Cancer.

Quelques études épidémiologiques font valoir lâexistence dâun lien entre la consommation dâoignon et la diminution de lâincidence de différents types de cancers5.
Dâabord, une synthèse dâétudes cas-contrôles réalisées en Italie et en Suisse révèle que la consommation dâune à sept portions dâoignon par semaine diminue les risques de cancer du côlon, du larynx et des ovaires6.
Sâajoute à cela un plus faible risque de cancer de lâoesophage, de la cavité orale et du pharynx avec un apport de sept portions et plus dâoignon par semaine6. Les mêmes tendances sâobservent pour les cancers du cerveau7, de lâestomac et de lâoesophage8 (études réalisées en Chine).
Des chercheurs des Pays-Bas rapportent une relation inverse entre la consommation dâoignon et lâincidence du cancer de lâestomac9.
Finalement, la mortalité par cancer de la prostate serait réduite grâce à un apport élevé en oignon10.
Les résultats de ces études dâobservation doivent être interprétés avec prudence, car ils ne tiennent pas compte de plusieurs facteurs importants, tels la variété et le mode de cuisson des oignons, ainsi que les quantités précises consommées.
De plus, certaines études nâont pas réussi à démontrer de façon significative de tels effets protecteurs contre le cancer11-13.
Lâoignon pourrait agir à différents stades de développement du cancer14. En effet, les études démontrent que des extraits dâoignon peuvent inhiber les processus de mutation qui déclenchent un cancer15.
Ils diminuent aussi la prolifération de cellules cancéreuses15-17. Ces résultats proviennent dâétudes in vitro et chez lâanimal. Les composés concernés et les mécanismes dâaction précis sont de mieux en mieux connus et la recherche se poursuit.












