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Le numéro 67 est la future président du Sénégal en 2024 ? Parmi les 70 prétendants à la magistrature suprême

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MMimi touré en conférence de presse - aminata touré 2024
MMimi touré en conférence de presse - aminata touré 2024

Aminata Touré numéro 67 : la future présidente du Sénégal en 2024 ? Parmi les 70 prétendants à la magistrature suprême, il y en a une qui se démarque par son parcours, sa vision et son charisme : Aminata Touré, présidente de MIMI 2024, l’ancienne Première ministre et actuelle envoyée spéciale du président Macky Sall. Elle est la candidate numéro 67 sur la liste des candidatures retenues par le conseil constitutionnel pour l’élection présidentielle de 2024.

Aminata Touré numéro 67 : la future présidente du Sénégal en 2024 ?

Aminata Touré numéro 67 la future présidente du Sénégal en 2024 Ok+OK MIMI 2024
Aminata Touré numéro 67 la future présidente du Sénégal en 2024 Ok+OK MIMI 2024

La Candidate de MIMI 2024, Dr Aminata Touré, est une femme de conviction, de courage et de compétence.

Elle a été la première femme à occuper le poste de ministre de la Justice, où elle a mené une lutte implacable contre la corruption et l’impunité.

Elle a également été la première femme à diriger le gouvernement sénégalais, sous le règne de Macky Sall, où elle a impulsé des réformes économiques et sociales importantes.

Lire bien la liste des candidatures retenues le numéro 67 qui est la future président du Sénégal en 2024 inchallah ♥️♥️♥️♥️💪🏻📩📆💌

Quelle est sa vision pour le Sénégal ?

Liste des 70 candidats par ordre alphabétique pour la 🇸🇳 #présidentielles2024 ok
Liste des 70 candidats par ordre alphabétique pour la 🇸🇳 #présidentielles2024 ok

C’est une vision ambitieuse, moderne et inclusive. Elle veut faire du Sénégal un pays sur les rampes de l’économie, de la diplomatie, qui offre des opportunités à tous ses citoyens, notamment les jeunes et les femmes.

Elle veut renforcer la démocratie, l’État de droit et les institutions républicaines. Elle veut consolider la paix, la sécurité et la stabilité dans la sous-région.

Elle veut développer les secteurs stratégiques comme l’agriculture, l’énergie, les infrastructures, l’éducation, la santé et le numérique.

Pourquoi voter pour elle ?

Aminata Touré numéro 67 la future présidente du Sénégal en 2024 Ok
Aminata Touré numéro 67 la future présidente du Sénégal en 2024 Ok

Parce qu’elle a fait ses preuves, qu’elle a un projet clair et qu’elle a le soutien populaire.

Elle a démontré sa capacité à gérer les affaires publiques avec rigueur, efficacité et transparence.

Elle a élaboré un programme cohérent et réaliste, qui répond aux aspirations des Sénégalais.

Elle a mobilisé une large coalition de forces politiques, sociales et citoyennes, qui croient en son leadership et en sa vision.

## Qui est Aminata Touré ?

MMimi touré en conférence de presse - aminata touré 2024
MMimi touré en conférence de presse – aminata touré 2024

Aminata Touré est née le 12 octobre 1962 à Dakar. Elle est titulaire d’un doctorat en économie du développement de l’Université de Dijon en France et d’un master en administration publique de l’Université Harvard aux États-Unis.

Elle a travaillé pendant plus de 20 ans dans le secteur du développement, notamment au sein du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), de la Banque mondiale et du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP).

En 2012, elle a été nommée ministre de la Justice et garde des Sceaux du Sénégal.

À ce poste, elle s’est illustrée par sa lutte contre la corruption, la traite des personnes et les violences faites aux femmes.

Elle a également supervisé le procès historique de l’ancien président tchadien Hissène Habré, condamné pour crimes contre l’humanité.

numéro 67
numéro 67

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En 2013, elle a été nommée Premier ministre du Sénégal, devenant ainsi la deuxième femme à occuper ce poste dans l’histoire du pays.

Elle a conduit la politique du Plan Sénégal émergent (PSE), visant à accélérer la croissance économique, à réduire la pauvreté et à améliorer les services sociaux.

Elle a également renforcé les relations diplomatiques du Sénégal avec ses partenaires régionaux et internationaux.

En 2014, elle a quitté le gouvernement pour se consacrer à son engagement citoyen.

Elle a créé le mouvement citoyen « Osez l’avenir« , qui vise à promouvoir la participation des jeunes et des femmes à la vie politique et au développement du Sénégal.

numéro 67 ok
numéro 67 ok

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Elle a également rejoint le Conseil économique, social et environnemental (CESE) en tant que présidente de la commission des affaires étrangères et de la coopération.

En 2019, elle a été élue maire de Grand Yoff, une commune populaire de Dakar. Elle y mène des actions concrètes pour améliorer le cadre de vie des habitants, notamment en matière d’assainissement, d’éducation, de santé et d’emploi.

Elle est également porte-parole du parti présidentiel, l’Alliance pour la République (APR), dont elle est membre depuis sa création.

## Pourquoi est-elle la favorite pour 2024 ?

Liste des 70 candidats par ordre alphabétique pour la 🇸🇳 #présidentielles2024
Liste des 70 candidats par ordre alphabétique pour la 🇸🇳 #présidentielles2024

Aminata Touré est considérée comme la favorite pour remporter l’élection présidentielle de 2024 pour plusieurs raisons :

  • – Elle dispose d’une solide expérience politique et administrative, qui lui confère une crédibilité et une compétence reconnues par les électeurs. Elle maîtrise les enjeux nationaux et internationaux auxquels le Sénégal doit faire face.
  • – Elle représente une rupture avec le système patriarcal qui domine la scène politique sénégalaise. Elle est la première femme à avoir une réelle chance de devenir présidente du Sénégal.
  • – Elle symbolise ainsi l’espoir et le changement pour les millions de Sénégalaises qui aspirent à plus d’égalité et de justice.
  • – Elle jouit d’une popularité et d’une proximité avec les populations, notamment les jeunes et les femmes, qui constituent la majorité de l’électorat. Elle sait écouter leurs besoins, leurs attentes et leurs aspirations. Elle leur propose un projet de société ambitieux, inclusif et solidaire.

Aminata Touré numéro 67 est donc la future présidente du Sénégal en 2024, inchallah ♥️♥️♥️♥️💪🏻📩📆💌. Elle a toutes les qualités pour diriger le pays vers un avenir meilleur. Elle a besoin du soutien et du vote de tous les Sénégalais qui croient en elle et en son rêve. Ensemble, osons l’avenir !

🇸🇳 Présidentielles 2024 : Liste des 70 candidats par ordre alphabétique

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Liste des 70 candidats par ordre alphabétique pour la 🇸🇳 #présidentielles2024 ok
Liste des 70 candidats par ordre alphabétique pour la 🇸🇳 #présidentielles2024 ok

🇸🇳 #présidentielles2024 Liste des 70 candidats par ordre alphabétique. Le Sénégal se prépare à vivre une élection présidentielle inédite en 2024, avec un nombre record de candidats. Pas moins de 70 prétendants à la magistrature suprême ont déposé leur dossier de candidature parmi les plus de 600 candidatures déposées. Le Conseil constitutionnel, qui devra les valider ou les rejeter d’ici le 31 janvier 2024.

Liste des 70 candidats par ordre alphabétique pour la 🇸🇳 #présidentielles2024

MMimi touré en conférence de presse - aminata touré 2024
MMimi touré en conférence de presse – aminata touré 2024

Le 25 février 2024, les Sénégalais seront appelés aux urnes pour élire leur président de la République.

Parmi les plus de 600 candidatures déposées, seules 70 ont été validées par le Conseil constitutionnel.

Voici la liste des candidats par ordre alphabétique, ainsi que leurs principaux soutiens et projets.

## Amadou Ba

Amadou Ba est le candidat du parti au pouvoir, l’Alliance pour la République (APR). Il a été ministre de l’Économie, des Finances et du Plan de 2013 à 2019, puis ministre des Affaires étrangères de 2019 à 2020.

Il bénéficie du soutien du président sortant Macky Sall, qui ne peut pas se représenter après deux mandats.

Amadou Ba se présente comme le continuateur de la politique de développement du Plan Sénégal émergent (PSE), lancé par Macky Sall en 2014.

Il promet de renforcer les infrastructures, l’agriculture, l’éducation, la santé et la sécurité.

## Aminata Touré

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Aminata Touré est la candidate du Mouvement pour la démocratie et la liberté (MDL), une formation politique qu’elle a créée en 2020.

Elle a été Première ministre de septembre 2013 à juillet 2014, puis envoyée spéciale du président Macky Sall jusqu’en 2019.

Elle a également occupé le poste de ministre de la Justice de 2012 à 2013, où elle s’est illustrée par sa lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite.

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Aminata Touré se positionne comme une femme d’État expérimentée et intègre, qui veut mettre en Å“uvre une gouvernance sobre et vertueuse.

Elle propose de réformer les institutions, de renforcer l’indépendance de la justice, de promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes, et de soutenir les jeunes et les femmes entrepreneurs.

## Karim Wade

Aminata Touré numéro 67 la future présidente du Sénégal en 2024 Ok
Aminata Touré numéro 67 la future présidente du Sénégal en 2024 Ok

Karim Wade est le candidat du Parti démocratique sénégalais (PDS), le principal parti d’opposition.

Il est le fils de l’ancien président Abdoulaye Wade, qui a dirigé le pays de 2000 à 2012. Il a été ministre d’État, chargé de la Coopération internationale, des Transports aériens, des Infrastructures et de l’Énergie de 2009 à 2012.

Il a été condamné en 2015 à six ans de prison pour enrichissement illicite, avant d’être gracié en 2016 et d’exiler au Qatar. Il n’est pas rentré au Sénégal depuis lors.

Karim Wade se présente comme le candidat du changement et de la rupture avec le régime de Macky Sall.

Il promet de restaurer l’État de droit, de relancer l’économie, de créer des emplois, et de réconcilier les Sénégalais.

## Ousmane Sonko

Liste des 70 candidats par ordre alphabétique pour la 🇸🇳 #présidentielles2024
Liste des 70 candidats par ordre alphabétique pour la 🇸🇳 #présidentielles2024

Ousmane Sonko est le candidat du parti Patriotes du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité (PASTEF). Il est député à l’Assemblée nationale depuis 2017.

Il a été inspecteur des impôts et domaines jusqu’en 2016, date à laquelle il a été radié pour avoir dénoncé des malversations financières impliquant des personnalités du pouvoir.

Il a été accusé en février 2021 de viols répétés par une employée d’un salon de massage, ce qu’il nie en bloc.

Il a bénéficié d’une levée de son immunité parlementaire et d’une libération sous contrôle judiciaire après avoir été arrêté lors des manifestations qui ont secoué le pays en mars 2021.

Ousmane Sonko se revendique comme le porte-parole des jeunes et des citoyens qui veulent rompre avec le système néocolonial.

Il propose un projet alternatif basé sur la souveraineté nationale, la justice sociale, la lutte contre la corruption, et la valorisation des ressources naturelles.

## Les autres candidats

Les 66 autres candidats sont issus de diverses formations politiques, de la société civile, ou se présentent à titre indépendant.

Présidentielle 2024 au Sénégal : qui sont les 70 candidats retenus ?

Liste des 70 candidats par ordre alphabétique pour la 🇸🇳 #présidentielles2024 ok
Liste des 70 candidats par ordre alphabétique pour la 🇸🇳 #présidentielles2024 ok
  • 1. Amadou Ba
  • 2. Papa Eugène Barbier
  • 3. Boubacar Camara
  • 4. Ibrahima Cissokho
  • 5. Ada Coundoul
  • 6. Bougane Gueye Dany
  • 7. Hamidou Dème
  • 8. Mamadou Lamine Diallo
  • 9. Mame Boye Diao
  • 10. Aminata Assome Diatta
  • 11. Cheikh Dieng
  • 12. Cheikh Bamba DIEYE
  • 13. Cheikh Tidiane Dièye
  • 14. Mamadou Dièye
  • 15. Boun Abdallah Dionne
  • 16. Babacar Diop
  • 17. Mouhamed Ben Diop
  • 18. Moussa Diop
  • 19. Mamadou Diop Decroix
  • 20. Abdourahmane Diouf
  • 21. Elhadj Diouf
  • 22. Jean Batiste Diouf
  • 23. Dethié Fall
  • 24. Pape Djibril Fall
  • 25. Adama Faye
  • 26. Bassirou Diomaye Faye
  • 27. Cheikh Tidiane Gadio
  • 28. Malick Gakou
  • 29. Malick Gueye
  • 30. Assane Kâ
  • 31. Amadou Aly Kane
  • 32. Mouhamadou Madana Kane
  • 33. Mouhamadou Fadilou Koné
  • 34. Ndiack Lakh
  • 35. Amadou Ly « Akilé »
  • 36. Aliou Mamadou Dia
  • 37. Birima Mangara
  • 38. Bara Doly Mbacké
  • 39. Abdoul Mbaye
  • 40. Aida Mbodj
  • 41. Serigne Mboup
  • 42. Momar Ndao
  • 43. Aly Ngouille Ndiaye
  • 44. Babacar Ndiaye
  • 45. Daouda Ndiaye
  • 46. Samba Ndiaye
  • 47. Souleymane Ndéné Ndiaye
  • 48. Anta Babacar Ngom
  • 49. Mary Teuw Niane
  • 50. Al Hassane Niang
  • 51. Thione Niang
  • 52. Abdou Khadre Sall
  • 53. Ibrahima Sall
  • 54. Khalifa Ababacar Sall
  • 55. Thierno Alassane Sall
  • 56. Alioune Sarr
  • 57. Amadou Seck
  • 58. Idrissa Seck
  • 59. Amsatou Sow Sidibé
  • 60. Ousmane Sonko
  • 61. Haguibou Soumaré
  • 62. Habib Sy
  • 63. Abdoulaye Sylla
  • 64. Alpha Thiam
  • 65. Hamidou Thiaw
  • 66. Abdoulaye Tine
  • 67. Aminata Touré
  • 68. Karim Wade
  • 69. Rose Wardini
  • 70. Mamadou Yatassaye
Aminata Touré numéro 67 la future présidente du Sénégal en 2024 Ok+OK MIMI 2024
Aminata Touré numéro 67 la future présidente du Sénégal en 2024 Ok+OK MIMI 2024

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La campagne électorale débutera le 10 février 2024 et s’achèvera le 23 février 2024.

Le scrutin se déroulera à un tour. Le candidat qui obtiendra la majorité absolue des suffrages exprimés sera élu président de la République.

La liste complète des 70 candidats est disponible sur le site du Conseil constitutionnel : https://conseilconstitutionnel.sn/presidentielle-2024

Rétrospective 2023 Kafunel : ce qui a fait l’actu cette année ? Notre résumé en vidéo

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Rétrospective 2023 Kafunel ce qui a fait l’actu cette année Notre résumé en vidéo

Rétrospective 2023: ce qui a fait l’actu cette année ? Notre résumé en vidéo. A l’aube de 2024, Kafunel.com jette un coup d’Å“il dans le rétroviseur pour retracer les grandes actualités qui ont marqué l’année 2023. Tu peux découvrir notre rétrospective 2023 en vidéo ci-dessous de l’article. Et toi, qu’est-ce qui t’a marqué dans cette année 2023 ?

Rétrospective 2023 : ce qui a fait l’actu cette année ? Notre résumé en vidéo

Rétrospectives: ce qui a marqué janvier 2023

Le 8 janvier, Brasilia, la capitale du Brésil, est plongée dans le chaos, après l’invasion du palais présidentiel, de la Cour suprême et du Congrès par des partisans de l’ex-président d’extrême droite Jair Bolsonaro.

Le 10 janvier, le cinéaste américain Steven Spielberg reçoit le Golden Globe du meilleur réalisateur pour son très intime « The Fabelmans », qui remporte également le prix du meilleur film dramatique.

Le 25 janvier, Simon Mignolet, le gardien du FC Bruges, remporte le Soulier d’Or pour la première fois de sa carrière. Le Diable rouge devance Casper Nielsen et Mike Trésor.

Les Red Lions sont battus par les Allemands en finale de Coupe de monde de Hockey, qu’ils terminent donc avec une médaille d’argent, le 29 janvier.

Rétrospectives 2023 sur Kafunel : ce qui a marqué février 2023

Rétrospectives ce qui a marqué janvier 2023
Rétrospectives ce qui a marqué janvier 2023

Deux violents séismes frappent le sud-est de la Turquie et la Syrie, le 6 février, faisant plusieurs dizaines de milliers de victimes et d’importants dégâts.

Le 24 février, deux Belges sont mis à l’honneur lors de la 48e cérémonie des César, la grande soirée du cinéma français. Virginie Efira est sacrée meilleure actrice et Bouli Lanners, meilleur second rôle.

Rétrospectives: ce qui a marqué mars 2023

Rétrospectives ce qui a marqué février 2023 séisme
Rétrospectives ce qui a marqué février 2023 séisme

Nafissatou Thiam conserve son titre de championne d’Europe d’athlétisme en salle, le 3 mars. Et elle en profite pour battre, au passage, le record du monde. Deux jours plus tard, le 5 mars, c’était au tour des Belgian Tornados de décrocher l’or en finale du relais 4X400m.

Le 17 mars, la Cour pénale internationale émet un mandat d’arrêt contre le président russe Vladimir Poutine pour sa responsabilité dans des crimes de guerre perpétrés en Ukraine depuis l’invasion russe.

Rétrospectives: ce qui a marqué avril 2023

Rétrospectives ce qui a marqué février 2023 Nafissatou Thiam
Rétrospectives ce qui a marqué février 2023 Nafissatou Thiam

Le 4 avril, la Finlande devient le 31e membre de l’OTAN, l’alliance internationale militaire et politique dont la Belgique fait partie, et dont l’expansion déplait à la Russie.

Le 14 avril, la sonde spatiale européenne Juice décolle à destination de Jupiter et de ses lunes glacées pour y chercher des environnements propices à des formes de vie extra-terrestre. Quelques jours plus tard, le 20 avril, la fusée Starship, développée par SpaceX, explose en vol peu après son décollage.

La rétro de année 2023 en images
La rétro de année 2023 en images

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Le 14 avril, toujours, malgré les manifestations, l’âge légal de départ à la retraite est reculé à 64 ans en France.

Depuis le 27 avril, le covid19 est considéré comme une infection respiratoire presque comme les autres. Les médecins généralistes sont invités à l’aborder comme une grippe et la période d’isolement est levée.

Rétrospectives: ce qui a marqué mai 2023

âge légal de départ à la retraite est reculé à 64 ans en France
âge légal de départ à la retraite est reculé à 64 ans en France

Le Belge Luca Brecel devient le nouveau champion du monde de snooker le 1er mai.

Le roi Charles III est couronné, le 6 mai, huit mois après le décès de sa mère, la reine Elizabeth II.

Le 22 mai, l’ancien député-bourgmestre de Neufchâteau, Dimitri Fourny, est condamné à 12 mois de prison avec sursis et 10 ans d’inéligibilité dans l’affaire des fausses procurations.

Après 455 jours de détention en Iran et une condamnation à 40 ans de prison pour espionnage, l’humanitaire Olivier Vandecasteel est libéré le 26 mai.

Le même jour, après 115 jours passés dans le centre fermé de Holsbeek, Divine N’Sunda est libérée et peut retrouver la Petite École de Gentinnes où elle travaillait depuis 12 ans avant de voir sa demande d’asile refusée.

Rétrospectives: ce qui a marqué juin 2023

22 mai, l’ancien député-bourgmestre de Neufchâteau

Le baryton sud-coréen Taehan Kim remporte le concours musical Reine Elisabeth dédié au chant, le 3 juin.

Le 4 juin, au bout de 14 semaines de concours, c’est Hugo qui remporte le concours culinaire Top Chef.

Le même jour, le club de l’Antwerp remporte le championnat de Belgique grâce à un but de Toby Adlerweireld à la 94e minute du dernier match de la saison.

Le 9 juin, quatre enfants, âgés de 1 à 13 ans, sont retrouvés sains et saufs après avoir passé quarante jours dans la jungle colombienne, suite à un crash d’avion. Un véritable miracle.

Le 12 juin, la Belgique est officiellement déclarée en vague de chaleur. L’été 2023 sera le plus chaud jamais enregistré.

Un sous-marin du nom de Titan disparait des radars le 18 juin alors qu’il était parti pour explorer l’épave du Titanic, avec cinq personnes à son bord. Selon l’enquête, il aurait implosé.

Les Belgian Cats remportent la finale de l’Euro de basket féminin le 25 juin.

Rétrospectives: ce qui a marqué juillet 2023

9 juin, quatre enfants, âgés de 1 à 13 ans
9 juin, quatre enfants, âgés de 1 à 13 ans

La Belge Kirsten Flipkens joue sa dernière balle en tant que joueuse de tennis professionnelle le 10 juillet lors du tournoi de Wimbledon où elle a été battue au 3e tour du double féminin.

Le roi Philippe a célébré ses dix ans de règne lors de la Fête nationale le 21 juillet.

La cycliste belge Lotte Kopecky s’est adjugé la deuxième place du Tour de France, remporté par la Néerlandaise Demi Vollering, le 30 juillet.

Rétrospectives: ce qui a marqué août 2023

Les Belgian Cats remportent la finale de l’Euro de basket féminin le 25 juin.
Les Belgian Cats remportent la finale de l’Euro de basket féminin le 25 juin.

Le cycliste belge Remco Evenepoel remporte le titre de champion du monde de contre la montre en Écosse le 11 août.

De son côté, Lotte Kopecky remporte trois titres pendant ces mêmes championnats. Elle est devenue championne du monde de la course en ligne, de l’élimination et de la course aux points.

Une fusée indienne se pose avec succès sur le pôle sud de la Lune, un lieu méconnu, le 23 août. Un rover fonctionnant à l’énergie solaire a ensuite exploré la surface de la Lune pendant deux semaines.

Le même jour, le Russe Evguéni Prigojine, chef du groupe paramilitaire Wagner, qui était à l’origine d’une rébellion avortée contre Vladimir Poutine décède dans le crash d’un avion privé. Sa mort pose beaucoup de questions.

Rétrospectives: ce qui a marqué septembre 2023

cycliste belge Lotte Kopecky
cycliste belge Lotte Kopecky

Le ministre de la Justice Vincent Quickenborne se présente à la Chambre des représentants, le 7 septembre, pour donner sa version des faits sur le « Pipigate ». Il assure qu’il ne savait pas que des invités à sa fête d’anniversaire avaient uriné sur un combi de la police au mois d’août.

Le parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles adopte, le 7 septembre, le décret organisant les modalités des animations EVRAS (éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle). Une décision qui entraîne des actes de vandalisme dans plusieurs écoles.

Le Maroc est frappé par un violent séisme qui provoque d’énormes dégâts, au sud-est de Marrakech, le 8 septembre. Plus de 3000 personnes sont décédées et plus de 5500 personnes ont été blessées.

Michael Gambon, le Britannique de 82 ans, qui était mondialement connu pour avoir incarné le professeur Dumbledore dans la plupart des films « Harry Potter », décède le 28 septembre.

Rétrospectives: ce qui a marqué octobre 2023

Russe Evguéni Prigojine,
Russe Evguéni Prigojine,

Le 6 octobre, le prix Nobel de la Paix 2023 est décerné à la militante iranienne Narges Mohammadi, emprisonnée en Iran après avoir pris part au soulèvement « Femme, Vie, Liberté ».

Le 7 octobre, le Hamas lance des attaques d’une grande violence sur plusieurs villes et lieux de vie d’Israël. L’armée israélienne riposte. Entre les deux peuples, la guerre a repris.

Le 10 octobre, l’ancien capitaine des Diables rouges Eden Hazard annonce mettre officiellement un terme à sa carrière après 16 ans chez les professionnels.

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Le 16 octobre, un attentat est commis à Bruxelles, en marge d’un match de foot où la Suède affrontait la Belgique. Deux personnes sont mortes. L’auteur présumé de l’attentat, qui visait des Suédois, a été abattu.

Rétrospectives: ce qui a marqué novembre 2023

Michael Gambon, le Britannique de 82 ans,
Michael Gambon, le Britannique de 82 ans,

Le 2 novembre, la Belgique est touchée par la tempête Ciarán. Les vents atteignent 125km/h à la Côte. On dénombre deux morts et plusieurs blessés.

Une émission télé révèle une pollution de l’eau aux PFAS dans plusieurs communes du Hainaut connue des autorités mais tue au public. 

Lee Diables rouges finissent les qualifications pour l’Euro 2024 en beauté. Romelu Lukaku a marqué quatre des cinq buts belges dans le dernier match des qualifications, le 19 novembre.

Les Diables joueront dans le groupe E avec la Slovaquie, la Roumanie, et un barragiste parmi Israël, l’Islande, l’Ukraine ou la Bosnie-Herzégovine. La Belgique débutera son tournoi face à la Slovaquie le 17 juin à Francfort.

Quatre jours de trêve sont décrétés dans la bande de Gaza entre le 23 et le 26 novembre. Pour la première fois depuis le début de l’intervention militaire israélienne à Gaza, un accord a pu être trouvé entre les deux belligérants afin de mettre en place une « trêve humanitaire »

Rétrospectives: ce qui a marqué décembre 2023

7 octobre, le Hamas lance des attaques
7 octobre, le Hamas lance des attaques

La chanteuse Taylor Swift est désignée personnalité de l’année 2023 du magazine américain Time.

La pandémie de coronavirus a eu des effets négatifs sur les compétences des élèves belges francophones en mathématiques, en sciences et en lecture.

La COP28 s’est terminée ce mercredi 13 décembre 2023 avec un accord où, pour la première fois, une sortie progressive des énergies fossiles est formulée.

La rétro de l’année 2023 en images

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La rétro de année 2023 en images KAFUNEL.COM ok
La rétro de année 2023 en images KAFUNEL.COM ok

La rétro de année 2023 en images. L’année 2023 a été riche en événements marquants, tant sur le plan politique, économique, social, culturel que sportif. Nous vous proposons de revenir en images sur les moments forts qui ont marqué l’actualité de ces douze derniers mois.

La rétro de année 2023 en images

Janvier

En janvier, la France a été frappée par une vague de froid exceptionnelle, qui a entraîné des coupures d’électricité, des perturbations dans les transports et des records de consommation d’énergie. Les paysages enneigés ont offert des vues spectaculaires, mais aussi des scènes de solidarité entre les citoyens.

Février

Aminata Touré numéro 67 la future présidente du Sénégal en 2024 Ok+OK MIMI 2024
Aminata Touré numéro 67 la future présidente du Sénégal en 2024 Ok+OK MIMI 2024

En février, le monde a célébré le bicentenaire de la naissance de Victor Hugo, le célèbre écrivain français, auteur de chefs-d’Å“uvre comme Les Misérables ou Notre-Dame de Paris. De nombreuses manifestations culturelles ont rendu hommage à son génie littéraire et à son engagement humaniste.

Mars

En mars, la pandémie de Covid-19 a connu un regain de virulence, avec l’apparition de nouveaux variants plus contagieux et plus résistants aux vaccins. Face à la menace sanitaire, plusieurs pays ont dû reconfiner leur population ou renforcer les mesures de restriction. Les campagnes de vaccination se sont accélérées, mais ont aussi suscité des polémiques sur les inégalités d’accès aux doses.

Avril

Des politiques ESG à plusieurs vitesses
Des politiques ESG à plusieurs vitesses

En avril, le prince Philip, époux de la reine Elizabeth II, est décédé à l’âge de 99 ans. Il a été salué comme un pilier de la monarchie britannique et un symbole de dévouement au service public. Ses funérailles ont été marquées par la sobriété et le respect des gestes barrières.

Mai

En mai, le conflit israélo-palestinien a connu une nouvelle escalade de violence, avec une série d’échanges de tirs entre le Hamas et Israël, qui ont fait des centaines de morts et de blessés. La communauté internationale a appelé à un cessez-le-feu, qui a finalement été conclu après onze jours d’affrontements.

Juin

En juin, l’Europe du football a vibré au rythme de l’Euro 2020, qui s’est déroulé avec un an de retard à cause du Covid-19. La compétition a été riche en émotions, en surprises et en exploits. L’Italie a remporté le trophée face à l’Angleterre, au terme d’une séance de tirs au but haletante.

Juillet

En juillet, les Jeux olympiques de Tokyo ont eu lieu malgré la crise sanitaire, mais sans public. Les athlètes ont offert des performances exceptionnelles et des moments d’émotion. La France a terminé sixième au classement des médailles, avec 33 podiums dont 10 en or.

Août

La rétro de année 2023 en images KAFUNEL.COM ok
La rétro de année 2023 en images KAFUNEL.COM ok

En août, l’Afghanistan est retombé sous le contrôle des talibans, après le retrait des troupes américaines et de leurs alliés. La prise de Kaboul par les insurgés a provoqué une crise humanitaire et sécuritaire, avec des scènes de chaos à l’aéroport où des milliers de personnes ont tenté de fuir le pays.

Septembre

En septembre, l’Allemagne a tourné la page de l’ère Merkel, après seize ans de pouvoir de la chancelière conservatrice. Les élections législatives ont été très serrées et ont abouti à une victoire du Parti social-démocrate (SPD), qui devra former une coalition pour gouverner.

Octobre

En octobre, le prix Nobel de la paix a été attribué à deux journalistes, Maria Ressa des Philippines et Dmitri Muratov de Russie, pour leur combat en faveur de la liberté d’expression et contre les abus du pouvoir. Leur récompense a été saluée comme un message fort en faveur du journalisme indépendant et courageux.

Novembre

Rétrospective 2023 Kafunel ce qui a fait l’actu cette année Notre résumé en vidéo
Rétrospective 2023 Kafunel ce qui a fait l’actu cette année Notre résumé en vidéo

En novembre, la COP26 s’est tenue à Glasgow, en Écosse, avec pour objectif de renforcer l’action mondiale contre le réchauffement climatique. Les dirigeants des pays les plus émetteurs de gaz à effet de serre se sont engagés à réduire leurs émissions, mais les ONG ont dénoncé un manque d’ambition et de cohérence.

Décembre

En décembre, le monde a célébré le troisième anniversaire de l’entrée en vigueur de l’accord de Paris sur le climat, signé en 2015. L’occasion de faire le bilan des progrès réalisés et des défis à relever pour limiter la hausse des températures et préserver la planète.

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2023 : quel bilan géopolitique ?

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2023 quel bilan géopolitique OK
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2023 : quel bilan géopolitique ? L’année 2023 s’achève, mais la géopolitique mondiale se prête-t-elle seulement à un bilan ? S’agit-il d’une différence d’échelle entre, d’un côté, une solidarité collective, sincère mais distante et, de l’autre une chorale d’expressions individuelles qui se serviraient de l’espace public comme d’une caisse de résonance ? D’approches culturelles ambivalentes ? Que dire, dans ce cas, de la reprise des tensions en Birmanie, de la guerre au Soudan, en Éthiopie, au Yémen, des luttes autour du Haut-Karabagh ?

2023 : quel bilan géopolitique ?

2023 quel bilan géopolitique
2023 quel bilan géopolitique

L’approche de la date anniversaire marquant les deux ans du déclenchement de la guerre d’Ukraine démontre la rapidité avec laquelle nos sociétés intériorisent les bouleversements mondiaux, alors que l’ampleur des réactions provoquées par la résurgence du conflit israélo-palestinien souligne au contraire la vivacité avec laquelle les populations peuvent s’emparer de ces problématiques.

Il existe un argument selon lequel la lassitude du grand public pour les grand-messes médiatiques serait à l’origine de ces changements de focales successives, et que les gouvernements occidentaux, soumis à des contraintes dont les autocrates ne s’encombrent pas, choisiraient leurs combats selon les échos de ce sentiment.

S’il s’agit sans doute d’une partie de la réponse, notre rapport paradoxal aux secousses qui agitent le monde et altèrent le chemin qu’empruntent nos sociétés mérite qu’on y accorde davantage d’attention.

Multiplication de zones de conflit simultanées

jacques delors notre europe 0
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La superposition des lignes de fractures domestiques et extérieures, associée à la multiplication de zones de conflit simultanées, nous poussent à reconsidérer d’anciennes grilles de lecture à l’aune des éléments qui transforment la matérialité des relations internationales.

Les zones de conflictualités historiques, la terre, la mer, l’air, l’espace et les fonds marins, ressentent de manière croissante les effets du dérèglement climatique et du progrès technique, en plus du poids de l’histoire et des réalités géographiques.

La temporalité des conflits évolue à un rythme inédit, soumise aux aléas de l’information et à une pluralité inégalée de discours qui portent sur la scène internationale.

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Ces derniers sont d’ailleurs représentatifs de la multiplicité des courants qui se heurtent désormais, alors que l’ordre international tel qu’il se caractérise depuis 1945 n’a jamais été aussi ouvertement contesté.

Les succès électoraux de la droite dure en Europe font du prochain scrutin européen un moment clef pour l’avenir de l’Union et montrent également que le questionnement des structures et des valeurs sur lesquelles se fondent l’ordre international n’est pas le seul apanage des autocrates.

L’ouverture de fronts militaires concomitants de l’Europe au Caucase en passant par le Proche-Orient, la guerre de l’information et l’escalade du fondamentalisme religieux provoquent des bouleversements dans les relations internationales.

Les chocs économiques qui en découlent témoignent par ailleurs de la militarisation des relations internationales tandis que les deux plus grandes puissances économiques mondiales, les États-Unis et la Chine, font preuve d’un protectionnisme économique dangereux pour l’Union européenne.

Puissances diverses s’affrontent désormais dans un espace hybride

2023 quel bilan géopolitique OK
2023 quel bilan géopolitique OK

Les affrontements se poursuivent au-delà du plan matériel, de l’échelle humaine et de la sphère diplomatique.

Des puissances diverses (États, organisations, structures privées ou publiques) s’affrontent désormais dans un espace hybride, en large partie numérique mais qui ne parvient à s’affranchir totalement ni de la tyrannie des distances, ni de l’emprise du temps, preuve que l’histoire, la géographie et la sociologie sont toujours indispensables à l’analyse géopolitique.

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Nous sommes à un moment charnière. La réaction du grand public face à la superposition des crises majeures, qu’elle s’exprime dans la rue, dans les urnes ou sur les réseaux sociaux, constitue un marqueur de la période que nous vivons, autant que les crises elles-mêmes.

La temporalité fluide des relations internationales, la multiplicité des facteurs, la quantité des acteurs impliqués, font qu’il est difficile de savoir jusqu’à quand nous prolongerons cet instant. Le bilan n’interviendra qu’après.

Avertissement
Les propos exprimés n’engagent que la responsabilité des auteurs. La photographie d’illustration est un choix de la rédaction.

Rétrospective Géopolitique 2023 : Les 10 principales évolutions géopolitiques en 2023 | Kafunel

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Les gouvernements de gauche en Amérique latine
Les gouvernements de gauche en Amérique latine

La Rétrospective Géopolitique 2023 Kafunel revient sur les 10 principales évolutions géopolitiques en 2023 ainsi que les recompositions géopolitiques mondiales en 2023. Comment élaborer une stratégie solide dans un monde volatile et donc incertain ? Bienvenue dans une nouvelle ère géostratégique.

10 principales évolutions géopolitiques en 2023 | Kafunel

La rétro de année 2023 en images KAFUNEL.COM ok
La rétro de année 2023 en images KAFUNEL.COM ok

Les tensions entre les États-Unis et la Chine et l’affirmation croissante d’un certain nombre de puissances moyennes façonnent un nouveau monde.

Unipolaire il y a peu, notre environnement est désormais multipolaire.

En résumé :

  • →1. L’importance de la géopolitique pour les stratégies d’entreprise est à son plus haut niveau depuis une génération ; les dirigeants doivent gérer les opportunités et les risques politiques.
  • →2. La recherche de l’autosuffisance par les gouvernements sera motivée par les tensions géopolitiques, les incertitudes économiques et la durabilité environnementale.
  • →3. Les développements géopolitiques continueront probablement d’influencer les stratégies de la chaîne d’approvisionnement, de modifier les destinations des investissements et d’augmenter les coûts pour les entreprises.

Bienvenue dans une nouvelle ère géostratégique

Nouveaux États géopolitiquement émergents – les « swing states »
Nouveaux États géopolitiquement émergents – les « swing states »

Les 10 principales tendances géopolitiques en 2023 sont susceptibles de perturber de nombreux marchés et entreprises, mais cela ne signifie pas qu’ils ne présentent que des risques négatifs. Il existe également des opportunités associées à nombre de ces questions, en fonction du secteur de l’entreprise, de son empreinte géographique et des choix stratégiques de ses dirigeants.

La montée du populisme et du nationalisme a également contribué à l’affaiblissement du multilatéralisme. En reprenant le contrôle de leur économie pour lutter contre la concurrence toujours plus exacerbée, un certain nombre de gouvernements ont remis en cause le rôle et l’influence des institutions qui en étaient les garants telle que l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Ces tendances se sont accélérées avec la pandémie de COVID-19, avant de s’amplifier après le début du conflit en Ukraine.

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Le temps de la mondialisation heureuse, inéluctable, s’est donc achevé. Momentanément ? L’histoire n’est pas écrite. En attendant, à la libéralisation des échanges s’est substitué leur encloisonnement.

En cause ?

Une dynamique géopolitique qui a pris le pas sur les considérations économiques dans les décisions et les stratégies commerciales. A cette volatilité géopolitique accrue s’ajoutent des perspectives à moyen terme incertaines, comme le montre notre analyse « Quel monde dans cinq ans ? ».

Toutefois, si le long terme est incertain, le court terme, en particulier en 2023, est un peu plus assuré. Au cours de l’année à venir, l’environnement géostratégique sera influencé par deux facteurs principaux.

La première est ce que nous appelons « la volatilité stabilisée ». La plupart des tendances récentes dans le domaine géopolitique et dans le mode d’intervention des gouvernements dans le domaine économique sont susceptibles de persister, perpétuant la volatilité.

Mais à moins d’un choc inédit – une extension à d’autres nations du conflit russo-ukrainien par exemple – cette volatilité ne devrait pas s’amplifier. La guerre en Ukraine, les positions officielles des États-Unis, de l’Union européenne et de la Chine, ainsi que les actions des principales politiques et économiques internationales continueront de façonner l’environnement mondial, tandis que la recherche d’une plus grande autonomie – idéalement de l’autosuffisance -, notamment dans le domaine technologique, continuera à peser sur la mondialisation.

Le deuxième facteur est la prévalence de la recherche de compromis. L’environnement géostratégique actuel pose une série de défis aigus aux gouvernements. En l’absence de solutions facilement applicables, les décideurs politiques devront faire des compromis et ce, sur tous les sujets aujourd’hui brulants : sécurité énergétique, objectifs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), inflation, approvisionnement en ressources essentielles, insécurité alimentaire… Les intérêts des Etats étant divergents, les choix de compromis le seront également, ce qui compliquera encore l’environnement opérationnel des entreprises internationales.

Ces thèmes géostratégiques ne sont pas entièrement nouveaux en 2023. Ils représentent plutôt la poursuite et l’intensification de certaines des tendances en matière de risques politiques qui ont façonnées le monde en 2022. En fait, la plupart des tendances présentées dans les Perspectives géostratégiques 2023 sont des évolutions des questions déjà mises en évidence par nos travaux récents. Le fait que la quasi-totalité des 10 principales tendances de 2022 taient été amplifiées et non pas annihilées par le conflit russo-ukrainien témoigne de la persistance de ces risques politiques.

Chapitre 1 – La guerre en Ukraine

La guerre en Ukraine
La guerre en Ukraine

Thème : Volatilité stabilisée

La guerre en Ukraine est un choc géopolitique inédit depuis la fin de la guerre froide. En 2023, l’incertitude autour de la guerre et de ses conséquences restera très élevée, avec des impacts politiques et économiques régionaux et mondiaux importants.

Il est peu probable que le président russe Vladimir Poutine mette un terme au conflit en Ukraine tant qu’il ne pourra pas revendiquer une forme de victoire. Dans le même temps, l’armée ukrainienne continuera à défendre son territoire, surtout si elle reste soutenue matériellement et financièrement par les États-Unis et l’Union européenne. Le risque que cette guerre devienne une guerre d’usure augmentera si le conflit se poursuit.

S’il s’éternise, Vladimir Poutine pourrait subir des pressions sur le plan intérieur. Comme il est peu probable qu’il se retire du pouvoir volontairement, tout changement de régime serait probablement désordonné et pourrait même accroître le risque d’escalade au cas où des partisans de la ligne dure l’emporteraient. Le risque que l’OTAN soit entraînée dans le conflit pourrait s’accroître si Vladimir Poutine devait subir d’intenses pressions pour durcir le conflit.

La guerre en Ukraine 1
La guerre en Ukraine 1

Un tel scénario entraînera probablement des sanctions supplémentaires des marchés développés à l’encontre de la Russie, ce qui augmentera également l’impact sur les économies des pays sanctionnés. Dans ce cas, le risque de désaccord entre les États-Unis et l’UE sur le rythme et la nature des sanctions pourrait augmenter. Le positionnement de la Chine et de l’Inde, notamment jouera également un rôle clé dans l’évolution de l’environnement géopolitique.

Chapitre 2 – Découplage Chine-Occident

Découplage Chine-Occident
Découplage Chine-Occident

Thème : Volatilité stabilisée

Les relations entre les grandes puissances ont évolué d’un système de collaboration et de coopération vers une configuration plus bipolaire dans laquelle les économies des États-Unis et de l’UE se désengagent de la Chine, et vice versa. En 2023, Washington et Bruxelles continueront probablement à imposer de nouvelles mesures restrictives à l’encontre de la Chine. Dans le même temps, Pékin continuera probablement à modifier ses politiques intérieures et étrangères pour être moins imbriqué dans les chaînes de valeur occidentales.

Soutenu par l’ensemble du Congrès sur ce point, Washington continuera probablement à introduire de nouveaux contrôles des exportations et des limitations des investissements visant à réduire la dépendance de l’économie américaine vis-à-vis de la Chine pour les produits critiques et à limiter l’accès de la Chine aux technologies stratégiques. L’application des lois existantes imposera également de nouvelles restrictions au commerce et aux investissements bilatéraux.

L’UE et ses membres continueront probablement à imposer des restrictions plus importantes aux investissements chinois dans des secteurs critiques. Et l’on s’attend à ce que Bruxelles utilise les diverses politiques de sa « boîte à outils de défense commerciale » – notamment en ce qui concerne les subventions publiques, l’accès au marché et les questions environnementales – pour créer un terrain de jeu plus équitable pour les entreprises européennes vis-à-vis de leurs concurrents chinois.

Le Politburo de Pékin est susceptible d’étendre les politiques industrielles pour accélérer les efforts visant à devenir autonome dans les technologies stratégiques, en donnant notamment la priorité aux semi- conducteurs. La Chine cherchera probablement aussi à développer des relations économiques internationales qui ne dépendent pas du dollar américain et pourrait promouvoir la mobilisation de capitaux sur les marchés intérieurs.

L’activité de fusions et d’acquisitions entre la Chine et les marchés « occidentaux » est en baisse

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Valeur des flux bilatéraux de fusions et acquisitions transfrontalières (milliards d’USD)

Chapitre 3 – Nouveaux États géopolitiquement émergents – les « swing states »

Nouveaux États géopolitiquement émergents – les « swing states »
Nouveaux États géopolitiquement émergents – les « swing states »

Thème : Volatilité stabilisée

Le monde multipolaire a créé des pressions croissantes sur les puissances moyennes pour qu’elles s’alignent sur un bloc géopolitique. Mais certaines, que l’on appelle les « Swing states », chercheront à entretenir des relations avec plusieurs puissances mondiales et à optimiser leur influence diplomatique. En 2023, l’Inde, le Brésil, la Turquie et l’Arabie saoudite figureront parmi les États les plus influents et auront un impact considérable sur les dynamiques liées à la guerre en Ukraine et à d’autres questions géopolitiques.

La position neutre de l’Inde vis-à-vis de la guerre en Ukraine sera probablement soumise à une pression croissante. New Delhi cherchera à renforcer ses alliances, notamment par le biais de la Quadrilatérale, en partie pour répondre à ses préoccupations concernant la puissance de la Chine. Elle poursuivra probablement aussi ses échanges avec la Russie, notamment pour l’énergie et, dans une moindre mesure, pour le matériel de défense. Sa présidence du G20 pourrait permettre à New Delhi de définir l’agenda mondial sur ces questions clés.

Le Brésil est également susceptible de renforcer ses liens énergétiques avec la Russie, tout en continuant à s’engager avec l’Ukraine. Plus généralement, le retour de Luiz Inácio Lula da Silva à la présidence devrait redynamiser l’engagement de Brasilia dans les forums multilatéraux et régionaux.

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La Turquie continuera à jouer un rôle essentiel dans la guerre, car elle vend des drones à l’Ukraine et s’oppose à certaines sanctions contre la Russie. L’adhésion d’Ankara à l’OTAN lui confère également une influence géopolitique, notamment par le biais de son influence sur l’adhésion de nouveaux membres à l’alliance.

L’Arabie saoudite continuera probablement à s’éloigner de son partenariat historique avec les États- Unis. Riyad aura une influence géopolitique particulière en raison de son rôle de leader de l’OPEP+.

Chapitre 4 – Accent sur l’autosuffisance économique

Accent sur l'autosuffisance économique
Accent sur l’autosuffisance économique

Thème : Volatilité stabilisée

Les récents développements géopolitiques incitent les Etats à réduire leur dépendance économique vis-à-vis d’autres pays, surtout lorsque ceux-ci s’avèrent être des rivaux stratégiques. C’est particulièrement vrai pour les secteurs jugés stratégiquement critiques.

La pandémie de COVID-19, l’agenda ESG, la concurrence entre les États-Unis et la Chine, le conflit en Ukraine notamment ont amené de nombreux gouvernements à conclure qu’ils avaient besoin d’être plus autonomes pour renforcer leur sécurité nationale. La priorité accordé à l’autosuffisance économique devrait se poursuivre en 2023.

Les gouvernements recherchent l’autosuffisance par le biais d’une variété d’incitations et de restrictions. Les trois grandes puissances continueront de faire partie des pays encadrant la concurrence économique en termes de sécurité. En 2023, cette tendance comprendra la poursuite de la législation et de la mise en Å“uvre de la stratégie numérique de l’UE, l’application de la loi sur la réduction de l’inflation (IRA) aux États-Unis et un regain d’intérêt pour la double circulation en Chine.

Ces initiatives ont tendance à être spécifiques à un secteur, en mettant l’accent sur les industries stratégiques. Par exemple, les États-Unis, l’UE, la Corée du Sud et d’autres pays créent des incitations à la production nationale de véhicules électriques (VE) et de leurs batteries. La politique américaine s’étend aux minerais critiques utilisés comme intrants dans les batteries, ce qui pourrait susciter des tensions commerciales, même avec leurs alliés.

Dans certains cas, cette autosuffisance est définie plus largement pour inclure les alliés et les partenaires, avec des politiques qui encouragent le nearshoring et le friendshoring.

Chapitre 5 – Concurrence technologique entre les grands blocs

Concurrence technologique entre les grands blocs
Concurrence technologique entre les grands blocs

Thème : Volatilité stabilisée

En 2023, la technologie restera un domaine stratégique de la concurrence géopolitique, entrainant la création de grands blocs technologiques fragmentés et distincts.

Les contrôles stricts des exportations de technologies en réponse à la guerre en Ukraine ont effectivement coupé la Russie des technologies des marchés les plus avancées dans ce domaine.

Les États-Unis, l’Union européenne, le Japon et leurs alliés vont probablement restreindre encore davantage l’accès de la Chine aux technologies critiques, notamment les semi-conducteurs et les logiciels nécessaires à leur conception.

Annoncés en octobre 2022, les contrôles américains à l’exportation représentent un changement fondamental, l’objectif étant de limiter les progrès de la Chine dans ce domaine. La Chine est prête à répondre en utilisant de nouvelles lois sur le contrôle des exportations.

Les réglementations relatives aux investissements technologiques transfrontaliers vont probablement aussi s’étendre, l’UE et ses États membres exerçant une surveillance accrue. Et même si le mandat du Committee on Foreign Investment in the United States (CFIUS) s’élargit, les États-Unis devraient adopter un programme de contrôle des investissements « sortants ».

Dans le même temps, des réglementations incitatives telles que la loi américaine CHIPS et Science Act interdiront les investissements sensibles en Chine et dans d’autres « pays préoccupants ».

Les lois sur la localisation des données et les normes technologiques divergentes peuvent également durcir les frontières technologiques.

La prolifération des réglementations et des cadres juridiques dans des marchés influents comme la Chine, l’Indonésie et l’Inde risque de compliquer les opérations numériques.

Les normes gagneront également en importance sur le plan géopolitique, car les États-Unis et l’Union européenne collaborent sur les technologies émergentes, tandis que la Chine continue d’exercer son influence au sein des organisations internationales.

Concurrence technologique entre les grands blocs 1
Concurrence technologique entre les grands blocs 1

La régulation favorise la fragmentation des technologies
Nombre d’interventions gouvernementales en matière de politique numérique

Chapitre 6 – L’impératif de sécurité énergétique

L'impératif de sécurité énergétique
L’impératif de sécurité énergétique

Thème : Compromis politiques

En 2022, la sécurité énergétique est devenue une priorité pour les décideurs politiques, en particulier en Europe. Les gouvernements poursuivent simultanément plusieurs objectifs en matière de sécurité énergétique : fiabilité de l’approvisionnement, accessibilité financière pour les ménages et les entreprises, et développement durable. Les décideurs politiques sont susceptibles de diverger dans la hiérarchisation de ces objectifs en 2023, ce qui conduira à un paysage énergétique mondial plus complexe.

La plupart des gouvernements continueront à donner la priorité à la fiabilité de l’approvisionnement pour soutenir les ménages et l’activité économique. Ils chercheront notamment à établir de nouvelles relations commerciales dans le domaine de l’énergie et à développer la production nationale d’énergie, y compris les hydrocarbures, le charbon et les énergies renouvelables. Certains gouvernements soutiendront également la production d’énergie nucléaire et investiront dans les technologies émergentes telles que l’hydrogène vert et bleu.

Dans ce domaine, la question financière sera également une préoccupation majeure. Les gouvernements européens continueront à soutenir les consommateurs et les entreprises en réduisant les taxes sur l’énergie et en réglementant les prix de gros ou de détail. Pour de nombreux marchés émergents, le caractère abordable des subventions énergétiques constituera un défi plus important, car les prêteurs internationaux feront probablement pression sur les gouvernements pour qu’ils réduisent les subventions, ce qui pourrait aggraver les troubles sociaux.

Les progrès vers les objectifs en matière de développement durable seront variables. L’Australie et les États-Unis devraient continuer à stimuler les investissements dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique à mesure que les lois sur le climat récemment adoptées seront mises en Å“uvre. Quant à l’initiative REPowerEU, elle continuera à accélérer la transition énergétique dans l’UE.

D’autres gouvernements pourraient également réaliser des investissements dans ce domaine, qui se traduiraient en fin de compte par une plus grande fiabilité et un approvisionnement amélioré à l’énergie. Mais les politiques en matière de développement durable dépendent en grande partie des dotations énergétiques de chaque pays. En effet, les modèles économiques des pays riches en hydrocarbures continuent à dépendre des combustibles traditionnels.

Chapitre 7 – Des politiques ESG à plusieurs vitesses

Des politiques ESG à plusieurs vitesses
Des politiques ESG à plusieurs vitesses

Thème : Compromis politiques

Ces dernières années, les questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) ont pris de plus en plus de place dans les agendas des dirigeants. En 2022, la non prise en compte de l’ESG sur certains marchés et les tensions géopolitiques internationales ont mis en évidence le fait que la réalisation des objectifs ESG sera difficile. En 2023, les gouvernements feront probablement des compromis pour remplir les objectifs politiques ESG, créant un environnement réglementaire plus incertain.

Dans le domaine de l’environnement, les gouvernements et les entreprises devront relever des défis à court terme pour atteindre leurs contributions déterminées au niveau national (CDN) et leurs objectifs « net zéro » dans un contexte de dépendance accrue à court terme aux combustibles fossiles en raison de la guerre en Ukraine. De nombreux gouvernements chercheront à accélérer la transition énergétique. Et comme les événements climatiques extrêmes continuent de dévaster certaines régions et de perturber l’économie mondiale, certains gouvernements investiront simultanément dans des mesures d’adaptation et de transition.

Les politiques sociales sont susceptibles de diverger d’un pays à l’autre. Sur des marchés tels que les États-Unis et l’Union européenne, les gouvernements continueront à interdire le recours au travail forcé dans les chaînes d’approvisionnement mondiales. Le Japon fera partie des pays qui exigeront davantage de transparence sur l’utilisation du capital humain.

Les questions de gouvernance se concentreront probablement sur la réalisation et la diffusion des rapports extra financiers des entreprises et sur l’établissement de rôles et de mandats ESG pour les conseils d’administration des entreprises – l’UE étant le leader incontesté de ces réglementations. La géopolitique pourrait être considérée comme le nouveau « G » de l’ESG. Et davantage de gouvernements pourraient mettre en place des règles de divulgation liées à la diversité des conseils d’administration.

Les pays du G20 divergent fortement dans leurs efforts en matière de politique climatique pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris

Score de la politique climatique du MIT Green Future Index

Des politiques ESG à plusieurs vitesses 1
Des politiques ESG à plusieurs vitesses 1

Source: Green Future Index 2022, MIT Technology Review.

Chapitre 8 – Le paradoxe inflation-récession

Le paradoxe inflation-récession
Le paradoxe inflation-récession

Thème : Compromis politiques

La sortie de la pandémie de COVID-19, une politique monétaire historiquement souple et l’impact de la guerre en Ukraine sur les prix des matières premières ont fait grimper l’inflation à des niveaux jamais vus depuis un demi-siècle. Les marchés développés ont été particulièrement touchés. L’inflation élevée devrait persister en 2023, alors même que le resserrement des taux d’intérêt des banques centrales pourrait faire entrer les économies en récession.

La Réserve fédérale américaine devrait maintenir ses taux d’intérêt à des niveaux élevés, entrainant à sa suite un certain nombre de banques centrales. Le Japon fera figure d’exception avec une politique monétaire relativement souple, sans parvenir à relancer la croissance économique.

Un resserrement agressif des taux signifie que les États-Unis, la zone euro et d’autres marchés développés sont susceptibles d’entrer en récession et de voir les taux de chômage grimper. Cette politique monétaire pourrait entraîner davantage de changements de gouvernement et d’instabilité politique, en particulier dans le contexte des préoccupations actuelles concernant les inégalités sur certains marchés.

Les marchés émergents seront également confrontés à des difficultés économiques en 2023. L’alimentation et le carburant représentent une part importante des dépenses des ménages dans ces marchés, ce qui accroît leur vulnérabilité et le risque de troubles sociaux. La hausse des taux d’intérêt américains continuera probablement à affaiblir les monnaies nationales, ce qui pourrait aggraver l’inflation en raison de la hausse des coûts d’importation. Et la baisse de la demande des marchés développés pourrait freiner les exportations.

La hausse des taux d’intérêt constituera également un risque important pour les gouvernements très endettés, notamment ceux dont la dette est libellée en dollars américains. Les gouvernements devront probablement augmenter leurs recettes fiscales pour faire face à des remboursements de dettes plus élevés. Malgré cela, les défauts souverains et les crises économiques sont probables en 2023 – ce qui pourrait entraîner une instabilité politique dans certains pays.

Chapitre 9 – Insécurité et instabilité alimentaires

Insécurité et instabilité alimentaires
Insécurité et instabilité alimentaires

Thème : Compromis politiques

En 2021, près d’un tiers de la population mondiale n’a pu bénéficier d’une alimentation correcte. En mars 2022, les prix alimentaires mondiaux ont atteint un niveau record. Le changement climatique et les politiques associées sont un moteur essentiel de l’insécurité alimentaire mondiale. La guerre en Ukraine et les réponses politiques associées en sont un autre. L’insécurité alimentaire devrait donc rester un défi majeur en 2023, augmentant le risque d’instabilité politique dans un certain nombre de pays, avec les dommages collatéraux que l’on peut imaginer.

La guerre en Ukraine continuera probablement à peser sur l’approvisionnement mondial en engrais azotés, en blé et en huiles de cuisson. Bien que l’Initiative pour les céréales de la mer Noire ait débloqué des exportations critiques de blé en 2022, la stabilité des approvisionnements est précaire. Le risque de pénurie sera particulièrement élevé pour les pays dépendant des exportations agricoles ukrainiennes, comme l’Égypte, l’Indonésie, le Pakistan et le Liban.

Il est également possible que d’autres événements climatiques extrêmes exacerbent l’insécurité alimentaire, à l’image des inondations sans précédent qui ont frappé 11 millions de personnes au Pakistan en août 2022. Dans l’hémisphère sud, certaines zones comme Afrique subsaharienne resteront probablement les plus fragiles face à ces événements en raison de facteurs géographiques, exacerbés par des niveaux plus élevés d’instabilité politique et de contraintes économiques.

Les gouvernements devront relever le défi de stabiliser les prix dans un contexte de taux d’intérêt élevés et de coûts d’importation élevés. Davantage de gouvernements pourraient imposer des contrôles à l’exportation de produits agricoles, comme l’ont fait l’Inde et l’Indonésie en 2022. Si tel est le cas, l’absence d’une action mondiale coordonnée se traduira par une nouvelle situation d’insécurité alimentaire dans un certain nombre de pays, augmentant le risque d’instabilité politique.

Chapitre 10 – Les gouvernements de gauche en Amérique latine

Les gouvernements de gauche en Amérique latine
Les gouvernements de gauche en Amérique latine

Thème : Compromis politiques

Comme en Argentine et au Mexique, des politiciens de gauche ont récemment été élus à la présidence au Brésil, en Colombie, au Chili, en Bolivie et au Pérou. Ce changement de cap est peut-être une réaction électorale aux politiques économiques et sanitaires menées lors de la pandémie de COVID-19. En 2023, la pression croissante pour résoudre les difficultés économiques et sociales sera compliquée par des mandats politiques parfois faibles, des défis économiques et une tension – sinon des rivalités – géopolitique accrues.

Les économies latino-américaines sont des producteurs clés de matières premières agricoles. C’est la raison pour laquelle leurs choix politiques peuvent avoir une influence sur la sécurité alimentaire mondiale. Elles sont également des fournisseurs mondiaux essentiels de minéraux rares, notamment le cuivre et le lithium.

Certains gouvernements pourraient suivre l’exemple de l’état mexicain qui a augmenté sa participation dans le secteur de l’énergie. Mais ils peuvent être confrontés à des compromis liés à l’attraction des investissements et à l’augmentation du contrôle gouvernemental sur les ressources stratégiques.

Le ralentissement de la croissance économique et le niveau élevé de la dette pourraient limiter les projets des gouvernements de gauche visant à étendre les programmes de protection sociale et de développement économique, ainsi qu’à préserver les ressources naturelles et la biodiversité.

S’ils ne sont pas en mesure de tenir leurs promesses, l’instabilité politique risque de s’accroître, notamment en raison des demandes croissantes des populations autochtones et des niveaux élevés de criminalité dans certains territoires.

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De nombreux gouvernements d’Amérique latine chercheront à jouer des rivalités entre les États-Unis et la Chine pour attirer davantage d’investissements, notamment en mettant en avant leur proximité avec les États-Unis comme une opportunité de nearshoring.

L’environnement géopolitique restera complexe, alors que l’Argentine cherche à rejoindre les BRICS , que la Colombie renoue des liens diplomatiques avec le Venezuela et que le Mexique s’oppose de plus en plus à la diplomatie américaine dans la région.

Découvrez les conséquences pour les entreprises et les actions que nous recommandons afin de faire face à ces évolutions géopolitiques
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Priorités géostratégiques

Les Belgian Cats remportent la finale de l’Euro de basket féminin le 25 juin.

Tous ces sujets géopolitiques posent à la fois des défis et des opportunités pour les entreprises mondialisées. C’est le cas des politiques ESG. Parce qu’elles sont à plusieurs vitesses selon les régions du monde, elles sont susceptibles de créer des nouvelles exigences de conformité et pourraient augmenter le coût du capital pour certaines entreprises.

Mais, dans le même temps, elles peuvent offrir de nouvelles opportunités d’investissement et de croissance pour qui saura les saisir.

De même, le découplage entre la Chine et l’Occident pourrait limiter les possibilités de transactions transfrontalières tout en offrant aux entreprises une opportunité stratégique d’instaurer plus de transparence et de résilience dans leurs chaînes d’approvisionnement.

Pour prospérer dans une ère de volatilité et d’incertitude géopolitiques, les entreprises devront développer des approches plus stratégiques pour gérer tous les types de risques.

Chacune des 10 questions géopolitiques présentées et explorées dans ces Perspectives géostratégiques 2023 affectera les entreprises de différentes manières et nécessitera donc des actions spécifiques pour profiter des opportunités offertes, tout en atténuant les défis qu’ils posent.

Cinq grandes actions géostratégiques peuvent être mises en œuvre pour aider les entreprises à prospérer dans un contexte de volatilité stabilisée et de compromis politiques en 2023 :

1. Gérer la hausse des coûts

L’inflation est déjà élevée sur de nombreux marchés dans le monde. En 2023, ces tensions inflationnistes devraient perdurer. Les entreprises doivent donc s’attendre à une hausse des coûts de l’énergie, de la main-d’Å“uvre et des intrants de production, y compris les matières premières agricoles et les semi-conducteurs.

En outre, les politiques gouvernementales pourraient faire augmenter les coûts de conformité réglementaire et la pression fiscales de certaines entreprises. Les dirigeants doivent évaluer les postes de coûts en hausse et les gérer de manière proactive.

Comment ?

La restructuration des chaînes d’approvisionnement, en collaboration avec les fournisseurs et les clients, peut permettre de limiter les hausses de prix.

Les entreprises peuvent aussi déployer des stratégies visant à améliorer l’efficacité des modèles d’exploitation transfrontaliers par le biais des prix de transfert. Enfin, l’amélioration de l’efficacité énergétique et la décarbonisation des processus commerciaux pourraient réduire les coûts énergétiques de certaines entreprises.

2. Évaluer les écosystèmes des fournisseurs

Les 10 principales questions géopolitiques en 2023 sont susceptibles d’avoir un impact sur les chaînes d’approvisionnement – c’est la deuxième année consécutive pour laquelle c’est le cas.

Les tensions géopolitiques et la concurrence entre les gouvernements pour atteindre l’autosuffisance en produits géostratégiques continueront de compliquer les chaînes d’approvisionnement transfrontalières existantes.

Les changements stratégiques de la chaîne d’approvisionnement seront probablement les plus importants autour du secteur technologique – y compris les entreprises du secteur ainsi que leurs fournisseurs et clients.

Les dirigeants doivent examiner les partenaires de leur chaîne d’approvisionnement et les risques potentiels qu’ils posent dans le cadre d’une évaluation multidimensionnelle des risques et identifier les possibilités de tirer parti des stratégies de chaîne d’approvisionnement de nearshoring, onshoring ou friendshoring.

Le positionnement des chaînes d’approvisionnement pour soutenir la croissance et la résilience des entreprises à moyen et long terme nécessitera des stratégies qui tiennent compte de la durabilité et d’autres considérations ESG en plus de la dynamique géopolitique.

3. Explorer les opportunités sur les marchés « amis ».

La recherche de l’autosuffisance économique oblige les entreprises à réévaluer leurs stratégies. Les modèles commerciaux internationaux persisteront dans le monde multipolaire qui émerge aujourd’hui, mais ils devront s’adapter aux nouvelles réalités géopolitiques.

Les stratégies les plus solides tiendront compte du fait que les alliances géopolitiques auront probablement plus d’impact sur les décisions commerciales que les considérations économiques dans les années à venir.

Les dirigeants devraient explorer les opportunités de croissance et d’investissement sur leurs marchés nationaux, car les gouvernements sont susceptibles d’offrir des financements préférentiels, des taux d’imposition réduits ou d’autres incitations à la production onshore dans divers secteurs géostratégiques.

Les dirigeants doivent également évaluer le réseau d’alliances et de partenaires commerciaux du gouvernement de leur pays d’origine, car les entreprises sont susceptibles d’être confrontées à des niveaux de risque géopolitique plus faibles sur ces marchés « amis ».

4. Aligner les stratégies sur les priorités des parties prenantes

En raison de l’influence grandissante de l’ensemble des parties prenantes (clients, fournisseurs, consommateurs, actionnaires…), les entreprises doivent gérer de manière proactive les risques politiques dynamiques.

Les dirigeants peuvent alors créer une stratégie de croissance conçue pour répondre aux exigences de leurs parties prenantes. Par exemple, la stratégie de durabilité et d’ESG d’une entreprise peut être conçue pour satisfaire les demandes des clients, des employés, des investisseurs et des décideurs politiques – en atténuant de manière proactive l’impact des futures réglementations ESG et des processus de conformité potentiels tout en générant une plus grande valeur financière.

Cependant, les priorités des différentes parties prenantes peuvent parfois diverger, ce qui complique les efforts des entreprises. Les dirigeants doivent privilégier les actions stratégiques qui s’alignent sur les priorités des parties prenantes et qui ouvrent simultanément de nouvelles opportunités commerciales – comme une stratégie de délocalisation pour faire avancer les objectifs d’autosuffisance des gouvernements tout en tirant parti des nouvelles technologies et des viviers de talents.

5. Effectuer une planification de scénarios

Pour limiter les incertitudes, il est recommandé de procéder à une analyse de scénarios – l’exploration systématique de multiples futurs plausibles.

Cela est vrai pour de nombreux développements individuels mis en évidence dans les Perspectives géostratégiques 2023 – notamment la guerre en Ukraine, le découplage entre la Chine et l’Occident et la montée en puissance des États émergents – les « swing states » – dans le domaine géopolitique – et c’est également vrai au niveau macroéconomique mondial.

Pour élaborer leur stratégie d’entreprise, les dirigeants ne doivent pas se fier à une seule série de prédictions sur les perspectives de la mondialisation, car elles pourraient s’avérer incorrectes. Ils doivent plutôt évaluer les conséquences commerciales potentielles et les impératifs stratégiques de plusieurs environnements opérationnels mondiaux alternatifs, plutôt que d’essayer de prédire un résultat précis.

Ce qu’il faut retenir

Rétrospective 2023 Kafunel ce qui a fait l’actu cette année Notre résumé en vidéo

L’importance des facteurs géopolitiques dans la stratégie d’entreprise n’a jamais été si forte. Les entreprises doivent intégrer l’analyse géopolitique dans leur gouvernance, leurs modèles économiques et leurs stratégies.

Les dirigeants doivent entreprendre une gestion systématique du risque politique par le biais de structures et de processus de gouvernance réinventés.

Il est important que cela comprenne une évaluation régulière de la manière dont les développements géopolitiques affectent la stratégie actuelle et l’inclusion proactive de l’analyse du risque politique dans les décisions de fusions et acquisitions, d’entrée et de sortie de marché, de chaîne d’approvisionnement et d’empreinte internationale.

En intégrant l’analyse géopolitique dans l’ADN de l’entreprise, les dirigeants permettront à leurs entreprises de mieux prendre en compte les risques politiques lors de la prise de décisions stratégiques, ce qui leur donnera un avantage crucial vis-à-vis de leurs concurrents dans un environnement géopolitique turbulent.

Par Kafunel Avec Ey.com/fr
A propos de cet article
Famke Krumbmüller
EY EMEIA Leader, Geostrategic Business Group
Spécialiste en analyse politique et en stratégie, multilingue, j’aide les entreprises à comprendre et à gérer le risque politique. Je suis passionnée par la politique européenne et mondiale, le business, l’innovation et l’entreprenariat.

En images – Communiqué du Conseil des ministres du 27 décembre 2023

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présidence de la république du sénégal sceau
présidence de la république du sénégal sceau

Communiqué du Conseil des ministres du 27 décembre 2023. Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 27 décembre 2023 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Macky SALL. A l’entame de sa communication, le Président de la République a réitéré ses chaleureuses…

Communiqué du Conseil des ministres du 27 décembre 2023

Le Palais de la République
Le Palais de la République

Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 27 décembre 2023 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Macky SALL.

A l’entame de sa communication, le Président de la République a réitéré ses chaleureuses félicitations à la communauté chrétienne, suite au déroulement remarquable des célébrations de Noël sur l’ensemble du territoire national.

Conseil des ministres du 27 décembre 2023 en images

Président du Parti Alliance Pour la République (APR-Yaakaar)
Président du Parti Alliance Pour la République (APR-Yaakaar)

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Revue de presse internationale du 28 décembre 2023 Kafunel : À la Une, l’Union européenne est orpheline

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À la Une de la Revue de presse internationale du 28 décembre 2023 Kafunel : l’Union européenne est orpheline. « Le père de l’Europe » est mort, écrit Le Soir : Jacques Delors s’est éteint mercredi 27 décembre, chez lui à Paris, à l’âge de 98 ans. Et ce jeudi matin, tous les journaux européens rendent hommage à celui qui est, pour certains, « l’architecte » de l’Europe, pour d’autres son « bâtisseur » – dans tous les cas, celui qui a construit de ses idées le projet européen.

Revue de presse internationale du 28 décembre 2023 Kafunel

Revue de Presse du 28 Décembre 2023 sur Kafunel
Revue de Presse du 28 Décembre 2023 sur Kafunel

Un homme discret, pour qui « le glamour n’a jamais été important » se souvient la Sueddeutsche Zeitung. Un homme qui se distinguait par son « élan » autant que sa « modestie » estime Le Soir, « sans chichis » ajoute encore El Pais.

Quelques pages plus loin, le journal espagnol affirme sans ambages qu’« aucune personnalité n’est autant associée que la sienne à la présidence de la Commission » qu’il a emmenée pendant dix ans.

Un héritage imposant

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En fait, sans « ​​​​​​​ce petit homme presque discret, l’euro n’existerait pas aujourd’hui », assène le Sueddeutsche Zeitung, « et peut-être même pas le marché intérieur ».

Car malgré sa modestie, Jacques Delors était animé, « désireux de changer le cours des choses », croit savoir Le Temps.

De tout son parcours – employé de la Banque de France, député européen, ministre de l’Économie et des Finances –, c’est bien son « ​​​​​​​long mandat » auprès de la Commission européenne qui marque le plus les esprits.

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Une décennie parmi « les plus fertiles de l’Europe » salue Le Soir, ponctuée par « ​​​​​​​le temps du marché unique, du traité de Maastricht, de l’Union économique et monétaire, de la charte sociale, du programme Erasmus ».

Et comme si cela ne suffisait pas, c’est aussi, ajoute le journal belge, « ​​​​​​​le temps de l’élargissement » (Portugal, Espagne, Autriche, Finlande, Suède).

Et puis, « ​​​​​​​le temps de la réunification allemande » ; le temps, enfin, « ​​​​​​​des prémices de l’euro ».

Un personnage ne faisant pas l’unanimité

Revue de presse internationale du 28 décembre 2023 sur Kafunel OK
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Et particulièrement pas en Grande-Bretagne où, se souvient le Guardian, « ​​​​​​​Delors s’est régulièrement pris le bec avec la Première ministre d’alors, Margaret Thatcher ».

Au point de devenir « ​​​​​​​le croquemitaine en chef des eurosceptiques britanniques », jusqu’à ce coup d’éclat du Sun, dont se souvient le journal britannique : « Ce sont ces relations qui ont conduit le tabloïd à titrer en Une, en 1990, « Delors, va te faire voir ». »

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Rétrospectivement, estime le Guardian, c’était « ​​​​​​​un avant-goût de ce qui se produirait 25 ans plus tard durant la campagne pour le Brexit ».

En France non plus, Jacques Delors ne faisait pas l’unanimité : « Vous n’êtes pas assez à gauche pour le Parti socialiste », lui aurait dit l’ancien président François Mitterrand, rappelle ainsi Libération.

Jacques Delors a, en effet, « perdu de nombreux amis à gauche » avec ses politiques d’austérité au début des années 1980. Mais tout est affaire de points de vue, puisque Le Figaro considère au contraire que Delors était un « ​​​​​​​géant de la gauche française ».

En France, l’histoire d’une succession de loupés

Revue de presse internationale du 28 décembre 2023 sur Kafunel
Revue de presse internationale du 28 décembre 2023 sur Kafunel

D’abord, Jacques Delors n’a jamais été Premier ministre. Il y a eu aussi ces bras de fer fréquents avec son propre camp, lui qui, selon Le Temps, « ​​​​​​​incarne sans états d’âme la rigueur ».

Et surtout, il y a ce que le journal suisse, mais aussi Le Soir, qualifient de « ​​​​​​​rendez-vous manqué » : son renoncement à la présidentielle de 1995. À l’époque, se souvient Libé, il rentre en France, « ​​​​​​​auréolé de son bilan à Bruxelles » et « ​​​​​​​est vu comme le seul, à gauche, à avoir une stature d’homme d’État ».

En ce 11 décembre 1994, raconte Le Soir, « ​​​​​​​le pays entier est suspendu à la télévision », dans l’attente de l’évidence : l’officialisation de la candidature de Jacques Delors. Et pourtant : « ​​​​​​​C’est la douche froide. Le candidat pressenti renonce. Et c’est irrévocable. »

Car en réalité, croit savoir le journal belge, « ​​​​​​​de [la] gauche, il sait pertinemment qu’il n’est que le candidat par défaut, lui dont le programme n’est pas alors franchement celui défendu par les socialistes ».

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Car Jacques Delors voulait apurer les finances publiques, brutalement s’il le fallait. Et puis, peut-être, interprète Le Temps, Jacques Delors était-il « l’homme qui craignait de se salir les mains ».

C’est à partir de ce moment-là que, à l’aube de ses 70 ans, il se retire peu à peu dans l’ombre, collabore avec l’Unesco, crée son think tank. Avec le temps, reconnaît le Sueddeutsche Zeitung, « son influence a diminué ». Cela n’interdit pas au journal allemand de rendre ce dernier hommage : « ​​​​​​​Merci, monsieur Euro. »

Par : La Rédaction Kafunel

Communiqué du Conseil des ministres du 27 décembre 2023

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Le Palais de la République
Le Palais de la République

Conseil des Ministres – Dernier compte-rendu CONSEILS DES MINISTRES DU 27 DÉCEMBRE 2023. Le Conseil des ministres s’est tenu ce mercredi 27 décembre 2023 au Palais de la République, sous la présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence, Monsieur Macky SALL.

CONSEILS DES MINISTRES DU 27 DÉCEMBRE 2023

CONSEILS DES MINISTRES DU 27 DÉCEMBRE 2023 / Président du Parti Alliance Pour la République (APR-Yaakaar)
Président du Parti Alliance Pour la République (APR-Yaakaar)

A l’entame de sa communication, le Président de la République a réitéré ses chaleureuses félicitations à la communauté chrétienne, suite au déroulement remarquable des célébrations de Noël sur l’ensemble du territoire national.

Poursuivant sa communication sur la modernisation des transports terrestres et l’amélioration de la circulation routière et autoroutière, le Chef de l’Etat a rappelé son engagement depuis 2012, pour un vaste programme d’infrastructures routières, autoroutières et ferroviaires qui a accéléré la connexion entre les différentes régions et localités du Sénégal et facilité la circulation des personnes et des biens, contribuant au développement des activités économiques et à la valorisation des potentialités de nos terroirs.

Le Président de la République a ainsi demandé au Gouvernement de capitaliser ce patrimoine en évaluant ses impacts sur la croissance, la création d’emplois et le progrès économique et social global.
Le Chef de l’Etat a également salué les efforts de relance du chemin de fer, avec le succès de l’exploitation et du développement du TER, en demandant au Gouvernement de prendre toutes les dispositions, pour accélérer la réalisation intégrale, dans les délais, de la phase II sur l’axe Diamniadio-AIBD.

Le Président de la République a, en outre, indiqué, l’urgence d’une montée en puissance des Chemins de fer du Sénégal (CFS), avec l’accélération notable de la réhabilitation du tronçon Dakar- Tambacounda.
Dans cet élan, le Chef de l’Etat a demandé au Premier Ministre de finaliser avec le Ministre chargé des Transports terrestres et le Ministre chargé du Développement des Chemins de fer, la Stratégie nationale de Modernisation des chemins de fer avec une gouvernance renforcée du système ferroviaire dans toutes ses composantes (CFS, Grands Trains du Sénégal, SENTER, SETER, Fonds de Développement des Transports terrestres).

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Le Président de la République a, par ailleurs, rappelé au Ministre des Transports terrestres, l’impératif d’une maitrise stratégique des différents programmes de renouvellement des véhicules de transport et des gros porteurs afin d’améliorer la mobilité urbaine et interurbaine, de renforcer la sécurité routière et de soutenir une meilleure organisation des professionnels en termes d’encadrement, de conditions de travail et de protection sociale.

Dans cette dynamique de transformation du sous – secteur des transports terrestres, le Chef de l’Etat s’est félicité des actions réalisées par l’Etat en vue de moderniser le parc de la société Dakar Dem Dik « DDD » qui vient de réceptionner 370 nouveaux bus de dernière génération.

Dès lors, le Président de la République a demandé au Ministre des Transports terrestres de veiller à la qualité des services publics de transport. A ce titre, le Chef de l’Etat a salué le lancement opérationnel, à compter de ce 27 décembre 2023, des activités du Bus Rapid Transit (BRT); projet emblématique de la modernisation des transports publics routiers dans l’agglomération dakaroise.

Communiqué du Conseil des Ministres du 27 Décembre 2023

présidence de la république du sénégal sceau
présidence de la république du sénégal sceau

Le Président de la République a invité le Gouvernement à prendre toutes les mesures requises, afin d’assurer la fonctionnalité optimale des dessertes du BRT.

Revenant sur l’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ) Dakar 2026, le Chef de l’Etat a félicité le Comité national d’organisation pour le travail remarquable d’anticipation, de mobilisation et de coordination accompli en rapport avec les instances du Comité international Olympique (CIO) et toutes les parties prenantes.

A la suite de la réunion présidentielle qu’il a présidé, le mardi 26 décembre 2023, sur les JOJ 2026, le Président de la République a demandé au Gouvernement d’impliquer fortement les jeunes, les acteurs culturels et les collectivités territoriales dans l’organisation et à assurer un suivi permanent des différents engagements du Sénégal en termes de construction et de réhabilitation d’infrastructures sportives et touristiques nécessaires au succès de cet évènement majeur, qui va regrouper (durant au moins deux (2) semaines) la jeunesse du monde entier pour la première fois en Afrique.

Abordant la réception du rapport 2022 de l’ITIE et le suivi de la prochaine évaluation du Sénégal, le Chef de l’Etat a saisi l’occasion du Conseil pour féliciter la Présidente Madame Eva Marie Coll Seck et les membres du Comité National ITIE pour les avancées notables constatées depuis l’adhésion en 2013 du Sénégal à la norme mondiale pour la bonne gestion des ressources pétrolières, gazières et minières.

Le Président de la République a, dès lors, demandé au Premier Ministre d’exploiter les enseignements et recommandations de cet important document en vue, d’une part, d’asseoir le développement soutenu du contenu local dans les secteurs des hydrocarbures et des mines et, d’autre part, d’assurer la mise en œuvre effective des réformes liées à la norme ITIE 2023 en perspective de la prochaine évaluation internationale du Sénégal, prévue en janvier 2025.

Sur le climat social, la gestion et le suivi des affaires intérieures, le Chef de l’Etat est revenu sur :

Présidence de la République du Sénégal d’hier à aujourd’hui
Présidence de la République du Sénégal d’hier à aujourd’hui
  • – l’intensification des activités de la campagne de commercialisation agricole : en demandant au Premier Ministre, aux Ministres chargés respectivement des Finances, de l’Economie, du Commerce et de l’Agriculture, d’accélérer l’accomplissement de toutes les diligences financières requises, en vue d’intensifier – en liaison avec les opérateurs privés stockeurs, les huiliers et l’administration territoriale- les activités de collecte et de commercialisation de la production arachidière
  • – l’organisation de la 12ème édition du Festival National des Arts et de la Culture (FESNAC) du 8 au 12 janvier 2024 à Fatick : en demandant au Gouvernement, notamment au Ministre de la Culture, de prendre toutes les dispositions pour un succès de cette grande manifestation avec la participation des pays amis et des communautés artistiques et notabilités coutumières nationales.

Clôturant sa communication, le Président de la République a saisi l’occasion de la fin de mission de Monsieur Ibrahima Ndiaye, Directeur Général d’AGEROUTE Sénégal, pour lui rendre un vibrant hommage à l’issue de ses 34 ans de carrière au service de notre pays et particulièrement du secteur des Infrastructures en saluant son professionnalisme, sa rigueur et son dévouement exemplaires.

Dans sa communication, le Premier Ministre est revenu sur le suivi de la coordination de l’activité gouvernementale en évoquant :

  • • la semaine de l’Amitié et de la Fraternité en Afrique de l’Ouest tenue à Tambacounda ;
  • • la réunion sur l’accès à l’électricité ;
  • • la réunion sur la préparation de la contre saison de riz dans la vallée ;
  • • le démarrage de l’exploitation du BRT

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AU TITRE DES COMMUNICATIONS DES MINISTRES

Le Président en 3 questions
Le Président en 3 questions
  • • le Ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement a fait une communication sur le transport public de voyageurs par les deux roues ;
  • • le Ministre de l’Agriculture, de l’Equipement rural et de la Souveraineté alimentaire a fait une communication sur le suivi de la campagne agricole 2023-2024, la contre saison froide et le suivi des exportations horticoles ;
  • • le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a fait une communication sur le projet national d’enseignement numérique du Sénégal.

AU TITRE DES TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

Le Conseil a examiné et adopté :

Au titre du Ministère de l’Economie, du Plan et de la Coopération :

  • • le projet de décret portant création de la Zone économique spéciale de Touba ;

Au titre du Ministère de la Santé et de l’Action sociale :

  • • le projet de décret modifiant le décret n° 2022-824 du 7 avril 2022 portant création et fixant les règles d’organisation et de fonctionnement de l’Agence sénégalaise de Réglementation pharmaceutique (ARP) ;
  • • le projet de décret instituant le système national de vigilances ;
  • • le projet de décret relatif aux essais cliniques ;
  • • le projet de décret fixant les conditions de mise en Å“uvre de la surveillance du marché des
    médicaments et autres produits de santé ;
  • • le projet de décret fixant les conditions d’autorisation de la promotion ou de publicité sur les
    médicaments et autres produits de santé ;
  • • le projet de décret fixant les conditions de création, d’exploitation et de fonctionnement des
    établissements pharmaceutiques ;
  • • le projet de décret fixant les conditions de fabrication, d’enregistrement d’importation,
    d’exportation et de distribution des dispositifs médicaux.

Au titre du Ministère de Femme, de la famille et de la Protection des Enfants :

  • • le projet de décret fixant les conditions d’ouverture et les règles d’organisation et de fonctionnement des structures de prise en charge des enfants âgés de 0 à 3 ans non révolus.

AU TITRE DES MESURES INDIVIDUELLES

Le Palais de la République
Le Palais de la République

Le Président de la République a pris les décisions suivantes :

  • Madame Salimata DIOP DIENG, est nommée Président du Conseil d’Administration de la Société nationale dénommée « Autoroutes du Sénégal » (ADS).
  • Monsieur Aubin Jules Marcel SAGNA, Administrateur civil, précédemment Secrétaire général du Ministère des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, est nommé Directeur général de la société nationale dénommée « Autoroutes du Sénégal » (ADS).
  • Monsieur Mamadou NDAO, Ingénieur en statistiques, précédemment Secrétaire général de l’Agence des Travaux et de Gestion des Routes (AGEROUTE Sénégal), est nommé Directeur général de l’Agence des Travaux et de Gestion des Routes (AGEROUTE Sénégal), en remplacement de Monsieur Ibrahima NDIAYE.

Fait à Dakar, le 27 décembre 2023

Le Ministre du Commerce, de la Consommation et des Petites et moyennes Entreprises, Porte-parole du Gouvernement Abdou Karim FOFANA

La non communication n’existe pas

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La non communication n’existe pas
La non communication n’existe pas

La non communication n’existe pas est une affirmation qui signifie qu’il est impossible de ne pas communiquer, même si on ne dit rien ou si on ne fait rien. La communication est un processus qui implique l’échange de signes entre un émetteur et un récepteur, qui peuvent être des personnes, des groupes ou des machines. Ces signes peuvent être verbaux (paroles, écrits) ou non verbaux (gestes, expressions faciales, silences, etc.).

La non communication n’existe pas

Communication analogique : sourires, remerciements , énervements, relation malade / négocier avec palo alto 1
Communication analogique : sourires, remerciements , énervements, relation malade / négocier avec palo alto 1

Selon Paul Watzlawick, psychologue autrichien, la communication est inhérente à la vie et il est impossible de ne pas communiquer. Même lorsque nous ne faisons rien, que ce soit au niveau verbal ou non verbal, nous transmettons quelque chose.

Garder le silence ou fuir une communication implique une information ou un message. La non-communication n’existe pas. Cela signifie que tout comportement est une forme de communication en soi, à la fois implicite et explicite.

Il est donc important de communiquer de manière authentique, en exprimant ses émotions de manière ouverte et honnête, tout en évitant la dissimulation ou la manipulation.

communication et changement de paradigme
communication et changement de paradigme

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Cela permet de renforcer la crédibilité et la confiance dans la relation. Pour communiquer efficacement avec autrui, il est également important de respecter les autres, de poser des questions ouvertes, d’écouter activement et de faire preuve d’empathie.

Enfin, il est important de communiquer dans un environnement propice à la communication, en évitant les distractions et en créant un espace sûr et confortable pour les deux parties.

Concept développé par l’école de Palo Alto

5 axiomes de École Palo Alto : l'efficacité d'une communication orale, verbale, écrite ...
5 axiomes de École Palo Alto : l’efficacité d’une communication orale, verbale, écrite …

La non communication n’existe pas est un concept développé par l’école de Palo Alto, un courant de pensée qui s’intéresse à la communication humaine et à ses effets sur les relations interpersonnelles.

Selon cette école, la communication est une dimension fondamentale de la vie sociale, qui influence et est influencée par le contexte, la culture et la personnalité des acteurs.

Modèle de communication transactionnelle
Modèle de communication transactionnelle

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La communication n’est pas seulement une transmission d’informations, mais aussi une construction de sens et une régulation des interactions.

L’école de Palo Alto distingue deux niveaux de communication : le contenu et la relation. Le contenu est le message explicite que l’on veut transmettre, tandis que la relation est le message implicite qui indique comment on se situe par rapport à l’autre, comment on le perçoit et comment on veut qu’il nous perçoive.

Par exemple, dire « bonjour » à quelqu’un peut avoir un contenu informatif (je te salue), mais aussi relationnel (je suis poli, je te respecte, je veux être aimable, etc.).

« Ne pas regarder quelqu’un dans les yeux ou ne pas sourire peuvent être perçus comme des signes de rejet… »

La non communication n’existe pas
La non communication n’existe pas

La non communication n’existe pas implique que tout comportement est un signe qui a une valeur communicative, même si ce n’est pas intentionnel ou conscient.

Ainsi, ne pas dire bonjour à quelqu’un peut être interprété comme un signe de mépris, d’indifférence ou d’hostilité, même si on ne le pense pas.

De même, ne pas répondre à un message, ne pas regarder quelqu’un dans les yeux ou ne pas sourire peuvent être perçus comme des signes de rejet, de désintérêt ou de malaise.

négocier avec Palo alto
négocier avec Palo alto

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La non communication n’existe pas signifie aussi que la communication est permanente et inévitable. On ne peut pas choisir de ne pas communiquer, car même le silence ou l’absence sont des formes de communication.

On communique toujours quelque chose, même si on n’en a pas conscience ou si on n’en a pas envie. La communication est donc un phénomène complexe et dynamique, qui nécessite une attention constante et une adaptation permanente aux situations et aux interlocuteurs.

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