées :

Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel 2
Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel 2

– Certains observateurs se demandent si Macky Sall cherche à effacer les traces de sa gestion controversée.

Des événements politiques majeurs ont marqué cette période, et l’amnistie pourrait permettre d’occulter des actions ou des décisions contestées.

– Les critiques soulignent que l’amnistie pourrait favoriser l’impunité et ne pas tenir compte des responsabilités individuelles.

3. Réconciliation Nationale ou Calcul Politique ?

Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel 3
Amnistie Macky Sall Présidentielle 2024 Kafunel 3

– L’amnistie est souvent utilisée pour favoriser la réconciliation nationale après des périodes de conflit ou de tension.

Cependant, dans ce cas, elle survient à la fin du mandat de Macky Sall, ce qui suscite des interrogations.

– Certains considèrent cette démarche comme un calcul politique visant à apaiser les tensions avant les élections futures.

4. Débat à l’Assemblée Nationale :

Amnistie pour la période 2021-2024 : Macky Sall veut-il effacer les traces de sa gestion controversée ? / Loi amnistie 1
Amnistie pour la période 2021-2024 : Macky Sall veut-il effacer les traces de sa gestion controversée ? / Loi amnistie 1

– Les députés sont convoqués en séance plénière ce 5 mars 2024 pour le vote du projet de loi d’amnistie générale.

Ce sera un moment crucial pour évaluer la volonté des législateurs de soutenir ou de rejeter cette mesure.

– La société civile et les citoyens devraient suivre attentivement les débats et les arguments présentés par les parlementaires.

En conclusion, l’amnistie pour la période 2021-2024 soulève des questions complexes et mérite un examen minutieux. Elle peut être vue comme un geste de réconciliation ou comme une manÅ“uvre politique. L’Assemblée nationale jouera un rôle essentiel dans la décision finale, et l’opinion publique devrait rester vigilante quant à ses implications.

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